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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

825 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

825

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 195

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FOUREffacer tout
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303266

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la communauté d’agglomération Tarbes Lourdes Pyrénées (CATLP) d’une demande de condamnation in solidum des sociétés Sogea Sud-Ouest hydraulique et Prima Ingénierie/Groupe, sur le fondement de la garantie décennale, contractuelle ou du manquement à l’obligation de conseil, pour des désordres affectant des surpresseurs de la station d’épuration de Louey. La société Sogea Sud-Ouest hydraulique a contesté l’application de la garantie décennale, arguant que les dysfonctionnements ne rendaient pas l’ouvrage impropre à sa destination. Le tribunal a examiné les moyens relatifs à la responsabilité des constructeurs, en application des principes du code civil et du code de justice administrative. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur le rejet ou l’admission des prétentions indemnitaires de la CATLP.

Avocat : DUFOUR

16 octobre 2025• CHAMBRE 1
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306486

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (3ème chambre) porte sur un recours en excès de pouvoir formé par M. et Mme A... B... contre le refus de les autoriser à instruire leur fils en famille pour l’année 2023-2024. La juridiction a rejeté la requête, confirmant la légalité des décisions du recteur et de la commission de l’académie de Rennes. Le tribunal a estimé que Mme A... B... ne justifiait pas d’un diplôme ou d’une équivalence suffisante au baccalauréat, et que la disponibilité horaire de M. A... B... était insuffisante pour garantir une instruction complète. La solution s’appuie sur les articles L. 131-5 et R. 131-11-5 du code de l’éducation, ainsi que sur le décret n° 2022-1221 du 9 septembre 2022.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FOURET

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306959

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant le refus de la rectrice de l’académie de Bordeaux d’autoriser l’instruction en famille de leur enfant D... pour l’année 2023-2024. La demande avait été présentée hors délai, en novembre 2023, alors que l’article R. 131-11 du code de l’éducation impose un dépôt entre le 1er mars et le 31 mai précédant l’année scolaire. Le tribunal a jugé que ce délai n’était pas manifestement inapproprié pour les motifs invoqués (situation propre à l’enfant), et que l’administration n’était pas tenue d’examiner gracieusement une demande tardive. La décision a donc été confirmée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : FOURET

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306953

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant le refus de la rectrice de l'académie de Bordeaux d'autoriser l'instruction en famille de leur enfant B... pour l'année 2023-2024. La demande avait été présentée hors du délai légal (1er mars au 31 mai), et les requérants n'ont pas justifié d'un motif apparu postérieurement à cette période, tel que prévu à l'article R. 131-11 du code de l'éducation. Le tribunal a jugé que le calendrier de dépôt des demandes n'est pas manifestement inapproprié pour les motifs liés à une situation propre à l'enfant, et que l'administration peut toujours examiner gracieusement une demande tardive. En conséquence, la décision attaquée n'a pas méconnu les dispositions du code de l'éducation ni les stipulations des conventions internationales invoquées.

Avocat : FOURET

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306957

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant le refus de la rectrice de l'académie de Bordeaux d'autoriser l'instruction en famille de leur enfant pour l'année 2023-2024. La demande, fondée sur le 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation (situation propre à l'enfant), avait été présentée hors délai, en novembre 2023, alors que le code impose un dépôt entre le 1er mars et le 31 mai précédant l'année scolaire. Le tribunal a jugé que ce délai n'est pas manifestement inapproprié pour les motifs liés à une situation propre à l'enfant, car celle-ci est prévisible, et que l'administration n'était pas tenue d'examiner gracieusement une demande tardive. La décision a donc été validée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, dont la méconnaissance de la convention internationale des droits de l'enfant et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FOURET

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306955

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant le refus de la rectrice de l’académie de Bordeaux d’autoriser l’instruction en famille de leur enfant pour l’année 2023-2024. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l’article R. 131-11 du code de l’éducation, de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que le délai de dépôt de la demande (entre le 1er mars et le 31 mai) était légal et non manifestement inapproprié, et que les motifs invoqués (situation propre à l’enfant) ne justifiaient pas une dérogation hors délai. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sur le fondement des articles L. 131-5 et R. 131-11 du code de l’éducation.

Avocat : FOURET

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516378

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à M. B..., ressortissant ivoirien bénéficiaire de la protection subsidiaire, le titre de voyage qui lui avait été accordé en août 2024. Le requérant justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, notamment pour se rendre au chevet de sa mère gravement malade au Ghana, et démontrait l'impossibilité d'obtenir le document malgré ses démarches, sans contestation de l'administration. La solution retenue ordonne la délivrance du titre sous vingt-et-un jours.

Avocat : CANTON-FOURRAT

14 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506747

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de sursis à statuer pris par le maire de Castelnau-le-Lez concernant l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments fournis ne démontrant pas une carence de couverture sur la commune justifiant une atteinte suffisamment grave et immédiate à l’intérêt public ou aux obligations de l’opérateur. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l’article L. 153-11 du code de l’urbanisme, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

13 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504828

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme C..., ressortissante malienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet d'Eure-et-Loir. La requérante invoquait notamment la violation des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et que la situation personnelle et médicale de l'intéressée ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUFOUR

10 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02729

Avocat : BONFILS ET FOURNIER

9 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506432

Mutation d'office d'une conseillère principale d'éducation (CPE) par le recteur de l'académie de Toulouse, contestée par Mme X... devant le tribunal administratif de Toulouse. La requérante invoque l'urgence en raison de l'aggravation de ses trajets domicile-travail, de ses contraintes familiales et de santé, ainsi que d'un préjudice financier. Elle soutient également que cette mutation constitue une sanction disciplinaire déguisée, entachée de détournement de pouvoir, faute de consultation préalable du conseil de discipline. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, est amené à se prononcer sur la suspension de l'exécution de cette décision.

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM

7 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302950

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D..., aide-soignante, qui contestait sept arrêtés du 4 juillet 2023 du centre hospitalier de Soissons reconstituant sa carrière suite à l'annulation de son éviction. Le tribunal a jugé que le classement au 6ème échelon à compter du 4 avril 2016 était conforme au décret n° 2006-227 du 24 février 2006, et que le moyen était inopérant pour les arrêtés postérieurs à l'abrogation de ce texte par le décret n° 2016-636 du 19 mai 2016. Les conclusions indemnitaires et à fin d'injonction ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SCP DES RIVIERES DUFOUR LORENTE

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508011

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation du droit à la vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FOURDAN

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401569

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que le requérant n'établissait pas avoir sollicité un titre sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également jugé que M. B... ne justifiait pas d'une présence continue en France depuis 2012. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DUFOUR

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207243

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'indemnisation de M. C..., qui imputait au département de la Haute-Savoie la dégradation du crépi de sa maison, causée selon lui par les projections de neige lors du déneigement de la route départementale. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve du lien de causalité entre l'opération de déneigement et le dommage, élément essentiel pour engager la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage. La décision s'appuie sur le principe de la responsabilité du fait des ouvrages publics, mais constate que les éléments fournis (photographie, constat amiable) ne permettent pas d'établir ce lien. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. C... ont été rejetées.

Avocat : AVOCALP DUFOUR MUGNIER LYONNAZ PUY

2 octobre 2025• Juge unique 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC03070

Avocat : SELARL JULIE DUFOUR

2 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502213

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 4 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a constaté que la décision d'interdiction de retour avait été retirée par le préfet le 30 juillet 2025, entraînant un non-lieu à statuer sur ce point. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et d'astreinte.

Avocat : DESFOUR

2 octobre 2025• 9ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502508

Avocat : CABINET FOURMEAUX ET ASSOCIES

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502508.20250930• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503101

Avocat : CABINET FOURMEAUX ET ASSOCIES

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503101.20250930• 1ère chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303416

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., médecin turc, contestant le refus de l’Agence régionale de santé (ARS) d’Île-de-France de lui délivrer une autorisation d’exercer la médecine en France. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de la décision de rejet du recours gracieux, le jugeant inopérant. Sur le fond, il a appliqué les dispositions du IV de l’article 83 de la loi du 21 décembre 2006 et du décret du 7 août 2020, qui conditionnent l’autorisation à une expérience professionnelle d’au moins deux ans en équivalent temps plein entre le 1er janvier 2015 et le 30 juin 2021. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a rejeté la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions de l’ARS.

Avocat : PATRICE LEMIEGRE PHILIPPE FOURDRIN SUNA GUNEY ASSOCIÉS

30 septembre 2025• 9ème chambre