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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 708 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 708

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FRANCEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501053

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son mariage récent avec une Française et de sa présence en France depuis 2019. Le tribunal a estimé que la relation était récente, que la présence en France avant 2023 n'était pas établie, et que l'intéressé ne justifiait d'aucune insertion sociale ou professionnelle, tout en ayant des attaches familiales en Algérie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2210370

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société AWP Health et Life, qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés, de contribution sociale et de contribution exceptionnelle, ainsi que des intérêts de retard, pour un montant total de 13 215 190 euros au titre de l'exercice clos le 31 décembre 2015. Le tribunal a jugé que la part de la provision pour risques croissants correspondant à l'inflation des coûts médicaux n'était pas déductible du résultat fiscal, faute de probabilité suffisante du risque d'inflation et d'une évaluation suffisamment approximative du montant provisionné, en application des dispositions du 5° du 1 de l'article 39 du code général des impôts. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des obligations comptables et prudentielles issues du code des assurances et de la directive Solvabilité II, ainsi que les moyens fondés sur les articles L. 80 A et L. 80 B du livre des procédures fiscales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504314

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure lui refusant l'admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

18 septembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504333

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 11 septembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait obligé Mme C, ressortissante bosnienne, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a retenu que le préfet n'avait pas justifié avoir respecté le droit de l'intéressée d'être entendue avant l'édiction de la mesure, en méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, refus de délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été annulées.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

18 septembre 2025• POLE URGENCES
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300964

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la demande de la SCI CAV, crédit-preneuse d’un entrepôt, qui sollicitait le bénéfice du dispositif de lissage prévu à l’article 1518 A sexies du code général des impôts pour réduire les cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties des années 2021 et 2022. La société invoquait un changement de méthode d’évaluation de la valeur locative, consécutif à la requalification de l’établissement en caractère industriel par l’administration fiscale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le changement de méthode d’évaluation invoqué n’était pas établi, car la modification de la valeur locative résultait d’une situation de fait constatée lors d’une vérification et non d’un changement de méthode au sens de l’article 1518 A sexies. La solution retenue s’appuie sur les articles 1499, 1500 et 1518 A sexies du code général des impôts.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

18 septembre 2025• Juge unique (Chambre 2)
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306634

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par la chambre de commerce et d'industrie (CCI) de l'Hérault d'une demande en répétition de l'indu, visant à obtenir le remboursement par la SCI Icare's Lounge 1 de la TVA qu'elle estimait avoir indûment acquittée dans le cadre d'un bail portant sur des locaux situés sur le domaine public aéroportuaire. Après avoir constaté que le tribunal judiciaire de Montpellier avait déjà décliné sa compétence pour connaître de ce même litige, le tribunal administratif a estimé que le contrat de bail en cause, conclu pour les besoins du service public, ne pouvait être qualifié de contrat administratif et relevait donc de la compétence de l'ordre judiciaire. En application de l'article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015, il a renvoyé l'affaire au Tribunal des conflits afin qu'il soit statué sur la question de compétence.

Avocat : SELARL FRANCOIS REGIS VERNHET

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510421

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l'éloignement bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'erreur de fait concernant l'absence de passeport n'était pas de nature à vicier la légalité de l'arrêté.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

17 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510559

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 25 août 2025 lui ordonnant de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les principes généraux du droit de l'Union européenne.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

17 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514428

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique. Il a ordonné à Mme B, déboutée définitivement de l'asile par la CNDA le 17 mars 2025, de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'elle occupe indûment. Le tribunal a autorisé son expulsion avec le concours de la force publique et le débarras de ses biens, considérant que son maintien compromettait gravement le fonctionnement du service public d'accueil, sans que sa situation personnelle ou familiale ne constitue une circonstance exceptionnelle. La décision se fonde sur les articles L. 552-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESFRANCOIS

17 septembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312997

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B... C... contestant la décision « 48 SI » du 14 juillet 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que neuf décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d’invalidation et le retrait de points lié à l’infraction du 8 octobre 2020, ces décisions ayant été retirées par le ministre de l’Intérieur en cours d’instance. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions d’annulation des huit autres retraits de points, en application des articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, au motif que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313266

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme B... contestant la décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre avait retiré les décisions de retrait de points pour les infractions des 4 avril 2022 et 6 juin 2023, rendant le solde de points de Mme B... à nouveau positif. En conséquence, la décision "48 SI" initiale étant également retirée, les conclusions principales de la requête sont devenues sans objet et il n'y a plus lieu d'y statuer.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313272

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant la décision "48 SI" du 7 juillet 2023 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. En cours d'instance, le ministre de l'Intérieur a supprimé du relevé d'information les infractions des 8 février 2021, 14 avril 2022 et 13 janvier 2023, rendant le solde de points positif (7 sur 12). Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces points et sur la décision "48 SI", devenue sans objet. Pour les infractions restantes des 15 mai et 12 juin 2022, le tribunal a rejeté les conclusions, jugeant que les moyens tirés du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) et de l'absence de réalité des infractions (article L. 223-1) n'étaient pas fondés.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512974

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant surinamais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 8 septembre 2025 prolongeant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés de l'incompétence du signataire et du défaut de motivation, car l'annulation d'une telle décision ne peut être utilement demandée qu'en contestant les motifs retenus pour estimer que la demande d'asile était dilatoire. Sur ce point, le tribunal a écarté le moyen d'erreur d'appréciation, faute pour le requérant d'apporter des éléments probants. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

16 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201087

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. et Mme B... contestant les cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et les prélèvements sociaux mis à leur charge au titre de l’année 2009, suite à la cession de titres de sociétés seychelloises. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la prescription du droit de reprise, de l’irrégularité de la notification de la proposition de rectification et de l’inapplicabilité du régime des plus-values de cession de valeurs mobilières. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et des pénalités pour manquement délibéré, en application des articles 150-0 A du code général des impôts et L. 188 B et L. 188 C du livre des procédures fiscales.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317503

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société EFFY CONNECT, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2015 à 2018. La société, active dans le domaine des certificats d'économie d'énergie (CEE), s'était vu refuser l'imputation de ses déficits antérieurs au motif d'un changement d'activité réelle au sens de l'article 221 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait correctement caractérisé ce changement, la société étant devenue elle-même délégataire et générant des CEE pour son propre compte à partir de 2016, ce qui constituait une adjonction d'activité entraînant une augmentation significative de son chiffre d'affaires. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317901

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société EFFY, holding animatrice d’un groupe fiscal intégré, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de prélèvements sociaux au titre de l’année 2018. Ces impositions résultaient de la réintégration, dans le résultat de sa filiale Certinergy, de charges correspondant à l’achat de dossiers de travaux pour des certificats d’économie d’énergie (CEE), que l’administration avait requalifiées en acte anormal de gestion en raison de leur caractère fictif. Le tribunal a jugé que la société n’apportait pas la preuve de la réalité et de la régularité des prestations facturées, et que l’administration avait suffisamment motivé sa réponse aux observations du contribuable. La solution retenue s’appuie sur les articles 39 et 209 du code général des impôts, relatifs à la déduction des charges et à la définition de l’acte anormal de gestion.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318426

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la contestation de M. A, qui contestait la remise en cause du crédit d'impôt modernisation du recouvrement (CIMR) pour l'année 2018, à la suite de la requalification par l'administration fiscale des gains issus de la levée d'options d'achat d'actions en "revenus exceptionnels". Le tribunal a jugé que ces gains, perçus dans le cadre de la cessation des fonctions de M. A, constituaient effectivement un revenu exceptionnel au sens du 15° du C du II de l'article 60 de la loi de finances pour 2017. En conséquence, ils ne pouvaient pas ouvrir droit au CIMR, et la requête de M. A tendant à la réduction de la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu a été rejetée.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407029

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

Avocat : FRANCOS

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313330

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. B... contestant le retrait de points sur son permis de conduire et la décision d'invalidation de celui-ci. Le tribunal a constaté que le ministre de l'Intérieur avait retiré les décisions de retrait de points pour les infractions des 11 novembre 2020 et 4 avril 2022, rendant sans objet les conclusions dirigées contre ces décisions et la décision "48 SI". Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification préalable des retraits de points, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. La solution retenue est un non-lieu à statuer partiel et un rejet du surplus des conclusions, en application des articles L. 223-1 et suivants du code de la route.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2113908

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant une amende de 10 000 euros infligée en 2014 pour défaut de déclaration d'un compte détenu à l'étranger. Les requérants invoquaient la prescription de l'amende, faute de notification régulière de la proposition de rectification. Le tribunal a jugé que la signification par huissier des 23 et 31 décembre 2019, dont la régularité a été confirmée par la Cour d'appel de Paris, a valablement interrompu le délai de prescription prévu à l'article L. 188 du livre des procédures fiscales. La demande de limitation de l'amende à 1 500 euros sur le fondement de la convention d'assistance administrative avec les Seychelles a également été rejetée.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 septembre 2025• 2ème Chambre