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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

825 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

825

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 195

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FOUREffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500057

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que l'absence de mention d'un refus de titre de séjour dans le dispositif constituait une simple erreur matérielle. La décision d'éloignement a été jugée légalement fondée sur les articles L. 611-1 (3° et 4°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant s'étant vu refuser l'asile et sa demande de titre de séjour.

Avocat : DJAFOUR

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600350

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé par M. B..., père d'enfants français, pour contester la clôture automatique de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet du Nord. Le requérant invoque l'urgence, caractérisée par sa situation de précarité et l'absence de ressources, et soutient que la décision est entachée d'un défaut de motivation, d'incompétence et d'un vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Le juge des référés a fait droit à la demande en suspendant l'exécution de la décision attaquée et en enjoignant au préfet de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Cette décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FOURDAN

30 janvier 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500067

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 refusant son admission au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance du droit d’être entendu fondé sur l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, cette disposition ne s’appliquant pas aux autorités nationales. Il a également estimé que le requérant n’avait pas été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents avant l’édiction de la décision. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : DJAFOUR

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501072

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet. Le tribunal a jugé que la décision de refus était insuffisamment motivée, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de titre "salarié" fondée sur l'article L. 421-9 du CESEDA, et a également relevé un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de la requérante. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 20 mai 2025 et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de deux mois, sans astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration ainsi que sur les dispositions du CESEDA.

Avocat : DJAFOUR

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307236

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SAS Activus Group, qui demandait l’annulation du refus implicite de l’administration fiscale de lui communiquer des documents relatifs à un contrôle fiscal sur le crédit d’impôt recherche (CIR). Le juge unique a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la communication du rapport de vérification, déjà transmis à la société. Concernant les autres documents sollicités (justificatifs du choix du vérificateur), le tribunal a estimé que l’administration avait démontré ne pas en détenir ou les avoir déjà communiqués lors du contrôle. La décision s’appuie sur le code des relations entre le public et l’administration et le code de justice administrative.

Avocat : LARRALDE DE FOURCAULD

29 janvier 2026• Juge unique chambre 4
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600204

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de quatre ans. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais les a écartés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Aucun texte spécifique n'a été jugé violé, la décision étant conforme aux stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : DUFOUR

28 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400046

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 3 novembre 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a classé sans suite la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. C..., ressortissant géorgien. Le tribunal juge que, sauf demande abusive ou dilatoire, l'administration ne peut refuser d'enregistrer une demande de titre de séjour que si le dossier est incomplet, et que le préfet ne pouvait donc classer la demande sans suite sur le seul fondement des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FOURNIER

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412063

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A... contestant la décision 48SI du 25 avril 2024 constatant l'invalidité de son permis de conduire et les retraits de points antérieurs. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les infractions des 24 juin 2019 et 13 août 2019 et sur la décision 48SI, ces mentions ayant été supprimées du relevé d'information. Il a également déclaré irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 11 novembre 2021, 23 août 2022, 17 novembre 2022 et 13 août 2023, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de la requête en application de l'article L. 223-6 du code de la route.

Avocat : DUFOUR

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600555

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du préfet du Var du 23 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La décision est annulée pour insuffisance de motivation et défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de M. B..., ressortissant marocain présent en France depuis 2012 et père d'un enfant français, en méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, ainsi que de supprimer son inscription au système d'information Schengen.

Avocat : FOURY

27 janvier 2026• Magistrate Mme DUROUX
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600114

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé suspension par M. B..., ressortissant camerounais, contestant le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le requérant invoquait l'urgence liée à la rupture de son contrat de travail et des moyens tirés du défaut de motivation, de l'absence d'examen de sa situation, d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-7 du CESEDA) et d'une erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public (articles L. 432-1 et L. 412-5 du CESEDA). Le juge des référés a fait droit à la demande, suspendant l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... sous un mois, en s'appuyant sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : FOURDAN

26 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537105

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme E... contestant le refus de l'OFII d'accorder les conditions matérielles d'accueil à son fils mineur demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'entretien de vulnérabilité avait bien été réalisé. Il a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FOURNIER

22 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600120

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d'une demande visant à assortir d'une astreinte une précédente ordonnance de référé du 17 avril 2025, laquelle enjoignait au préfet du Nord de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte après que le préfet a pris un arrêté de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Par ailleurs, M. A... a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et une somme de 500 euros a été mise à la charge de l'État au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : FOURDAN

21 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401612

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la préfète du Loiret n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison du caractère peu sérieux et de l'absence de progression dans le cursus universitaire de l'intéressée. La décision a également jugé que le refus n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : DUFOUR

21 janvier 2026• 5ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00882

Avocat : FOURNIER

20 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00883

Avocat : FOURNIER

20 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00880

Avocat : FOURNIER

20 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00881

Avocat : FOURNIER

20 janvier 2026• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202067

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. et Mme F..., voisins immédiats, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Tropez du 15 mars 2022 accordant un permis de construire à la SCI Alma pour des travaux de surélévation et d’extension d’une habitation. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, l’absence de titre de propriété du pétitionnaire, le risque de submersion marine et la méconnaissance du plan local d’urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, notamment en retenant que le permis avait été délivré sous réserve des droits des tiers et que le projet était conforme aux dispositions applicables du PLU de 2013 et du code de l’urbanisme. La demande de frais de justice des requérants a été rejetée, et une somme a été mise à leur charge au profit de la commune.

Avocat : SELARL FOURMEAUX LAMBERT ASSOCIES

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300359

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme F..., voisins immédiats, contre un arrêté du maire de Saint-Tropez du 15 mars 2022 délivrant un permis de construire à la SCI Alma pour des travaux de surélévation et d’extension d’une habitation. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, l’absence de titre de propriété du pétitionnaire, le risque de submersion marine et la méconnaissance du plan local d’urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer une atteinte directe à leurs conditions de jouissance de leur bien, et que les moyens soulevés étaient infondés, le permis ayant été délivré conformément aux dispositions applicables du code de l’urbanisme et du PLU de 2013.

Avocat : SELARL FOURMEAUX LAMBERT ASSOCIES

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400062

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de la société civile d’attribution (SCA) Amespar, qui contestait un rappel de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) de 355 516 euros pour l’année 2018. La société, créée pour acquérir un terrain et y construire des immeubles destinés à être attribués à ses associés, soutenait ne pas exercer d’activité économique. Le tribunal a jugé que la SCA Amespar, en réalisant des opérations concourant à la production d’immeubles, exerçait une activité économique au sens des articles 256 et 256 A du code général des impôts, la soumettant ainsi à la TVA. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant le bien-fondé du rappel de TVA et des pénalités appliquées.

Avocat : DURAFFOURD THIERRY

16 janvier 2026• 1ère chambre