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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

52 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

52

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 941

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FRAISSEEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601573

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'OQTF était légale, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que l'assignation à résidence était une mesure justifiée pour garantir l'exécution de l'éloignement. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de la convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés en l'espèce.

Avocat : DUFRAISSE

10 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406044

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante chinoise, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 28 août 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raison médicale et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que le traitement médical nécessaire était disponible dans son pays d'origine, au regard des conditions strictes de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à une erreur de droit ou de fait, ont également été écartés.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUFRAISSE

3 mars 2026• 1ère Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02583

Avocat : DUFRAISSE

23 février 2026• Juge des référés
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503411

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 17 février 2026, du désistement pur et simple de M. et Mme C... de leur recours pour excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Vialas pour une supérette. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu’il en soit donné acte, mettant ainsi fin à l’instance. Les conclusions de la commune de Vialas présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : FRAISSE

17 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600296

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 9 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment sa qualité de père de deux enfants français et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était légal et que la situation de M. B... ne justifiait pas un droit au séjour sur le fondement de l'article L. 423-7 du CESEDA. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUFRAISSE

4 février 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406502

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la décision non datée du préfet de la Gironde portant clôture de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. La décision est annulée pour défaut de motivation en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal rejette l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que l'invitation à déposer une nouvelle demande n'abroge pas la décision contestée. Il enjoint au préfet de réenregistrer et d'instruire la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois, et de délivrer sans délai un récépissé autorisant le requérant à travailler.

Avocat : DUFRAISSE

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305715

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SAS ITM d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 11 juillet 2023 refusant d’autoriser le licenciement pour inaptitude d’une salariée protégée. En cours d’instance, le ministre du travail a annulé cette décision par une décision expresse du 20 mars 2024, la faisant disparaître de l’ordonnancement juridique. Le tribunal constate que les conclusions dirigées contre la décision initiale sont devenues sans objet et qu’il n’y a pas lieu d’y statuer. Il rejette le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice.

Avocat : FRAISSE

26 janvier 2026• 7ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508047

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, d'une requête en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de la Gironde a délivré à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 11 juin 2026, rendant sans objet la demande d'injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais d'instance. La décision applique les dispositions des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUFRAISSE

22 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508314

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil lors de sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également écarté le moyen relatif à l'erreur manifeste d'appréciation de la vulnérabilité, en application des articles L. 551-15 et L. 531-41 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête de M. B....

Avocat : DUFRAISSE

18 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405935

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour « retraité » de Mme C..., ressortissante britannique. Le tribunal retient un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs du refus dans le délai d’un mois prévu par l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte. La solution repose sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DUFRAISSE

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507981

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant bangladais bénéficiaire de la protection subsidiaire, d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que le préfet de la Gironde avait délivré le récépissé sollicité le 10 décembre 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte. Il a en conséquence prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et, condamnant l'Etat en tant que partie perdante, a mis à sa charge le versement de 800 euros à l'avocate du requérant au titre des frais irrépétibles, sous réserve des conditions de l'aide juridictionnelle.

Avocat : DUFRAISSE

15 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205725

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en plein contentieux par la famille de M. D... G..., décédé, afin d’engager la responsabilité des hôpitaux du Léman pour des fautes lors de sa prise en charge aux urgences le 11 août 2017. Les requérants invoquent une insuffisance d’analyses, un défaut de surveillance adaptée à l’autisme du patient et l’absence d’avis cardiologique, entraînant une perte de chance de survie de 96 %. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’établissement pour manquements fautifs, en application des principes de la responsabilité hospitalière pour faute médicale. Il a fixé le taux de perte de chance à 67 % et condamné les hôpitaux du Léman à verser diverses indemnités aux proches pour leurs préjudices personnels (dont préjudice d’affection et frais d’obsèques), assorties des intérêts au taux légal et de leur capitalisation.

Avocat : FRAISSE

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406150

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 8 avril 2024 par lequel le préfet de la Gironde a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. A, ressortissant mauritanien. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en estimant que le comportement de M. A constituait une menace grave pour l'ordre public, au sens de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'ancienneté des condamnations (plus de 9 ans) et de l'absence de faits récents. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : DUFRAISSE

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500062

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 22 août 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, faute de contrat de travail visé, et que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas applicable aux ressortissants algériens. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D.

Avocat : DUFRAISSE

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503408

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Vialas à la commune pour la création d'une supérette. Les requérants, voisins immédiats, invoquaient l'urgence et plusieurs moyens tirés de la méconnaissance du plan local d'urbanisme et de l'article R.111-2 du code de l'urbanisme. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence. La requête a donc été rejetée, et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : FRAISSE

3 septembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502846

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par l’EURL Ricard TP d’un recours en contestation de la procédure de passation du lot n° 3 d’un marché public d’entretien des espaces verts attribué par le ministère des armées. La requérante contestait notamment la méthode de notation des critères « Prix » et « Responsabilité Sociétale des Entreprises », ainsi que le caractère anormalement bas de l’offre retenue. Le juge a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que le pouvoir adjudicateur n’avait pas méconnu ses obligations de publicité et de mise en concurrence. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : FRAISSE BÉNÉDICTE

7 août 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303934

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, était saisi par Mme C... d'un recours contestant deux indu d'allocation de logement familiale (115 € et 100 €) réclamés par la CAF de la Gironde, ainsi que des dettes de 50 € et 41 €. Le tribunal a rejeté la requête. Il a jugé que les deux décisions implicites de rejet des recours administratifs préalables obligatoires étaient fondées, les moyens soulevés par la requérante n'étant pas établis. Les relances de 41 € et 50 € ont été considérées comme des actes de recouvrement non susceptibles de recours. La décision s'appuie sur le code de la construction et de l'habitation et le code de la sécurité sociale.

Avocat : DUFRAISSE

24 juillet 2025• Juge social
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503632

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Gironde a délivré à l'intéressé une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUFRAISSE

23 juin 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304686

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la commune de Florac 3 rivières à l’indemniser des préjudices résultant d’un accident survenu sur son territoire. La requérante s’est désistée de son action par un mémoire enregistré le 21 mai 2025. Par ordonnance du 2 juin 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : FRAISSE

2 juin 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311169

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C E d’une demande de provision et d’indemnisation pour des préjudices résultant de l’amputation de sa jambe droite, imputée à une faute médicale de l’AP-HP (retard d’ostéosynthèse et de prise en charge d’un syndrome des loges) et à une infection nosocomiale relevant de la solidarité nationale via l’ONIAM. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de provision et d’indemnisation, considérant que les contestations soulevées par l’AP-HP et l’ONIAM sur l’existence des fautes et du lien de causalité étaient sérieuses, et que la condition d’urgence n’était pas remplie. Aucune condamnation solidaire n’a été prononcée, et les demandes accessoires (frais de justice, astreinte) ont été rejetées. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité hospitalière et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FRAISSE

3 avril 2025• 6e Section - 3e Chambre