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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 708 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 708

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FRANCEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301832

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de l'association L214 et autres, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 11 avril 2023 autorisant la SARL A à exploiter un élevage de 90 000 volailles à Thieffrain. Le tribunal a d'abord jugé les associations recevables à agir, puis a écarté l'ensemble des moyens de légalité externe (insuffisance de l'étude d'impact et de l'étude de dangers) et interne (méconnaissance des articles L. 181-3 et L. 181-27 du code de l'environnement, incompatibilité avec le SDAGE). La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HOLMAN FENWICK WILLAN FRANCE LLP

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300867

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la SARL Libre-Service La Pointe d'Or Plus d'une demande de réduction de ses cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2018 à 2020, à hauteur de 14 125 euros, au motif que l'administration fiscale n'aurait pas déduit certaines charges sociales. Le tribunal a constaté que la société, soumise à la procédure de taxation d'office, n'a pas apporté la preuve du caractère exagéré des impositions, faute de justifier que les charges sociales invoquées n'avaient pas déjà été prises en compte. En conséquence, la requête a été rejetée, après avoir prononcé un non-lieu partiel à statuer sur les dégrèvements déjà accordés par l'administration. La décision applique les articles L. 193 et R* 193-1 du livre des procédures fiscales, ainsi que l'article 39 du code général des impôts.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CORDOLIANI FRANCIS

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA102Décision

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400783

Le Tribunal Administratif de la Martinique rejette la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de la collectivité territoriale de Martinique de lui verser une subvention de 46 307 euros accordée en 2019. Le tribunal juge que la subvention était subordonnée au bouclage du plan de financement, condition non remplie par le requérant. Il estime que la décision de refus de paiement est légale, car le bénéficiaire ne justifie pas avoir satisfait à cette condition essentielle à l'octroi de la subvention. La requête est donc rejetée sur le fond, sans qu'il soit besoin de statuer sur sa recevabilité.

Avocat : TAGNE FRANCIS

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501008

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme B... contestant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation du permis et le retrait de points pour l'infraction du 7 septembre 2023, ces mentions ayant été supprimées par l'administration. Sur le surplus, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, jugeant cette notification sans incidence sur la légalité des retraits. Il a également rejeté le moyen relatif à la réalité des infractions, en application des articles L. 223-1 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale, la réalité étant établie par le paiement des amendes forfaitaires.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

25 septembre 2025• JU1
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403890

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui contestait le retrait de 21 points de son permis de conduire et la décision d’invalidation de celui-ci. Le requérant invoquait un défaut d’information préalable, garanti par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a estimé que l’administration avait apporté la preuve de la délivrance de cette information, dès lors que le paiement des amendes forfaitaires par M. A impliquait qu’il avait reçu le courrier du ministre contenant les mentions obligatoires. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des demandes, faute pour le requérant d’établir l’irrégularité de la procédure.

Avocat : FRANCK COHEN Avocat

24 septembre 2025• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513233

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. D... C..., un ressortissant péruvien, contestant les arrêtés du préfet de police du 13 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, désignant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant soutenait notamment que le préfet aurait dû prendre un arrêté de remise aux autorités italiennes, car il était en transit vers l'Italie où il a la qualité de demandeur d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats ont porté sur la compétence de l'auteur de l'acte, la motivation, le droit d'être entendu, et l'application des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

24 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508060

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société MPE d’un référé contractuel visant à l’annulation d’un accord-cadre conclu par le CHU de Lille pour la maintenance de bornes et dosimètres, attribué sans publicité ni mise en concurrence à la société APVL ingénierie. En cours d’instance, le CHU a résilié le contrat litigieux, rendant la demande d’annulation sans objet. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

24 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502539

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : FRANCOS

24 septembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502298

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 17 février 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : FRANCOS

24 septembre 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513118

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D B, qui contestait un arrêté du préfet de police du 11 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public constituée par des faits de vol répétés, et que les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

24 septembre 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02889

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

23 septembre 2025• Juge des référés
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01188

Avocat : FRANCOIS DUMOULIN

23 septembre 2025• 4ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300897

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., un exploitant agricole, qui contestait des cotisations d'impôt sur le revenu pour 2017 et 2018. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait au requérant, car il n'avait pas répondu dans les délais à la proposition de rectification. Concernant les dotations aux amortissements, le tribunal a estimé que M. C... n'avait pas démontré leur inscription comptable avant la date limite de déclaration des résultats, comme l'exige l'article 39 du code général des impôts. Enfin, le rejet des charges liées à ses impôts personnels a été confirmé, car elles étaient étrangères à son activité agricole.

Avocat : FRANCK COHEN Avocat

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300674

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société GRDF d’une demande d’indemnisation pour un dommage causé à son réseau de gaz le 1er juin 2022 lors de travaux publics réalisés par la Régie Eau d’Azur. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la défense, une décision implicite de rejet étant née. Il a jugé que la Régie Eau d’Azur, en tant que maître d’ouvrage, engageait sa responsabilité sans faute envers GRDF, tiers aux travaux, pour les dommages accidentels causés par l’opération de travaux publics. La solution retenue est fondée sur le principe de responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics, sans application de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET FRANCK BANERE

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505899

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir dirigées contre la décision du 29 avril 2025 par laquelle le directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DREETS) des Hauts-de-France a validé l’accord collectif majoritaire fixant le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) du groupe Auchan Retail France. Les requérants contestaient notamment la régularité de la procédure d’information-consultation des CSE, en raison d’un défaut d’information sur le périmètre exact du groupe et sur les conséquences environnementales du projet, ainsi que le manquement à l’obligation de loyauté dans les négociations. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en validant l'accord, et a donc rejeté les requêtes. La solution retenue s'inscrit dans le cadre des articles L. 1233-24-1 et suivants du code du travail relatifs aux PSE et à leur validation administrative.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406214

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, estimant que la notification de la décision attaquée n'était pas établie de manière certaine en raison d'une erreur d'adresse sur l'accusé de réception. Par conséquent, la requête n'a pas été jugée tardive.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

19 septembre 2025• JU-1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501272

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un déféré tendant à la suspension d’un permis de construire délivré par la maire de L’Île-Rousse pour l’extension d’une construction existante. Le préfet invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 121-16 du code de l’urbanisme, relatifs à la loi littoral, et soutenait que le projet se situait en dehors d’un secteur déjà urbanisé. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué.

Avocat : FRANCESCHINI

19 septembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501824

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant macédonien, qui contestait un arrêté du préfet du Doubs refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. A et que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : ZIND FRANCOIS

19 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00854

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

18 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513034

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas de liens personnels et familiaux intenses en France, ni d'une insertion professionnelle stable, ne méconnaissant ainsi pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La menace pour l'ordre public a été retenue en raison de sa condamnation pénale, justifiant l'absence de délai de départ volontaire et la durée de l'interdiction de retour sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

18 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement