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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 206 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 206

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 905

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FOUREffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502941

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du Syndicat des copropriétaires et de la Régie des eaux du pays d’Aix, afin de déterminer les causes des infiltrations et écoulements affectant un immeuble à Aix-en-Provence. La mission de l’expert inclut la description des désordres, l’identification de leur origine (défaut d’entretien, vice de conception, etc.) et, en cas de causes multiples, la répartition des responsabilités. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 531-1 et R. 532-1 du code de justice administrative, permettant au juge des référés d’ordonner des mesures d’expertise utiles en vue d’un litige potentiel.

Avocat : SELARL GIL FOURRIER & CROS

16 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205127

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A et Mme C, qui demandaient la condamnation de la commune des Cammazes à leur verser 33 590 euros pour des troubles de voisinage causés par un établissement multi-services. Les requérants invoquaient la responsabilité pour faute de la commune en raison d'une carence du maire dans l'exercice de ses pouvoirs de police (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales) et la responsabilité sans faute pour préjudice anormal. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet de leur réclamation indemnitaire n'était pas susceptible d'annulation, car elle se bornait à lier le contentieux, et a rejeté les conclusions indemnitaires au fond, sans préciser les motifs détaillés dans l'extrait fourni.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FOURLIN SAMUEL

15 mai 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203873

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E et autres demandant l'annulation du refus de la maire de La Magdelaine-sur-Tarn de convoquer le conseil municipal pour abroger partiellement le PLU, classant leurs parcelles en zone AU0. Le tribunal a jugé que le maire peut refuser d'inscrire une demande d'abrogation à l'ordre du jour si les dispositions contestées sont légales. En l'espèce, le classement en zone AU0 était cohérent avec le PADD et non entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les requérants n'ayant pas démontré d'illégalité. La décision s'appuie sur les articles L. 151-8 du code de l'urbanisme et L. 2121-10 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM

15 mai 2025• 6ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02503

Avocat : FOURNIER

15 mai 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406113

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable de division parcellaire. Les requérantes se sont désistées de leur requête par un mémoire enregistré le 16 avril 2025. Par ordonnance du 15 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Castelnau-le-Lez présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

15 mai 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301019

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme C, agent de la fonction publique hospitalière, contestant les décisions de l'EHPAD Les Balcons du Hautacam ayant retiré son classement au grade d'aide-soignant de classe supérieure (catégorie B) et procédé à son reclassement en catégorie C. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, considérant que Mme C avait eu connaissance des décisions contestées dès leur édiction en décembre 2021 et juillet 2022, et que sa requête introduite en avril 2023 était hors délai. Il a également écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation et a jugé que le retrait de la décision initiale du 26 octobre 2021 était légal au regard du décret n° 2021-1825 du 24 décembre 2021, qui imposait le reclassement des aides médico-psychologiques en catégorie C. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM

13 mai 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301022

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme B, agent de la fonction publique hospitalière, contestant les décisions de l'EHPAD Les Balcons du Hautacam des 10 décembre 2021 et 22 avril 2022 portant reclassement et avancement au grade d'accompagnant éducatif et social principal (aide médico-psychologique). La requérante soutenait notamment que ces décisions étaient insuffisamment motivées et que l'administration ne pouvait retirer un acte créateur de droit la classant comme aide-soignante au-delà du délai de quatre mois. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, considérant que Mme B avait eu connaissance des décisions contestées dès leur édiction, sans que l'absence de signature ou de notification postale ne puisse prolonger le délai de recours contentieux. Aucun des textes invoqués, dont le décret n° 2021-1257 du 29 septembre 2021, n'a permis de remettre en cause cette irrecevabilité.

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM

13 mai 2025• CHAMBRE 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509962

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par Mme D, représentante légale de son demi-frère mineur, d’une demande d’annulation du refus de l’OFII de leur octroyer le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l’OFII était suffisamment motivée et que Mme D avait été correctement informée des conditions de refus lors d’un entretien d’évaluation. Il a jugé que le refus était légalement fondé sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’absence de demande d’asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant l’entrée en France, sans motif légitime.

Avocat : FOURNIER

13 mai 2025• 8e Section - MESD
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403769

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». La juridiction a estimé que la requérante ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France pour bénéficier des stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni d'une résidence ininterrompue de trois ans pour prétendre à un titre sur le fondement de l'article 7 du même accord. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'examen au regard des métiers en tension et de la circulaire Valls, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressée.

Avocat : FOURNIER

13 mai 2025• Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510189

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante pakistanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 11 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et avait été prise par une autorité compétente, écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FOURNIER

12 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511627

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a considéré que la mesure d'éloignement était fondée sur l'article L. 251-1 2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet d'obliger un citoyen de l'Union européenne à quitter le territoire si son comportement constitue une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation.

Avocat : LIVET-LAFOURCADE

9 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510399

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 14 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour sur le territoire pour trente-six mois. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, le tribunal ayant écarté les arguments d'incompétence, de défaut de motivation, de défaut d'examen individuel et de violation du droit d'être entendu. Le tribunal a notamment jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres décisions contestées étaient légales par voie de conséquence.

Avocat : LIVET-LAFOURCADE

9 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511998

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 2 mai 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas empêché le requérant de développer son récit. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en considérant la demande comme manifestement infondée, et que les moyens tirés de l'erreur d'appréciation, de la méconnaissance du principe de non-refoulement et des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.

Avocat : LIVET-LAFOURCADE

9 mai 2025• 8e Section - MESD
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501704

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet du Nord de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle « salarié détaché ». La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer. Par ordonnance du 7 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en outre condamné l’État à verser 800 euros à Mme B A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : FOURDAN

7 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428002

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de police du 29 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8, L. 432-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : FOURNIER

6 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309174

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français, et l'interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'erreur de fait concernant ses attaches familiales n'était pas fondé pour annuler la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : FOURDAN

5 mai 2025• 8ème chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409543

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement de la SASU Alpes conseils études services et solutions de sa demande en décharge partielle de cotisations d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2019 à 2021. La société, qui n'a maintenu que ses conclusions relatives aux frais d'instance, a été regardée comme s'étant désistée de ses conclusions principales. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à lui verser une somme de 1 200 euros.

Avocat : DURAFFOURD

2 mai 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203284

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SAS Apsys-e, qui contestait un titre de recettes émis par l'EHPAD Jean Lasserre pour le remboursement d'une licence ESPA (3 763,20 euros) dans le cadre d'un marché de travaux. La société soutenait que cette prestation n'était pas prévue au marché et que le décompte général était devenu définitif. Le tribunal a jugé que le décompte général n'était pas définitif, la société l'ayant contesté, et que l'EHPAD était fondé à réclamer cette somme, la licence étant nécessaire à l'exécution du lot confié à la requérante. La décision s'appuie sur les principes du droit des marchés publics et les stipulations du CCAG-travaux.

Avocat : VERNIER-DUFOUR

2 mai 2025• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502034

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre le retrait de points consécutif à une infraction. En cours d’instance, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 28 avril 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUFOUR & ASSOCIES

28 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307818

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme C, qui contestaient le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur fils. La décision, fondée sur l’article L. 131-5 du code de l’éducation, retient que les requérants n’ont pas démontré l’existence d’une situation propre à l’enfant justifiant une dérogation à l’instruction obligatoire en établissement. Le tribunal a estimé que l’administration n’a commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation, et que les stipulations des articles 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme n’ont pas été méconnues.

Avocat : FOURET

28 avril 2025• 3ème chambre