LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

299 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

299

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 381

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FOURNIEREffacer tout
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604960

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante mexicaine visant à obtenir une injonction de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a considéré que sa demande de renouvellement avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-1 du CESEDA, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision. La requête a donc été jugée mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : FOURNIER

7 avril 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501900

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne statue sur une demande d'annulation d'arrêtés préfectoraux d'éloignement et d'assignation à résidence. Il constate que le requérant a été placé en rétention administrative à Lyon après l'introduction de son recours. En application des articles R. 776-15 et R. 776-16 du code de justice administrative, qui fixent la compétence territoriale en fonction du lieu de rétention, le tribunal ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lyon.

Avocat : FOURNIER

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 avril 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600972

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a déclaré incompétent pour connaître d'un recours contre une assignation à résidence d'un étranger. Le juge a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lyon, considérant que la compétence territoriale revient à la juridiction du lieu de la nouvelle mesure de placement en rétention administrative (Lyon) et non de l'assignation à résidence initiale (Aube). Cette solution s'appuie sur les articles R. 776-15 et R. 776-16 du code de justice administrative.

Avocat : FOURNIER

2 avril 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03297

Avocat : FOURNIER

31 mars 2026• 8ème chambre B
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514467

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant géorgien, visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que le préfet du Calvados était compétent pour prendre ces décisions et que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs au droit d'être entendu et à la méconnaissance de la situation médicale, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FOURNIER

31 mars 2026• 3ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605710

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du rejet d'une autorisation de travail. La juridiction a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment sur l'inadéquation entre l'emploi proposé et ses diplômes. La procédure a été appliquée selon les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que l'article R. 5221-20 du code du travail.

Avocat : FOURNIER

28 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428335

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné une demande de provision au titre de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, concernant le versement d'APL. Le juge a constaté que l'obligation de la CAF de Paris de verser l'aide au requérant n'était pas sérieusement contestable dans son principe, reconnaissant ainsi l'illégalité des décisions de suspension. Cependant, le montant exact de la provision n'est pas déterminé dans l'extrait fourni, l'instruction devant préciser la créance certaine après déduction des sommes déjà versées par la caisse.

Avocat : FOURNIER

19 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601957

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise concernant des désordres (dysfonctionnement de la régie son) affectant la salle des fêtes de Miramas suite à des travaux de réhabilitation. La juridiction a retenu l'utilité de cette mesure d'instruction, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'une éventuelle action future au fond. L'expertise contradictoire impliquera la commune et les différentes entreprises ayant participé aux travaux pour déterminer les causes, les solutions et l'évaluation des préjudices.

Avocat : SCP FOURNIER & ASSOCIES

18 mars 2026
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-26NC00087

Avocat : FOURNIER

13 mars 2026• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02720

Avocat : FOURNIER

12 mars 2026• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503936

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux et individualisé de la situation de l'intéressé, et que la mesure était justifiée par une menace à l'ordre public, prévalant sur le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie également sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : FOURNIER

12 mars 2026• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403646

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête des consorts A..., ressortissants algériens, qui demandaient l'annulation du refus implicite de délivrance de titres de séjour et une injonction à l'administration. La juridiction a estimé que les conditions prévues par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'étaient pas remplies pour l'octroi d'un titre "vie privée et familiale" ou "autoentrepreneur/libéral". Le tribunal a également rejeté la demande de condamnation de l'État à payer une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FOURNIER

12 mars 2026• Chambre 2
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504301

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la commune d'Avignon d'une demande de désignation d'expert pour constater des malfaçons sur une porte monumentale. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que la procédure d'expertise préalable n'était pas justifiée en l'absence de contestation sérieuse sur l'existence des désordres et que la commune disposait déjà d'éléments suffisants pour engager une action en responsabilité. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative relatif aux mesures d'instruction.

Avocat : SCP FOURNIER - DE VILLERS

6 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502451

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation du refus implicite de délivrer un titre de séjour. La juridiction estime que le requérant ne justifiait pas de l'obtention préalable du visa de long séjour requis par l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, condition non couverte par l'accord franco-tunisien. Les autres moyens, notamment le défaut de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle, sont également écartés.

Avocat : FOURNIER

3 mars 2026• Chambre 1
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501836

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant malien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction dans le cadre de sa demande de carte de résident. Le juge estime que la requête, présentée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas fondée, car la délivrance d'un document provisoire est subordonnée à la production préalable des pièces justificatives requises par les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui n'apparaît pas établi en l'espèce.

Avocat : FOURNIER

2 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601847

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. La juridiction a jugé que l'OFII avait méconnu l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne tenant pas compte de la vulnérabilité du requérant, établie par un certificat médical attestant de troubles mentaux, avant de prononcer un refus motivé par une demande de réexamen. L'exception de non-lieu soulevée par l'OFII a été rejetée, la rétroactivité de l'octroi des conditions d'accueil n'étant pas démontrée.

Avocat : FOURNIER

27 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601859

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile syrienne. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant que l'état de stress post-traumatique et la vulnérabilité psychologique de la requérante, attestés par un certificat médical, constituaient un motif légitime justifiant le dépôt tardif de sa demande d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur.

Avocat : FOURNIER

27 février 2026• 8e Section - MESD
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502266

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. A... qui contestait l'invalidation de son épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. La juridiction estime que l'administration a apporté un faisceau d'indices suffisant (centre d'examen fermé pour fraude, distance inhabituelle, adresse email partagée) pour établir que le candidat n'a pas passé lui-même l'épreuve. La décision s'appuie sur les articles L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration, R. 221-1 et D. 221-3 du code de la route, et l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012.

Avocat : FOURNIER

24 février 2026• Juge unique (Chambre 1)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601615

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à l'examen requis de sa situation personnelle. La requérante a toutefois été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : FOURNIER

23 février 2026• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602131

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer une étrangère pour finaliser le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Suite au désistement partiel de la requérante, le juge a donné acte de ce désistement concernant la demande d'injonction. Il a néanmoins condamné l'Etat, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à lui verser la somme de 1 200 euros au titre des frais exposés pour la procédure.

Avocat : FOURNIER

20 février 2026