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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 708 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 708

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 369

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FRANCEffacer tout
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2302630

Le Tribunal Administratif d'Amiens statue sur la demande de la SAS SAGEB, gestionnaire de l'aéroport de Beauvais-Tillé, en réduction de ses impositions de taxe foncière, de taxe spéciale d'équipement, de taxe GEMAPI et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour l'année 2021. La société requérante, après avoir abandonné ses moyens initiaux, sollicite l'application du plancher de 80 % prévu à l'article 1518 B du code général des impôts pour le calcul de la valeur locative des biens concédés, ainsi que l'exclusion de certains biens (feux de balisage, clôtures, etc.) de l'assiette de la taxe. Le tribunal, suivant l'administration qui admet l'exclusion des feux de balisage aéronautique, rejette le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

31 décembre 2025• JU2
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2402066

Le Tribunal administratif d'Amiens a statué sur la demande de la SAS SAGEB, délégataire de la gestion de l'aéroport de Beauvais-Tillé, relative à la réduction de ses impositions de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2022. La société requérante, après avoir abandonné ses moyens initiaux, sollicitait l'application du plancher de 80% prévu à l'article 1518 B du code général des impôts pour le calcul de la valeur locative des biens concédés, ainsi que l'exclusion de certains équipements spéciaux (feux de balisage, portes automatiques, clôtures) et de non-valeurs. L'administration fiscale a partiellement admis le bien-fondé de la demande en acceptant l'exclusion des feux de balisage aéronautique de la base imposable. Le tribunal a fait droit à la requête en prononçant la réduction des cotisations contestées, appliquant les dispositions combinées des articles 1499, 1518 B et 1382 du code général des impôts.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

31 décembre 2025• JU2
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503021

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société GCC. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 868 973,73 euros HT, correspondant à des surcoûts de matériaux qu'elle estimait inclus dans un décompte général et définitif (DGD) tacite né le 24 juin 2024. Le juge a estimé que la créance invoquée se heurtait à des contestations sérieuses, notamment sur la question de savoir si un DGD tacite pouvait intégrer une indemnité d'imprévision et sur les conditions de sa naissance en cas de réception avec réserves. En conséquence, la société GCC a été condamnée à verser 2 500 euros à la Métropole Toulon Provence Méditerranée au titre des frais de justice.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE

31 décembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00801

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

31 décembre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305985

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. B..., ressortissant algérien, contre deux arrêtés préfectoraux du Pas-de-Calais : l'un du 11 mai 2023 prononçant son expulsion du territoire français, et l'autre du 29 juin 2023 fixant le pays de destination de cette mesure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés ainsi que les conclusions accessoires, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512163

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Somme du 11 décembre 2025 fixant l'Algérie comme pays de destination de son éloignement, en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également écarté le moyen d'insuffisance de motivation, l'arrêté visant les textes applicables et les circonstances de fait. Sur le fond, le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512173

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant indien, contestant l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé et que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306981

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 17 février 2023 par lequel le maire de Bures-sur-Yvette avait refusé à la société Aviso un permis de construire pour une maison individuelle. La décision a été censurée pour défaut de motivation en droit, car l'arrêté énumérait des motifs sans préciser les dispositions légales ou réglementaires applicables, en méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. La commune a été condamnée à verser 1 800 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL SEHILI-FRANCESCHINI

29 décembre 2025• 9ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201613

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la communauté d’agglomération Grand Calais Terres et Mers d’une demande visant à contester le refus de l’administration fiscale d’assujettir à la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB), selon la méthode comptable de l’article 1499 du code général des impôts (CGI), divers biens (usine, centrale à béton, buffer, digue, terre-pleins, ouvrages d’art) situés sur le port de Calais, ainsi qu’à la cotisation foncière des entreprises (CFE) et à la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) les activités qui y sont exercées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, jugeant que la communauté d’agglomération, qui n’est ni propriétaire, ni contribuable, ni redevable des impositions en cause, ne justifiait pas d’un intérêt lui donnant qualité pour agir. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable et les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET EUROCONSULT FRANCE

29 décembre 2025• 4ème Chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300572

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la SAS Sediver, qui contestait des cotisations supplémentaires de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021. La société soutenait notamment que la valeur locative de ses immobilisations devait être calculée sur la base du prix de revient initial, et non après une réévaluation libre, et demandait l'exonération de certains biens (clôtures, portails) ainsi que l'exclusion de travaux considérés comme des non-valeurs. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, confirmant le bien-fondé des impositions contestées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment les articles 1499, 1382 et 1381, ainsi que sur la doctrine administrative invoquée.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE

29 décembre 2025• JUGE UNIQUE 1
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300199

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A... contestant le refus d’accès à une zone à régime restrictif sur le site d’Airbus Defence and Space, fondé sur un avis défavorable du ministère des armées. La juridiction a rejeté l’ensemble des conclusions, considérant que la décision du 13 octobre 2022 de la SAS Airbus, seule attaquable, n’était pas entachée d’incompétence, d’un défaut de motivation (les décisions de ce type étant dispensées de motivation en vertu des articles L. 211-2 et L. 311-5 du code des relations entre le public et l’administration), ni d’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a estimé que les éléments classifiés de l’enquête de sécurité, couverts par le secret de la défense nationale, ne permettaient pas de remettre en cause le bien-fondé du refus, et que la demande de communication de ces éléments ou de saisine de la commission consultative du secret de la défense nationale n’était pas justifiée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LITTLER FRANCE

29 décembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409431

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en plein contentieux sur renvoi de la Cour Administrative d'Appel de Douai, a rejeté la requête de la commune de Calais. Celle-ci demandait l'assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFB) ou, à titre subsidiaire, non bâties, de divers ouvrages et aménagements du port de Calais (usine, centrale à béton, buffer, digue, terre-pleins, ouvrages d'art) au titre de l'année 2020. Le tribunal a considéré que la commune ne justifiait pas que ces biens, propriétés de la région Hauts-de-France et affectés au service public portuaire, étaient imposables, faute pour elle d'établir qu'ils étaient passibles de la TFB ou de la taxe foncière sur les propriétés non bâties. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la commune, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET EUROCONSULT FRANCE

29 décembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511814

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 1er décembre 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 754-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ne s'étant pas fondé sur l'irrecevabilité de la demande d'asile. Enfin, appliquant l'article L. 754-3 du CESEDA, le tribunal a estimé que la demande d'asile, formulée tardivement au 45ème jour de rétention, avait été présentée dans le seul but de faire échec à la mesure d'éloignement, justifiant ainsi le maintien en rétention.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

26 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306617

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur la requête de la SASU Société d’Enrichissement du Tricastin (SET) contestant ses cotisations de taxe foncière pour les années 2017 à 2022. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer sur les années 2019 à 2022, l’administration ayant accordé un dégrèvement partiel sur la valeur locative du terrain de l’Usine Nord. Pour le surplus, la demande de la société visant à exclure les clôtures industrielles de l’assiette de la taxe foncière a été rejetée, le juge considérant qu’elles ne constituent pas des éléments indissociables de l’activité au sens du 11° de l’article 1382 du code général des impôts.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

24 décembre 2025• Juge unique 7
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303443

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a examiné le recours de M. B... contre le refus du maire de Saint-Georges-Lès-Baillargeaux d'autoriser un monument funéraire de 1,31 mètre, en raison de la hauteur maximale de 0,80 mètre prévue par le règlement intérieur du cimetière. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées, mais a annulé le refus au motif que le maire ne peut fonder une restriction sur des considérations esthétiques ou de sécurité non établies, et non sur le seul règlement intérieur. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, rappelant que les pouvoirs de police du maire dans les cimetières sont limités à la sécurité, salubrité, tranquillité et décence publiques.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501812

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Corrèze. Le tribunal a jugé que l'intéressé ne pouvait invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission au séjour en qualité de salarié, ce point étant déjà régi par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, faute pour le requérant de justifier de circonstances exceptionnelles. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505905

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du 3 décembre 2025 par lequel la préfète de l'Isère l'a maintenue en rétention. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut de procédure contradictoire et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait été respectée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté de maintien en rétention pris sur le fondement des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

23 décembre 2025• POLE URGENCES
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402461

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du jury de l’AFMGE de Charleville-Mézières lui attribuant une note de 8,7/20 à un oral de rattrapage, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, jugeant que l’AFMGE, établissement d’enseignement supérieur privé délivrant ses propres diplômes inscrits au répertoire national des certifications professionnelles, n’exerce pas de prérogatives de puissance publique pour cette délivrance. En conséquence, les décisions contestées ne constituent pas des actes administratifs, et la juridiction administrative n’est pas compétente pour en connaître.

Avocat : LITTLER FRANCE

23 décembre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509561

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

22 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509561.20251222• Juge des référés
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02797

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

19 décembre 2025• 9ème Chambre