LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

825 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

825

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FOUREffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417129

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision de retrait de points du permis de conduire de la requérante pour une infraction constatée le 22 août 2023, en raison du non-respect par l'administration de son obligation d'information préalable. La juridiction a jugé que le ministre de l'Intérieur n'avait pas apporté la preuve que l'intéressée avait bien reçu les mentions prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle de la procédure. Les conclusions concernant une seconde infraction (24 septembre 2023) ont été déclarées sans objet, les mentions ayant déjà été supprimées du dossier.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUFOUR & ASSOCIES

27 février 2026• 3ème Chambre (J.U.)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502266

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. A... qui contestait l'invalidation de son épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. La juridiction estime que l'administration a apporté un faisceau d'indices suffisant (centre d'examen fermé pour fraude, distance inhabituelle, adresse email partagée) pour établir que le candidat n'a pas passé lui-même l'épreuve. La décision s'appuie sur les articles L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration, R. 221-1 et D. 221-3 du code de la route, et l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FOURNIER

24 février 2026• Juge unique (Chambre 1)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406079

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... et M. E... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour opposé à ce dernier. La commission de recours avait confirmé le refus consulaire au motif que les conditions d'accueil et les ressources de Mme D... étaient insuffisantes. Le tribunal a estimé que la décision n'était entachée ni d'une erreur de fait ni d'une erreur d'appréciation, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, l'intérêt supérieur de l'enfant n'étant pas de vivre en France dans des conditions précaires. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJAFOUR

24 février 2026• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601615

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à l'examen requis de sa situation personnelle. La requérante a toutefois été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : FOURNIER

23 février 2026• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602131

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer une étrangère pour finaliser le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Suite au désistement partiel de la requérante, le juge a donné acte de ce désistement concernant la demande d'injonction. Il a néanmoins condamné l'Etat, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à lui verser la somme de 1 200 euros au titre des frais exposés pour la procédure.

Avocat : FOURNIER

20 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600177

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, rejette la requête de M. B... E... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence et le défaut de motivation, estimant que l'arrêté préfectoral du 2 janvier 2026 est régulier en fait et en droit. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 731-1 et L. 732-1) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : FOURNIER

19 février 2026• Etrangers urgents
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601149

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une carte de résident déposée par un ressortissant guinéen, père d'un enfant réfugié. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle mais a rejeté sa demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée en l'absence de menace grave et immédiate pour ses intérêts. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : FOURDAN

17 février 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400917

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de séjour du préfet de La Réunion du 1er février 2024. La requérante, ressortissante malgache, invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la décision attaquée n'était pas entachée d'illégalité, rejetant par conséquent les conclusions indemnitaires fondées sur une faute de l'État. Les demandes d'injonction et d'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont également été rejetées.

Avocat : DJAFOUR

17 février 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512960

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. B... et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en ne procédant pas à un examen suffisant et individualisé de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : FOURNIER

13 février 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602704

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de son admission au titre de l'asile. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation présumée de la confidentialité et les conditions de l'entretien, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions de Genève et européenne des droits de l'homme.

Avocat : FOURNIER

11 février 2026• 8e Section - MESD
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501950

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 obligeant M. A... B... à quitter le territoire français, ainsi que les mesures associées (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour). Le juge a retenu que cette décision avait été prise en violation de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car une demande d'admission exceptionnelle au séjour déposée par l'intéressé était en cours d'examen à la date de l'arrêté. Le tribunal a en conséquence rejeté la demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour comme devenue sans objet.

Avocat : FOURDAN

10 février 2026• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401532

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'une ressortissante tunisienne. Le tribunal a jugé que le refus du préfet de Seine-et-Marne portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, au regard de son arrivée mineure en France et de son insertion sociale par sa scolarisation. La décision a été annulée pour méconnaissance des dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FOURGEOT

6 février 2026• 1ère chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03584

Avocat : SELARL KNITTEL - FOURAY ET ASSOCIES

5 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501782

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... B..., qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la préfète avait procédé à un examen sérieux de sa situation et que les conditions pour l'octroi d'un titre de séjour au titre de la vie privée et familiale (article L. 423-23 du CESEDA) n'étaient pas remplies. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DUFOUR

5 février 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509888

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant ivoirien, visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle était irrecevable, l'intéressé n'ayant pas saisi le bureau compétent. Les moyens de droit soulevés, notamment ceux fondés sur la Convention internationale relative aux droits de l'enfant et le code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'ont pas été retenus pour annuler la mesure d'éloignement.

Avocat : FOURNIER

5 février 2026• 10ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600051

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête des sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France. Ces dernières demandaient la suspension de l'arrêté du maire de Castelnau-le-Lez du 7 novembre 2025 s'opposant à une déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les sociétés n'établissant pas que l'absence de suspension porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts ou à la continuité du service public. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

3 février 2026
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02197

Avocat : COHEN;DESFOUR

3 février 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600350

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé par M. B..., père d'enfants français, pour contester la clôture automatique de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet du Nord. Le requérant invoque l'urgence, caractérisée par sa situation de précarité et l'absence de ressources, et soutient que la décision est entachée d'un défaut de motivation, d'incompétence et d'un vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Le juge des référés a fait droit à la demande en suspendant l'exécution de la décision attaquée et en enjoignant au préfet de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Cette décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FOURDAN

30 janvier 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500067

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 refusant son admission au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance du droit d’être entendu fondé sur l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, cette disposition ne s’appliquant pas aux autorités nationales. Il a également estimé que le requérant n’avait pas été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents avant l’édiction de la décision. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : DJAFOUR

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500326

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de l'exception d'illégalité d'un refus d'enregistrement de demande de titre de séjour, et a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 611-1, 4° et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJAFOUR

30 janvier 2026• 3ème chambre