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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 206 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 206

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FOUREffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304765

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 21 juillet 2023 par laquelle la commission académique de Bordeaux a refusé à M. D et Mme C l'autorisation d'instruire en famille leur enfant A pour l'année 2023/2024. Les requérants justifiaient d'une situation d'itinérance en camping-car, avec des séjours très brefs, rendant impossible une scolarisation assidue dans un établissement. Le tribunal estime que l'administration a commis une erreur d'appréciation en ne retenant pas ce motif prévu à l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Il enjoint à la commission de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : FOURET

5 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301950

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le SDIS 49 pour obtenir réparation des préjudices liés à des désordres affectant les installations de chauffage et les unités techniques aérauliques de son établissement à Beaucouzé. Le tribunal a examiné les demandes sur le fondement de la responsabilité pour faute, après avoir écarté la garantie décennale et la responsabilité contractuelle, la réception des travaux étant intervenue. Il a rejeté les conclusions du SDIS 49, estimant que les préjudices allégués, notamment d'inconfort et de frais d'expertise, n'étaient pas établis ou étaient prescrits, et que les fautes invoquées n'étaient pas démontrées. Les sociétés SPIE et Noble Ingénierie ont été mises hors de cause, et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FOURCADE - CHEVALLIER

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501600

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 19 mai 2025 de la préfète de Meurthe-et-Moselle l'assignant à résidence. Le juge a estimé que le moyen soulevé, tiré du caractère inadapté de la mesure, n'était pas suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 922-2 et R. 922-16.

Avocat : FOURNIER

3 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303407

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme E contestant le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur fille. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a estimé que l’administration n’avait pas commis d’erreur de droit en se fondant sur l’absence de « situation propre à l’enfant » au sens de l’article L. 131-5 du code de l’éducation, ni d’erreur manifeste d’appréciation. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont également été écartés.

Avocat : FOURET

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405362

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A pour contester un arrêté du maire de Saint-Thibéry du 2 août 2024 lui ordonnant de sécuriser puis détruire un mur de clôture. Par une ordonnance du 3 juin 2025, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation, la commune ayant abrogé cet arrêté par une décision définitive du 24 mars 2025, sans qu'il ait reçu un début d'exécution. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune a été condamnée à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

3 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511893

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 30 avril 2025 lui refusant l’entrée sur le territoire français au titre de l’asile. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 2 juin 2025, fondée sur l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : LIVET-LAFOURCADE

2 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404151

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B A contestant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points afférents. Le juge a constaté que les conclusions relatives aux infractions des 27 avril 2021 et 23 septembre 2022 étaient devenues sans objet, les points ayant été restitués. Pour les autres infractions, le tribunal a jugé que le défaut de notification des retraits de points était inopérant et que la réalité des infractions était établie par les mentions du système national des permis de conduire, conformément aux articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route.

Avocat : SEL DUFOUR & ASSOCIES

28 mai 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500125

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral. Le juge écarte le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, l'arrêté ne répondant à aucune demande de titre de séjour. Il estime que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'est pas disproportionnée, faute pour le requérant de justifier de liens personnels ou professionnels d'une intensité suffisante en France. Enfin, le moyen fondé sur l'article 3 de la même Convention est rejeté, faute d'éléments de preuve.

Avocat : CANTON-FOURRAT

28 mai 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512021

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A, ressortissante guinéenne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur général de l’OFII du 16 avril 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, estimant que la décision mentionnait les textes applicables et le motif retenu, à savoir le non-respect des exigences des autorités chargées de l’asile. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement s’appuie sur les articles L. 551-9, L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : FOURNIER

28 mai 2025• 8e Section - MESD
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02835

Avocat : FOURNIER

28 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500754

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. C, ressortissant albanais, contestant le refus implicite puis explicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les décisions attaquées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23, L. 421-1 à 4, L. 435-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des refus de titre de séjour et des mesures d'éloignement.

Avocat : FOURNIER

27 mai 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402033

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. C, ressortissant albanais, contestant le refus implicite puis explicite (arrêté du 7 février 2025) de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, estimant que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 423-23, L. 421-1 à 4, L. 435-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : FOURNIER

27 mai 2025• Chambre 3
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505841

Désistement de requête. Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour le retrait de son titre de séjour. Aucune solution au fond n'a été retenue, la procédure s'étant achevée par un désistement.

Avocat : VEFOUR

23 mai 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498550

Avocat : DUFOUR CARLIER COURTOIS

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498550.20250521• 9ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407787

Le Tribunal administratif de Lille annule la décision implicite par laquelle le préfet du Nord a refusé de délivrer une carte de résident à Mme A, ressortissante afghane et conjoint d’un réfugié. Le tribunal retient que Mme A remplit les conditions de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour bénéficier de la carte de résident au titre de la réunification familiale. Il enjoint au préfet de lui délivrer ce titre dans un délai d’un mois, sans astreinte, et condamne l’État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : FOURDAN

21 mai 2025• 6ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401779

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue se fonde sur l'absence de démonstration par le requérant d'une insertion professionnelle durable, de liens familiaux stables en France ou d'une participation effective à l'entretien de son enfant.

Avocat : CANTON-FOURRAT

21 mai 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2201175

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Bocca Solaire d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 18 novembre 2021 réduisant le tarif de son contrat de soutien à la production photovoltaïque, sur le fondement du décret et de l’arrêté du 26 octobre 2021. Le Conseil d’État ayant annulé cet arrêté par une décision du 27 janvier 2023 devenue irrévocable, l’administration a notifié à la société le retour au tarif antérieur. En conséquence, le tribunal constate, par ordonnance, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet, et rejette les conclusions accessoires.

Avocat : DUFOUR

19 mai 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405315

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse donne acte du désistement de M. et Mme B de leur requête en plein contentieux. Les requérants contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour 2017, mais ont abandonné leur recours après un dégrèvement partiel de 26 105 euros. Le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate le désistement et clôt l'affaire sans statuer sur le fond.

Avocat : LARRALDE DE FOURCAULD

19 mai 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503979

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Nord refusant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A bénéficiait d'attestations de prolongation d'instruction valables jusqu'au 28 mai 2025, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de poursuivre son activité professionnelle. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : FOURDAN

19 mai 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503977

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement de la carte de résident de M. B A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant bénéficiant d’un récépissé valable jusqu’au 5 août 2025, ce qui ne caractérisait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la loi relative à l’aide juridique.

Avocat : FOURDAN

19 mai 2025