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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 206 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 206

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FOUREffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602704

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de son admission au titre de l'asile. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation présumée de la confidentialité et les conditions de l'entretien, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions de Genève et européenne des droits de l'homme.

Avocat : FOURNIER

11 février 2026• 8e Section - MESD
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501950

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 obligeant M. A... B... à quitter le territoire français, ainsi que les mesures associées (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour). Le juge a retenu que cette décision avait été prise en violation de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car une demande d'admission exceptionnelle au séjour déposée par l'intéressé était en cours d'examen à la date de l'arrêté. Le tribunal a en conséquence rejeté la demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour comme devenue sans objet.

FOURDAN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
10 février 2026• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401532

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'une ressortissante tunisienne. Le tribunal a jugé que le refus du préfet de Seine-et-Marne portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, au regard de son arrivée mineure en France et de son insertion sociale par sa scolarisation. La décision a été annulée pour méconnaissance des dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FOURGEOT

6 février 2026• 1ère chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406417

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus de la CNRACL de régulariser sa carrière entre 1983 et 1987. Après que le requérant a abandonné ses conclusions principales à la suite d’une régularisation effectuée par la caisse, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné la CNRACL à verser à M. A... une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM

6 février 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404054

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du préfet du Var de son recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire tacite. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 du code de justice administrative pour enregistrer ce désistement. Elle a par ailleurs rejeté la demande de la société bénéficiaire du permis d'une condamnation de l'État au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET FOURMEAUX LAMBERT ASSOCIES

5 février 2026
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03584

Avocat : SELARL KNITTEL - FOURAY ET ASSOCIES

5 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508308

Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de délivrer une carte de résident à un membre de famille de réfugié. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses conclusions en annulation et en injonction, celui-ci étant intervenu par mémoire postérieur. Elle condamne l'État à verser à l'avocat de la requérante la somme de 800 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, la requérante bénéficiant de l'aide juridictionnelle.

Avocat : FOURDAN

5 février 2026
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501782

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... B..., qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la préfète avait procédé à un examen sérieux de sa situation et que les conditions pour l'octroi d'un titre de séjour au titre de la vie privée et familiale (article L. 423-23 du CESEDA) n'étaient pas remplies. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DUFOUR

5 février 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509888

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant ivoirien, visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle était irrecevable, l'intéressé n'ayant pas saisi le bureau compétent. Les moyens de droit soulevés, notamment ceux fondés sur la Convention internationale relative aux droits de l'enfant et le code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'ont pas été retenus pour annuler la mesure d'éloignement.

Avocat : FOURNIER

5 février 2026• 10ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02197

Avocat : COHEN;DESFOUR

3 février 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600051

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête des sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France. Ces dernières demandaient la suspension de l'arrêté du maire de Castelnau-le-Lez du 7 novembre 2025 s'opposant à une déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les sociétés n'établissant pas que l'absence de suspension porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts ou à la continuité du service public. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

3 février 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501072

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet. Le tribunal a jugé que la décision de refus était insuffisamment motivée, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de titre "salarié" fondée sur l'article L. 421-9 du CESEDA, et a également relevé un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de la requérante. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 20 mai 2025 et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de deux mois, sans astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration ainsi que sur les dispositions du CESEDA.

Avocat : DJAFOUR

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500057

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que l'absence de mention d'un refus de titre de séjour dans le dispositif constituait une simple erreur matérielle. La décision d'éloignement a été jugée légalement fondée sur les articles L. 611-1 (3° et 4°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant s'étant vu refuser l'asile et sa demande de titre de séjour.

Avocat : DJAFOUR

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500326

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de l'exception d'illégalité d'un refus d'enregistrement de demande de titre de séjour, et a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 611-1, 4° et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJAFOUR

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500348

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en formation collégiale, a examiné les recours en excès de pouvoir de deux ressortissants sri-lankais, M. B... et M. A..., contre un arrêté préfectoral du 6 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de procédure contradictoire, de l'absence de base légale et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation de l'arrêté préfectoral et les conclusions accessoires, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJAFOUR

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600350

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé par M. B..., père d'enfants français, pour contester la clôture automatique de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet du Nord. Le requérant invoque l'urgence, caractérisée par sa situation de précarité et l'absence de ressources, et soutient que la décision est entachée d'un défaut de motivation, d'incompétence et d'un vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Le juge des référés a fait droit à la demande en suspendant l'exécution de la décision attaquée et en enjoignant au préfet de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Cette décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FOURDAN

30 janvier 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500325

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sri-lankaise, contestant l'arrêté préfectoral du 6 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation, l'illégalité d'un refus d'enregistrement de demande de titre, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier, et a considéré que l'exception d'illégalité était inopérante. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, 4° et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJAFOUR

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500067

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 refusant son admission au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance du droit d’être entendu fondé sur l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, cette disposition ne s’appliquant pas aux autorités nationales. Il a également estimé que le requérant n’avait pas été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents avant l’édiction de la décision. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : DJAFOUR

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307236

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SAS Activus Group, qui demandait l’annulation du refus implicite de l’administration fiscale de lui communiquer des documents relatifs à un contrôle fiscal sur le crédit d’impôt recherche (CIR). Le juge unique a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la communication du rapport de vérification, déjà transmis à la société. Concernant les autres documents sollicités (justificatifs du choix du vérificateur), le tribunal a estimé que l’administration avait démontré ne pas en détenir ou les avoir déjà communiqués lors du contrôle. La décision s’appuie sur le code des relations entre le public et l’administration et le code de justice administrative.

Avocat : LARRALDE DE FOURCAULD

29 janvier 2026• Juge unique chambre 4
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600204

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de quatre ans. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais les a écartés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Aucun texte spécifique n'a été jugé violé, la décision étant conforme aux stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : DUFOUR

28 janvier 2026• Reconduite à la frontière