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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 708 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 708

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FRANCEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208053

Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi par deux sociétés hôtelières contestant le refus de l’administration de leur octroyer l’aide « fermeture » et l’aide « post-fermeture » prévues par le décret n° 2021-1664 du 16 décembre 2021. Les requérantes soutenaient que leur activité avait été empêchée par les mesures sanitaires générales (couvre-feu, restrictions de déplacement, fermeture des commerces et restaurants), ce qui les rendait éligibles à ces aides. Le tribunal a rejeté leurs demandes, considérant que l’administration n’avait pas commis d’erreur de droit en leur refusant le bénéfice de ces aides, dès lors que leur activité d’hôtellerie n’avait pas fait l’objet d’une mesure administrative de fermeture ou d’interdiction d’accueil du public.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302464

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. D..., agent communal, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant d’un accident de service survenu le 8 juillet 2016. Le tribunal a reconnu le principe de la responsabilité sans faute de la commune de Bressuire, en application des principes régissant la protection des fonctionnaires victimes d’accidents de service. Il a évalué les différents préjudices (frais de tierce personne, déficit fonctionnel, souffrances endurées, etc.) et a condamné la commune à verser à M. D... une somme totale de 38 843,61 euros, assortie des intérêts au taux légal. Cette décision se fonde sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code général des collectivités territoriales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

23 octobre 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509671

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 2 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que la décision d'éloignement était fondée sur l'absence de titre de séjour et que l'interdiction de retour était justifiée par la menace à l'ordre public. La requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions du préfet du Nord.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

23 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305482

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... et M. F... qui demandait l'annulation de la décision du 25 juillet 2023 de la commission de médiation de la Haute-Garonne refusant leur demande d'hébergement. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le défaut d'examen de leur situation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3, et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : FRANCOS

22 octobre 2025• Cellule juge unique
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400469

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon (6ème chambre) porte sur un recours de M. et Mme C... contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2019 et 2020, résultant de revenus distribués par la société Alliance Ambulances. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la charge de la preuve incombait aux requérants, qui n'ont pas démontré le caractère exagéré des impositions. La solution retenue est fondée sur les articles 109 (1°) du code général des impôts et R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

21 octobre 2025• 6ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02280

Avocat : CABINET TEN FRANCE

21 octobre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301228

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la demande de Mme D..., adjointe technique, qui contestait le refus du maire d'Egletons de reconnaître l'imputabilité au service de son épicondylite au coude gauche. Le tribunal a d'abord écarté le moyen de procédure soulevé par la requérante, jugeant que le maire disposait d'une délégation régulière du conseil municipal pour représenter la commune en justice. Sur le fond, le tribunal a estimé que la présomption de maladie professionnelle prévue par l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 ne pouvait bénéficier à Mme D., faute pour elle de démontrer que sa pathologie avait été contractée dans les conditions mentionnées au tableau n° 57 des maladies professionnelles. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301774

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la réduction de sa plus-value mobilière de 43 430 euros pour l'année 2020, ainsi que la décharge des impositions correspondantes. La requérante soutenait que le prix de cession de ses actions devait être diminué du montant versé à l'acquéreur en exécution d'une clause de garantie de passif, conformément au 14 de l'article 150-0 D du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait les motifs détaillés de son rejet. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de Mme B....

Avocat : SELAFA FIDUFRANCE

20 octobre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301326

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté les requêtes de la SASU Ménage et Nous, qui contestait des rappels de TVA pour la période de septembre 2018 à avril 2022. La société, franchise du réseau Shiva, appliquait un taux réduit de TVA à ses prestations de services à la personne réalisées en "mode mandataire". Le tribunal a jugé que ces prestations n'étaient pas éligibles au taux réduit prévu à l'article 279 du code général des impôts et à l'article 86 de l'annexe III, en se fondant sur la directive 2006/112/CE. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure et de la violation des doctrines administratives invoquées.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 octobre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301861

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SASU Ménage et Nous, qui contestait des rappels de TVA pour la période de septembre 2018 à avril 2022. La société, franchise du réseau Shiva, avait appliqué le taux réduit de TVA à ses prestations de services à la personne réalisées en "mode mandataire". Le tribunal a jugé que ces prestations n'étaient pas éligibles au taux réduit, en application de l'article 279 du code général des impôts et de l'article 86 de l'annexe III au même code, interprétés à la lumière de la directive 2006/112/CE. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure et de la méconnaissance des doctrines administratives invoquées.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 octobre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503109

Le Tribunal administratif de Caen a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du 27 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et un arrêté du 29 septembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour les conclusions dirigées contre l'arrêté de 2024, en raison de leur tardiveté, et comme mal fondée pour les conclusions contre l'arrêté d'assignation à résidence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 731-1, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : COURSET-FRANCOIS

20 octobre 2025• Autres délais-Etrangers-3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503214

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de prolongation de la concession de Dommartin-Lettrée présentée par la SA IPC Petroleum France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'établissant pas que l'absence de prolongation compromettait gravement et immédiatement sa situation ou l'intérêt public. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code minier et du code de justice administrative.

Avocat : DLA PIPER FRANCE LLP

17 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504800

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, annule l'arrêté du 26 septembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait prolongé de deux ans l'interdiction de retour sur le territoire français de M. D..., ressortissant algérien. Le tribunal juge que le préfet a fait une inexacte application de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les motifs invoqués (absence de preuve de séjour ancien, menace à l'ordre public, absence de ressources) ne correspondent à aucun des cas limitativement prévus par ce texte pour prolonger une telle interdiction. L'État est condamné à verser 1 000 euros à l'avocate du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

17 octobre 2025• POLE URGENCES
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506931

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... tendant à la suspension de la décision implicite du préfet du Tarn refusant son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte d'emploi et de revenus invoquée par la requérante résultant de la fin de son contrat de travail et non de la décision contestée. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'erreur de fait, du défaut d'examen ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d'injonction et celle relative aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : FRANCOS

17 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504795

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de Mme C..., ressortissante roumaine, contestant l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant de circuler en France pour deux ans. Le tribunal a d'abord rejeté les conclusions dirigées contre un prétendu refus de séjour implicite, constatant qu'aucune décision de cette nature n'était contenue dans l'arrêté. Pour le surplus, le juge a appliqué les articles L. 232-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatifs au droit de séjour des citoyens de l'Union européenne et aux motifs d'obligation de quitter le territoire. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la légalité des décisions contestées au regard des moyens soulevés par la requérante.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

17 octobre 2025• POLE URGENCES
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401470

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Les conclusions dirigées contre le retrait de points du 9 juillet 2014 ont été jugées irrecevables car le point avait été restitué avant l’introduction du recours. Concernant l’infraction du 6 mars 2020, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d’information préalable, la réalité de l’infraction ayant été établie par une condamnation pénale définitive. La décision s’appuie sur les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

16 octobre 2025• Cellule juge unique
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301433

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, était saisi par la société Covea d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés au titre de l'exercice 2015. Le litige portait sur la déductibilité de la taxe sur les excédents de provisions (TEP) due par sa filiale, la société Assistance Protection Juridique. Le tribunal a jugé que l'exercice d'imputation de la TEP est celui au cours duquel l'excédent de provisions est constaté, et non celui de son exigibilité. En conséquence, la TEP étant devenue une dette certaine au titre de l'exercice clos en 2014, elle était déductible du résultat fiscal de cet exercice, et la société n'était pas tenue de la réintégrer en 2015. Le tribunal a donc prononcé la décharge des impositions contestées, en application des articles 39 et 235 ter X du code général des impôts.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

16 octobre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01287

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 octobre 2025• 7ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02754

Avocat : ROUX ANNE-FRANCE

16 octobre 2025• 2ème Chambre
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02822

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3