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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 708 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 708

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FRANCEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303387

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de Mme A... tendant à la restitution des retenues à la source prélevées sur ses dividendes de source française perçus en 2020 et 2021. La requérante, résidente fiscale française, soutenait une double imposition et contestait la procédure de réclamation. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas produit de pièces justificatives suffisantes pour établir le montant et les conditions de la retenue à la source, comme l'exige l'article R. 197-3 du livre des procédures fiscales. En conséquence, la demande a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514761

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. C... contestant un arrêté du 8 octobre 2025 de la préfète de l’Essonne l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et un arrêté de placement en rétention du 9 octobre 2025. Le requérant invoquait notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu, l’absence de saisine de la commission du titre de séjour et du collège de médecins de l’OFII, ainsi qu’une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure était régulière et que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé. En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation et d’injonction, sans faire droit à la demande de frais d’instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

3 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515390

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du 20 octobre 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis le maintenant en rétention administrative. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et une erreur d'appréciation, estimant que sa demande d'asile n'était pas dilatoire. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait pu légalement estimer, sur le fondement des articles L. 754-1 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), que la demande d'asile avait été présentée dans le seul but de faire échec à la mesure d'éloignement.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

3 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503414

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Calvados du 29 juillet 2025 ordonnant l’expulsion de M. B... vers le Togo et le retrait de son titre de séjour. La condition d’urgence a été reconnue, mais le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de la menace grave à l’ordre public constituée par les condamnations pour violences conjugales et sur mineur. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et le juge a également refusé d’admettre l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : COURSET-FRANCOIS

31 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504983

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de la violation du droit d'asile et de l'erreur manifeste d'appréciation, en application du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

31 octobre 2025• POLE URGENCES
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301330

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l’EURL DOMISENIOR, qui contestait des rappels de TVA pour les années 2015 à 2018. La société, exerçant une activité de services à la personne en mode mandataire, soutenait être éligible au taux réduit de TVA prévu aux articles 278-0 bis et 279 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que son activité relevait de la coordination et du soutien, et non des prestations directes de services à la personne, et que le décret n° 2013-510 du 17 juin 2013 excluait légalement le mode mandataire du bénéfice du taux réduit. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, confirmant ainsi la position de l’administration fiscale.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

31 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01083

Avocat : RUFFIE FRANCOIS CABINET D'AVOCATS

30 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00721

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

30 octobre 2025• 9ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507172

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 11 septembre 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée pour un refus de renouvellement, était renversée en l'espèce, la requérante ne démontrant pas que la décision contestée aurait une incidence directe sur la continuité de ses soins ou sur son état de santé. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : FRANCOS

30 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202448

Le Tribunal administratif de Nice annule le refus implicite du centre hospitalier d’Antibes Juan-les-Pins de communiquer à l’association CCDH le rapport annuel 2020 sur les pratiques d’isolement et de contention ainsi que le registre correspondant. Le tribunal juge que ces documents administratifs sont communicables après occultation des seules mentions identifiant les personnels de santé, mais sans occulter l’identifiant anonymisé des patients ni les durées des mesures. La solution est fondée sur les articles L. 311-1, L. 311-6 et L. 311-7 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur l’article L. 3222-5-1 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL FRANCOIS JACQUOT

29 octobre 2025• Magistrat M.Myara
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504963

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Calvados fixant l'Algérie comme pays de destination de sa peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulière. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du CESEDA, estimant que le requérant n'établissait pas la réalité des risques de traitements inhumains ou dégradants en Algérie, ni l'indisponibilité des soins nécessaires à son état de santé.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

29 octobre 2025• POLE URGENCES
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509921

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B... contre un arrêté préfectoral lui retirant son titre de séjour et prononçant son éloignement. La requête a été rejetée comme irrecevable en raison de sa tardiveté, le juge ayant constaté que le délai de recours contentieux de deux mois était expiré. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

29 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501553

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi par le préfet de Corse sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a examiné la demande de suspension d’un permis de construire tacite délivré à M. A... pour une maison individuelle à Cargèse. Le préfet invoquait une méconnaissance des articles L. 121-8 du code de l’urbanisme (coupure d’urbanisation et inconstructibilité des espaces naturels du PADDUC) et R. 111-2 du même code (risque d’incendie). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la construction étant quasi achevée et sa suspension portant une atteinte disproportionnée à l’activité agricole du bénéficiaire, sans que le préfet démontre un danger réel pour la sécurité publique. Aucun des moyens soulevés n’a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : FRANCISCI

28 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504923

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 20 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

28 octobre 2025• POLE URGENCES
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305939

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée, écartant le moyen de légalité externe. Sur le fond, il a estimé que l'admission exceptionnelle au séjour n'était pas justifiée par des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale.

Avocat : DESFRANCOIS

28 octobre 2025• 3ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302023

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par plusieurs requérants demandant l’annulation de deux délibérations du conseil municipal de Vouhé (2022 et 2023) autorisant puis décidant l’aliénation d’une parcelle de chemin rural, ainsi que la nullité de l’enquête publique et de l’avis du commissaire-enquêteur. En cours d’instance, la commune a retiré ces délibérations par une nouvelle délibération devenue définitive. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre les délibérations annulées. Il a également rappelé que les conclusions contestant l’enquête publique et les actes préparatoires étaient irrecevables, ces actes ne faisant pas grief.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

28 octobre 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03394

Avocat : FRANCK BUORS

27 octobre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514361

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 3 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit concernant la réadmission en Italie et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la menace à l'ordre public était caractérisée et que l'intéressé ne justifiait pas de garanties de représentation suffisantes pour bénéficier d'un délai de départ volontaire. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

24 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514636

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 8 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. Il a relevé que M. B..., bien qu'entré en France à l'âge de 9 ans, avait commis de nombreuses infractions et que sa situation personnelle et familiale ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

24 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301778

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant l'opposition du maire de Beaubery à sa déclaration préalable pour la construction d'une piscine. Le tribunal a jugé que, bien que le projet soit situé à proximité d'un hameau constituant une partie actuellement urbanisée de la commune, son implantation en bordure de cette zone, séparée par un espace boisé et ouverte sur des espaces naturels, aurait pour effet d'étendre cette partie urbanisée. Cette solution est fondée sur l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme, qui interdit les constructions en dehors des parties urbanisées en l'absence de document d'urbanisme.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

23 octobre 2025• 1ère chambre