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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

381 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

381

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : FOUREffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502967

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : FOURDAN

9 septembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302219

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a refusé de transmettre au Conseil d'État la question prioritaire de constitutionnalité soulevée par l'association Animalia - Refuge et Sanctuaire. Cette association contestait la conformité à la Constitution des deux premiers alinéas de l'article L. 211-24 du code rural et de la pêche maritime, relatifs à la création d'un chenil pour chiens errants par la commune de Courcy. Le tribunal a estimé que la condition de caractère sérieux de la question n'était pas remplie, les moyens invoqués (atteinte au droit de propriété, à l'égalité, à la sécurité juridique, etc.) n'étant pas suffisamment étayés au regard de la jurisprudence constitutionnelle. La requête de l'association a donc été rejetée sur ce point.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FOURMONT

8 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504639

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 juillet 2025 par lequel la préfète du Loiret a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, entré en France à 11 ans et ayant suivi une scolarité et un apprentissage, n'a pas démontré que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de contrat de travail à durée indéterminée en cours. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DUFOUR

5 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514649

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire du Lion d'Angers mettant en demeure Mme B de réaliser des travaux de sécurité et de salubrité dans un logement. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a notamment relevé que le seul coût des travaux ou l'impact sur un litige prud'homal ne suffisaient pas à caractériser l'urgence, compte tenu de l'intérêt public lié à la sécurité des personnes. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : FOURNIER-PIEUCHOT

3 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402639

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord d’enregistrer sa demande de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a également rejeté la demande de frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : FOURDAN

1 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211949

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour « vie privée et familiale » pris par le préfet de la Sarthe. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 1er septembre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de Mme B et lui en a donné acte.

Avocat : DUFOUR

1 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504442

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi par M. D C d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français, constate un changement de situation. Suite à la libération de M. C et à son assignation à résidence à Nantes par un arrêté du 28 août 2025, le tribunal estime ne plus être territorialement compétent. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Nantes.

Avocat : DUFOUR

29 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508065

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de se prononcer sur la demande de suspension de l'opposition à sortie du territoire frappant le fils du requérant, cette mesure ayant été levée par le préfet du Nord à la demande de la mère de l'enfant. Le juge a relevé que le requérant avait pu quitter le territoire avec son fils, rendant sans objet les conclusions principales. En conséquence, les demandes d'injonction et de suppression des signalements dans les fichiers ont également été rejetées. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'État au titre des frais de justice.

Avocat : FOURDAN

28 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404338

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. D et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’ANAH leur retirant le bénéfice de l’aide MaPrimeRénov’. Après que l’ANAH a versé la somme réclamée, les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également condamné l’ANAH à verser 800 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM

25 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409531

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour en tant que membre de famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance, le tribunal a donné acte du désistement et, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, a condamné l’État à verser 450 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : FOURDAN

21 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501271

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président du conseil départemental de Tarn-et-Garonne ordonnant la fermeture immédiate et définitive de sa crèche. Postérieurement à l’introduction de la requête, le département a retiré l’arrêté contesté et autorisé l’établissement à ouvrir. En conséquence, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné le département à verser 1 200 euros à la SAS A au titre des frais de justice.

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM

20 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511538

**Sujet principal :** Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en vue de la délivrance d'un titre de séjour. **Juridiction :** Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue :** Rejet de la requête. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui n'est pas permis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués :** Articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1, R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANTON-FOURRAT

18 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511497

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour obtenir un titre de séjour, estimant son dossier complet depuis novembre 2023. Le juge a constaté que le silence de l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui n'est pas permis par le référé mesures utiles. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CANTON-FOURRAT

18 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500884

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi par M. A sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander la modification d'une ordonnance du 28 avril 2025, afin que l'autorisation provisoire de séjour qui lui avait été délivrée soit assortie d'une autorisation de travailler. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que l'injonction initiale impliquait nécessairement le droit de travailler et que l'autorisation délivrée sans cette mention n'avait pas pleinement exécuté l'ordonnance. Constatant que M. A justifiait d'une activité bénévole et de cours de soutien, le juge a fait droit à sa demande en modifiant le dispositif de l'ordonnance pour préciser que l'autorisation provisoire de séjour doit autoriser le travail.

Avocat : DJAFOUR NACIMA

14 août 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501530

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de refus d’autorisation d’instruction en famille pour deux enfants, présentées par leurs parents sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, les requérants n’établissant pas que la scolarisation imminente des enfants, à quelques jours de la rentrée, constituerait un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension. En l’absence d’urgence, les demandes ont été rejetées sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, prises en application de l’article L. 131-5 du code de l’éducation.

Avocat : FOURET

7 août 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501532

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de l’exécution des décisions de la commission académique de l’académie de Limoges refusant l’autorisation d’instruction en famille pour les enfants A et C F. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas que la scolarisation imminente des enfants, bien que générant un bouleversement, constituait une atteinte grave et immédiate à leur situation justifiant une suspension. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’article L. 131-5 du code de l’éducation et de l’article 3 de la convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : FOURET

7 août 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501519

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 juillet 2025 de la commission académique de l’académie de Limoges refusant l’autorisation d’instruction en famille pour leur enfant. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la rentrée scolaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’intérêt supérieur de l’enfant et de l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d’urgence ou qu’elle était manifestement mal fondée, permettant son rejet sans instruction contradictoire. Cette ordonnance s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : FOURET

7 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522039

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci contestait son placement en rétention administrative ordonné par le préfet de police, en invoquant une atteinte grave et illégale à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que le litige relevait de la compétence exclusive du juge des libertés et de la détention, en application de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la demande a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience.

Avocat : FOURNIER

1 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306067

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de l’Eure refusant de modifier les mentions de son permis de conduire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 31 juillet 2025, la présidente de la 7ème chambre a constaté le désistement d’office de M. C et donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUFOUR & ASSOCIES

31 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500005

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Statuant sur les frais de justice, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de M. A... au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FOURDAN

17 juillet 2025