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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 708 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 708

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FRANCEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505668

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. D..., ressortissant algérien. Il a jugé que la prolongation de deux ans de l'interdiction de retour sur le territoire français (IRT) était légale, et que la mise à exécution tardive de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) initiale ne révélait pas une nouvelle décision d'éloignement, faute de changement de circonstances imputable à l'administration. La solution retenue confirme la validité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

4 décembre 2025• POLE URGENCES
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505687

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en formation de la 6ème chambre, a examiné les requêtes de M. A... contestant un arrêté du préfet du Val d'Oise du 16 mai 2025. Cet arrêté prononçait une obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et édictait une interdiction de retour d'un an. Le requérant soulevait notamment des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, d'un défaut de motivation, d'une violation de son droit à être entendu et d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats ont porté sur l'application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

4 décembre 2025• 6ème chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303732

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête des consorts E... visant à engager la responsabilité de l’établissement public de santé mentale de l’Aisne pour faute dans la prise en charge de M. G... E..., décédé par suicide le 11 novembre 2013. La juridiction a estimé que les opérations d’expertise s’étaient déroulées régulièrement et que le rapport d’expertise n’était pas lacunaire. Sur le fond, le tribunal a jugé qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’établissement n’était établie dans la prise en charge du patient le 31 octobre 2013. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : FRANCESCHINI

4 décembre 2025• 2ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303230

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a annulé la décision du 25 septembre 2023 par laquelle le maire de Saint-Gelais avait délivré un certificat d'urbanisme opérationnel négatif pour un projet de division parcellaire. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur un risque d'inondation, invoqué sur le fondement de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, n'était pas établi, la parcelle n'étant pas identifiée comme située en zone inondable par le plan de prévention des risques applicable. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502909

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A..., ressortissante marocaine, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 16 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du droit d'asile et du principe de non-refoulement. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions des articles L. 521-1 et L. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que Mme A... avait manifesté son intention de demander l'asile avant l'édiction de la mesure d'éloignement. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction de réexamen de la situation de l'intéressée.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

4 décembre 2025• 2 ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511129

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 13 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Saisi du moyen tiré de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a estimé que le requérant, entré en France en 2024 à l'âge de 17 ans, ne justifiait pas avoir été confié à l'aide sociale à l'enfance entre 16 et 18 ans, condition nécessaire à l'obtention d'un titre de séjour sur ce fondement.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300827

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 28 novembre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé le transfert de son contrat de travail de la société Main Sécurité vers la société Challancin prévention et sécurité. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe du contradictoire, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation, pour les écarter comme non fondés. La décision s'appuie sur les articles R. 2421-17, R. 2421-11 et R. 2421-12 du code du travail, qui régissent la procédure d'enquête contradictoire pour les salariés protégés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes de frais de justice.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502956

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du préfet de l'Oise du 18 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation d'un an. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 251-1, L. 232-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

4 décembre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505605

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme G..., ressortissante croate, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 fixant la Croatie comme pays de destination de son interdiction judiciaire du territoire. La décision a été jugée légalement motivée et prise par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, la requérante n'établissant pas être dépourvue de tout lien avec son pays d'origine. Les articles L. 722-6 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 131-10 du code pénal, ont été appliqués.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

3 décembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505648

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 28 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la requérante ne justifiait pas d'une admission au séjour au Portugal, rendant inapplicable la procédure de remise aux autorités portugaises. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-6, L. 612-10, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

3 décembre 2025• POLE URGENCES
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413297

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur la menace pour l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé, compte tenu de ses condamnations pénales pour violences conjugales. Les moyens soulevés par M. B..., tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et de risques en cas de retour en Guinée, ont été écartés comme non fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 412-5 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

3 décembre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408183

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de M. B... et Mme A... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux au titre de 2017. Ces impositions résultaient de la remise en cause par l'administration fiscale du report d'imposition de la plus-value réalisée lors de l'apport de titres à la société RB INVESTISSEMENTS le 15 décembre 2015, au motif que les conditions de réinvestissement prévues au 2° du I de l'article 150-0 B ter du code général des impôts n'étaient pas remplies. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen soulevé par les requérants n'était pas fondé.

Avocat : CABINET FIDUFRANCE

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503267

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme A... contre les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne du 6 mars 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et d'examen sérieux, une atteinte à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de leurs enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales. Les dépens ont été laissés à la charge de l'État, et les conclusions relatives aux frais d'avocat ont été rejetées.

Avocat : FRANCOS

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504055

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant albanais, contre un arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation du refus de séjour, et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : FRANCOS

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208174

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de la SAS Zuo Zhongyin, qui sollicitait le remboursement d’un crédit de TVA de 283 848 euros pour les mois de juin, juillet et octobre 2021. La société invoquait la jurisprudence européenne (arrêt Barlis 06) pour soutenir que des tickets de caisse, même sans mentions formelles parfaites, pouvaient justifier la déduction. Le tribunal a jugé que les documents produits (tickets Printemps et Le Bon Marché) ne couvraient que 10 % du montant réclamé, ce qui est insuffisant pour prouver le crédit, et que les tickets Printemps présentaient des numéros non séquentiels, violant l’article 242 nonies A de l’annexe II au code général des impôts. La requête a donc été rejetée, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

3 décembre 2025• 3ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302093

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation de l'arrêté du 30 octobre 2023 du président de la communauté d'agglomération du bassin de Brive. Cet arrêté interdisait temporairement l'accès à l'aire d'accueil des gens du voyage de Cana en raison de dégradations et de branchements illicites créant un danger. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris en urgence sur le fondement des pouvoirs de police spéciale, n'avait pas à mentionner d'autres aires d'accueil, contrairement à ce que soutenait la requérante au regard de l'article 4 du décret du 26 décembre 2019. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés étant écartés.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505508

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 21 novembre 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation. Sur le fond, il a jugé que le préfet pouvait légalement prolonger l'interdiction de retour sur le fondement de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé et de son interpellation pour recel de vols.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

2 décembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505510

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. B..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, juge l'entrée en France irrégulière et estime que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation au regard de la menace pour l'ordre public et de l'absence d'attaches familiales. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

2 décembre 2025• POLE URGENCES
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02117

Avocat : RUFFIE FRANCOIS CABINET D'AVOCATS

2 décembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520395

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant irakien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 13 novembre 2025 du préfet du Val-d'Oise le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la violation du droit d'être entendu, estimant que le requérant n'avait pas été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. Sur le fond, le juge a considéré que le préfet avait fait une exacte application de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en retenant que la demande d'asile de M. B... avait été présentée dans le seul but de faire échec à son éloignement. La requête a donc été rejetée.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

2 décembre 2025• Pôle Urgences (J.U)