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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

930 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

930

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : FRANCEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408419

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A d’un recours en plein contentieux visant à contester des retraits de points et la décision d’invalidation de son permis de conduire prise par le ministre de l’Intérieur le 7 août 2024. En cours d’instance, le ministre a retiré les décisions attaquées et rétabli le capital de points à douze, rendant les conclusions en annulation et en injonction sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN

9 mai 2025• Juge Unique
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301787

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société de droit néerlandais Villiot HoldCo B.V. tendant à la décharge du prélèvement de l'article 244 bis A du code général des impôts sur la plus-value réalisée lors de la cession d'une société française à prépondérance immobilière. Le tribunal a jugé que la plus-value entrait dans le champ du paragraphe 1 de l'article 13 de la convention fiscale franco-néerlandaise, permettant son imposition en France, et non dans celui de son paragraphe 4. En conséquence, les pénalités (majoration de 10 % et amende de 25 %) ont été maintenues, le tribunal écartant les moyens tirés de la méconnaissance des libertés européennes, du principe de proportionnalité et de la convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

7 mai 2025• 10ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400778

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A contestant les retraits de points consécutifs à des infractions routières commises en 2019, 2021 et 2022. Le tribunal a jugé que le défaut de notification des décisions de retrait de points est sans incidence sur leur légalité. Il a également estimé que la réalité des infractions était établie, notamment par une condamnation définitive pour l'infraction de 2019 et par le paiement des amendes forfaitaires pour les autres, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

6 mai 2025• 3ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400887

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision "48 SI" du 23 septembre 2019 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car la notification de la décision, effectuée par pli recommandé présenté et avisé le 23 septembre 2019, était régulière. En application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, le délai de recours de deux mois était expiré. Par conséquent, les conclusions contre les retraits de points étaient également sans objet.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

6 mai 2025• 3ème chambre - JU
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301122

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme B d’un recours en annulation contre un permis de construire tacite délivré par le maire d’Estivaux à Mme C pour la réhabilitation d’une grange en habitation. Mme B invoquait notamment l’incomplétude du dossier, la méconnaissance du plan local d’urbanisme et des règles sanitaires applicables aux élevages. En cours d’instance, Mme B s’est désistée de sa requête suite à un accord amiable avec Mme C, désistement accepté par les parties. Le tribunal a constaté ce désistement, qui emporte extinction de l’instance, et a renoncé à statuer sur les fins de non-recevoir soulevées en défense.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

6 mai 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400186

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du 13 août 2021 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à quatre infractions. Le tribunal a constaté que le ministre de l'intérieur avait rapporté la décision d'invalidation et le retrait de points pour l'infraction du 26 novembre 2020, rendant ces conclusions sans objet. Pour les autres infractions, le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la délivrance de l'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle pour le conducteur. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions de retrait de points pour les infractions des 25 février 2020, 15 février 2020 et 5 juin 2017, et a enjoint au ministre de reconstituer le capital de points de M. B.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

6 mai 2025• 3ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400893

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé la requête irrecevable en raison de sa tardiveté, la décision ayant été régulièrement notifiée le 23 novembre 2019 par pli recommandé avisé et non réclamé. Les conclusions à fin d'injonction ont également été rejetées. Cette solution est fondée sur l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

6 mai 2025• 3ème chambre - JU
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2205352

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Scor SE, qui contestait des rehaussements d'impôt sur les sociétés et des retenues à la source pour les exercices 2011 à 2014. La société contestait notamment la qualification de transfert indirect de bénéfices au sens de l'article 57 du code général des impôts pour une opération de rachat de titres avec sa filiale suisse SHS, et la qualification d'acte anormal de gestion pour des intérêts d'emprunt. Le tribunal a estimé que l'administration fiscale apportait la preuve d'un avantage injustifié, faute de contreparties suffisantes pour Scor SE, et que les libellés comptables ne permettaient pas d'identifier clairement le bénéficiaire des avantages, justifiant ainsi la qualification d'avantage occulte au sens de l'article 111 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de décharge, de rétablissement des déficits et de restitution, sur le fondement des articles 57, 111 et 209 du code général des impôts.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

6 mai 2025• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503092

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la SAS Coverguard Sales d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôts sur les sociétés, de retenue à la source et de cotisation sur la valeur ajoutée pour les années 2018 et 2019, s'est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le lieu d'établissement des impositions contestées, fixé par l'avis de mise en recouvrement, est situé à Pantin (Seine-Saint-Denis). Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

30 avril 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2112757

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Maserati West Europe. Celle-ci contestait des rectifications d'impôt sur les sociétés, de TVA et de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, notamment en soutenant que ses véhicules de démonstration constituaient des éléments de stock et non d'actif immobilisé. Le tribunal a jugé que ces véhicules, conservés en moyenne moins d'un an mais utilisés pour la promotion de la marque, relevaient de l'actif immobilisé, rendant les provisions pour dépréciation non déductibles. La solution retenue s'appuie sur les articles 38 et 39 du code général des impôts, ainsi que sur la jurisprudence de la CJUE.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

29 avril 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301550

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B contestant une saisie à tiers détenteur émise pour recouvrer 679 327,93 euros de cotisations d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux (2010-2012). Le requérant invoquait la prescription de l'action en recouvrement, faute de poursuites dans les quatre ans suivant la mise en recouvrement de 2015, et contestait la régularité d'une mise en demeure de 2021, notifiée à une ancienne adresse. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la mise en demeure de 2021, notifiée à la dernière adresse connue de l'administration avant que M. B ne signale son changement d'adresse, avait valablement interrompu la prescription. La décision s'appuie sur l'article L. 274 du livre des procédures fiscales.

Avocat : DEHORS-FRANCES

28 avril 2025• 7ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1415969

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société MARIONNAUD LAFAYETTE de sa requête en restitution de la contribution au service public de l'électricité. La société s'est désistée de son instance le 14 janvier 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a constaté ce désistement et l'a déclaré parfait. Aucune condamnation de l'État sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code n'a été prononcée.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

28 avril 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1415852

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Radiateurs Industrie d’une demande de restitution de la contribution au service public de l’électricité (CSPE). Par un mémoire enregistré le 13 janvier 2025, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était sans obstacle, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement d’instance, sans examen au fond du litige.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

28 avril 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1414499

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société MARIONNAUD ESPACES d’une demande en restitution de la contribution au service public de l’électricité (CSPE). Par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le désistement d’instance, sans qu’il soit statué sur le fond du litige.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

28 avril 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1413727

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société CENTRES ATTRACTIFS JEAN RICHARD d'une requête en plein contentieux demandant la restitution de la contribution au service public de l'électricité. Par un mémoire enregistré le 9 janvier 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 avril 2025. Aucune condamnation de l'Etat sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative n'a été prononcée.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

28 avril 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205662

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SASU Marché d'intérêt national (MIN) Toulouse Occitanie, qui demandait des injonctions à l'encontre de la SASU I.T.E. Sud-Ouest pour lever des réserves et réparer des désordres affectant des lots de travaux, sur le fondement de la garantie décennale. La requérante s'est désistée de son action en cours d'instance, désistement que le tribunal a déclaré pur et simple et dont il a donné acte. Sur les conclusions reconventionnelles de la SASU I.T.E. Sud-Ouest, le tribunal a jugé que le contrat de travaux litigieux, conclu entre deux personnes morales de droit privé pour les besoins propres de la subdélégataire d'un service public, ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative. En conséquence, le tribunal a rejeté ces conclusions comme portées devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : SCP MALET FRANCK ET ELISABETH

24 avril 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403749

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 1 500 euros à Mme D pour carence fautive dans l'exécution de la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable du 9 février 2023, qui l'avait reconnue prioritaire pour un logement adapté à son handicap. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence de proposition de logement adapté malgré une ordonnance du tribunal du 30 octobre 2023. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante du 9 août 2023 à la date du jugement, rejetant le surplus de sa demande d'indemnisation à 5 000 euros.

Avocat : SELARL CABINET FRANCK BANERE

22 avril 2025• Magistrat M.Myara
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307478

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par la société SCT d’une demande d’indemnisation fondée sur la responsabilité de l’État pour faute, en raison de l’illégalité de plusieurs décisions de l’inspecteur du travail et de la ministre du travail ayant refusé l’autorisation de licencier une salariée protégée. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les préjudices invoqués (salaires, cotisations, primes, frais de défense et condamnation prud’homale) n’étaient pas en lien direct avec les fautes alléguées ou étaient sans lien de causalité avec l’illégalité des décisions administratives. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative et les dispositions du code du travail relatives au statut protecteur des salariés.

Avocat : FRANCOU

16 avril 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2214496

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SA Crédit Foncier de France, qui contestait des suppléments de taxe foncière sur les propriétés bâties au titre de 2019 pour un bien situé à Rueil-Malmaison. La société invoquait notamment l'irrégularité de la procédure de rôle particulier, un défaut de communication contradictoire, et contestait l'imposition des espaces verts comme dépendances bâties. Le tribunal a jugé que la procédure de rôle particulier était régulière au regard des articles 1508 du code général des impôts et L. 175 du livre des procédures fiscales, et que les autres moyens, dont celui tiré de l'absence de droit au lissage prévu par l'article 1518 E du code général des impôts, n'étaient pas fondés.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

8 avril 2025• 2ème Chambre (JU)
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2205705

Avocat : MORAGLIA FRANCOISE

21 mars 2025• 2ème chambre