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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 708 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 708

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 654

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FRANCEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515447

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet du Val d'Oise lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et du défaut d'examen sérieux de la situation, estimant l'arrêté suffisamment motivé. S'agissant de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A..., compte tenu de sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

19 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406688

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A... contestant la décision « 48 SI » d’invalidation de son permis de conduire et les retraits de points pour quatre infractions. Le tribunal a constaté que la décision « 48 SI » avait été implicitement retirée par le ministre de l’intérieur après l’introduction de la requête, rendant les conclusions sur ce point sans objet. Pour les retraits de points, le tribunal a rappelé que l’administration doit prouver qu’elle a informé le conducteur des droits prévus aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais le tribunal a statué sur le fondement du code de la route et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FRANCK COHEN

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406907

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme C... contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières. Le tribunal a constaté que certains retraits de points avaient été restitués avant l'introduction de la requête, rendant ces conclusions irrecevables, et que d'autres décisions, dont la décision « 48 SI », étaient devenues sans objet suite à leur retrait implicite par le ministre. Sur le fond, le moyen tiré du défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route a été écarté, la requérante n'ayant pas apporté la preuve de ce manquement. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur une partie des conclusions et rejeté le surplus de la requête.

Avocat : FRANCK COHEN

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504883

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 novembre 2025 par lequel le préfet de la Meurthe-et-Moselle a prononcé une interdiction de conduire sur le territoire français pour une durée de huit mois à l'encontre de M. C.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public lié à la sécurité routière prévalant sur les contraintes professionnelles invoquées par le requérant, compte tenu de son comportement dangereux (refus de se soumettre à un dépistage d'alcoolémie). La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : COHEN FRANCK

19 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515608

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant algérien, contestant la décision de la préfète de l’Essonne fixant l’Algérie comme pays de destination pour l’exécution d’une peine d’interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, en droit comme en fait, et que le requérant n’établissait pas de risques personnels et actuels de traitements contraires à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme en cas de retour. La solution retenue est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur l’article L. 721-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

19 janvier 2026• Reconduites à la frontière
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03277

Avocat : DLA PIPER FRANCE LLP

16 janvier 2026• 6ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512273

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant son maintien en rétention administrative ordonné par le préfet du Pas-de-Calais le 14 décembre 2025. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant la demande d'asile comme dilatoire, au sens de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du délai d'un an et deux mois entre l'entrée en France de l'intéressé et sa demande formulée après son placement en rétention.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

16 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114739

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 2 novembre 2021 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article R. 2421-12 du code du travail, l'inspectrice ayant précisé la réalité des difficultés économiques, la suppression du poste et l'absence de lien avec le mandat de la salariée. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que le motif économique était établi et que le contrôle de l'inspectrice, limité à l'entreprise et non au groupe, était suffisant en l'espèce.

Avocat : SCP TEN FRANCE

16 janvier 2026• 9ème chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02443

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

15 janvier 2026• 4e chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302670

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a été saisi par la société SARL Dupuy de recours en excès de pouvoir contre deux avis de sommes à payer émis par la commune d’Iteuil le 17 juillet 2023, pour des montants de 4 127,64 euros et 12 238,37 euros, correspondant à des pénalités de retard dans le cadre d’un marché public de réhabilitation. La société invoquait notamment l'absence de mention des bases de liquidation et une erreur d'appréciation. En cours d'instance, la commune a retiré les deux titres exécutoires le 30 janvier 2025. Le tribunal a constaté que ce retrait, intervenu avant qu'il ne statue, rendait les demandes sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer, sans application des frais irrépétibles.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512462

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme fixant l'Algérie comme pays de destination de son éloignement, consécutif à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le requérant n'établissait pas être exposé à des risques personnels et actuels en cas de retour en Algérie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 641-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

15 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512525

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté du préfet du Nord du 20 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

15 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512619

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant son maintien en rétention administrative suite à sa demande d'asile. Le juge a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, en se fondant sur les arrêtés de délégation de signature et les motifs de l'arrêté préfectoral. Il a également jugé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu. Enfin, le tribunal a estimé que la décision de maintien en rétention était justifiée au regard de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'asile étant considérée comme dilatoire.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

15 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600125

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé par la SARL Palm 1 pour demander la suspension de l'arrêté du maire de Cannes du 19 décembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement recevant du public (ERP), au motif d'un danger grave et imminent lié à la sécurité incendie. Le juge des référés a considéré que la condition d'urgence était remplie, la fermeture menaçant à brève échéance la survie économique de la société requérante en raison d'une perte de chiffre d'affaires et de charges financières importantes. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire au regard de l'article L. 143-3 du code de la construction et de l'habitation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête aux fins de suspension a été rejetée.

Avocat : C/M/S BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

15 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522901

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Il a également rejeté les griefs relatifs à la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation, sans que la décision ne précise explicitement le fondement textuel de ce rejet au cas d'espèce. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de M. B....

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

14 janvier 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522709

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné les requêtes de M. C..., ressortissant pakistanais, contestant un arrêté préfectoral du 15 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et une décision du 17 décembre 2025 le maintenant en rétention. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la convention de Genève et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en estimant que la demande d'asile de l'intéressé avait été présentée tardivement. En conséquence, le tribunal a validé les décisions attaquées, considérant qu'elles étaient légales et proportionnées.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

14 janvier 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518852

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en formation d'éloignement, a rejeté la requête de M. B... tendant à l'annulation de la décision implicite de maintien en rétention administrative. Le tribunal a relevé qu'aucune décision de maintien en rétention n'avait été prise sur le fondement de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé ayant perdu son droit au maintien sur le territoire en application de l'article L. 542-2 du même code. Par conséquent, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été déclarées irrecevables.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

14 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518963

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 29 décembre 2025 par lequel le préfet de police de Paris avait obligé M. B..., ressortissant équatorien, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, dès lors que l'intéressé, qui disposait d'une vie privée et familiale en Espagne et n'était qu'en transit en France, ne représentait pas une menace pour l'ordre public. Cette annulation a entraîné par voie de conséquence celle des décisions refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant l'interdiction de retour, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

14 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2519041

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis du 30 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

14 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315187

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de la SCI Pom-Tom, qui demandait le remboursement d’un crédit de TVA de 220 000 euros au titre de son activité de location saisonnière meublée. Le tribunal estime que la société n’établit pas que ses prestations, incluant un service de nettoyage, comportaient au moins trois des services accessoires requis (petit déjeuner, nettoyage régulier, fourniture de linge, réception) pour être imposables à la TVA. En conséquence, l’activité relève de l’exonération prévue à l’article 261 D du code général des impôts, et la TVA grevant ses achats n’est pas déductible. La solution retenue s’appuie sur les articles 271 et 261 D du code général des impôts, ainsi que sur la directive 2006/112/CE.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

13 janvier 2026• 2ème Chambre