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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 708 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 708

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FRANCEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211809

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. et Mme B... contestant les rehaussements d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de l'année 2009, consécutifs à la plus-value réalisée lors de la cession de titres de sociétés seychelloises. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la prescription, estimant que la proposition de rectification du 19 décembre 2019 avait valablement interrompu le délai de reprise en application des articles L. 188 B et L. 188 C du livre des procédures fiscales. Il a jugé que les sociétés en cause relevaient du régime des plus-values sur valeurs mobilières prévu à l'article 150-0 A du code général des impôts, et non de celui des sociétés de personnes à prépondérance immobilière. En conséquence, la demande de décharge des impositions supplémentaires et des pénalités pour manquement délibéré a été rejetée.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508194

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de la Somme fixant l'Afghanistan comme pays de destination pour exécuter une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision était légale au regard des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501452

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la légalité externe (compétence du signataire, motivation) et interne (méconnaissance des articles L. 423-23, L. 434-2, L. 423-14 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE), et les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celle d'aide juridictionnelle provisoire, au motif que la requête était manifestement infondée. Les textes appliqués incluent le CESEDA, la CEDH, la CIDE et la loi du 26 janvier 2024.

Avocat : COURSET-FRANCOIS

12 septembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512655

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 3 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que l'exception d'illégalité soulevée contre l'obligation de quitter le territoire français du 8 octobre 2024 était irrecevable, cette décision étant devenue définitive. Il a également estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et ne reposait pas sur une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la soustraction de M. A à l'exécution de la mesure d'éloignement et de l'absence d'attaches personnelles et familiales stables en France. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

12 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405316

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Mme C D, qui impute des désordres survenus le 9 novembre 2019 dans sa maison d’habitation à Évreux à des travaux de voirie réalisés par la communauté d’agglomération Évreux Porte de Normandie. La requête a été examinée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute mesure utile d’expertise. Le juge a fait droit à la demande, estimant que les mesures sollicitées étaient susceptibles de se rattacher à un litige relevant de la juridiction administrative. En revanche, les conclusions de Mme D tendant au remboursement des frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : LEPRETRE JEAN FRANCOIS

11 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207909

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la commission de médiation de la Loire-Atlantique du 19 avril 2022 refusant de reconnaître son caractère prioritaire pour un hébergement. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, même sans mentionner la grossesse de l'épouse, et que le moyen tiré de l'abrogation du texte fondant la décision était inopérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation ont été appliqués.

Avocat : DESFRANCOIS

11 septembre 2025• Président 7 : Mme BERIA-GUILLAUMIE - R. 222-13
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502638

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour suspendre le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante invoquait une situation d'urgence, caractérisée par la perte de ses revenus et l'impossibilité de travailler, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de la méconnaissance de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à Mme B.

Avocat : COURSET-FRANCOIS

11 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513952

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 9 juillet 2025, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. B D, ressortissant camerounais, en qualité de conjoint de ressortissante française. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur de droit et l’erreur d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d’injonction et au titre des frais d’instance.

Avocat : FRANCOIS

11 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506321

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par Mme A B, qui contestait la décision du préfet de la Haute-Garonne du 28 août 2025 mettant fin à sa prise en charge au titre de l'hébergement d'urgence. La requérante invoquait l'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante se maintenant dans les lieux et ne justifiant pas d'un risque imminent de privation d'hébergement. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension.

Avocat : FRANCOS

10 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506371

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme A B, mère de deux enfants, contre la décision du préfet de la Haute-Garonne du 28 août 2025 mettant fin à sa prise en charge dans le dispositif d'hébergement d'urgence. La requérante invoquait l'urgence, notamment en raison de la scolarisation de ses enfants et de l'absence de solution de relogement, et soulevait plusieurs moyens, dont une erreur de droit et une méconnaissance des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. Le préfet a soutenu que l'urgence n'était pas caractérisée et que la requérante ne remplissait plus la condition de vulnérabilité. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la requérante se maintenant dans les lieux et ne démontrant pas un risque imminent de privation d'hébergement.

Avocat : FRANCOS

10 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504136

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C E, ressortissant cap-verdien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 août 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

9 septembre 2025• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510206

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. A G, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté de maintien en rétention administrative. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 754-2 et L. 754-3 pour le maintien en rétention, et les articles relatifs à l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

4 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512093

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. A G. Il a d'abord jugé légal l'arrêté du 20 mars 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a ensuite validé l'arrêté du 16 juillet 2025 maintenant l'intéressé en rétention administrative. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 754-2 et L. 754-3, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

4 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511249

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de M. F, ressortissant mauricien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 3 août 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la compétence du signataire de l'arrêté était établie et que la décision était suffisamment motivée. Il a estimé que la demande d'asile de M. F, présentée après son placement en rétention, présentait un caractère dilatoire, et que l'intéressé ne justifiait pas de garanties de représentation suffisantes, notamment en raison de l'absence d'adresse stable déclarée aux autorités. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

4 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509731

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 21 août 2025 fixant l'Algérie comme pays de destination pour l'exécution de son interdiction définitive du territoire français, prononcée par le tribunal judiciaire de Bobigny. Le juge a rappelé que la mesure d'éloignement découle directement de la condamnation pénale et que l'autorité administrative est tenue de l'exécuter. Les moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

3 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512503

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné la requête de M. B... A..., ressortissant colombien, contestant l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a substitué le fondement légal de la mesure d'éloignement, retenant le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée régulière mais menace à l'ordre public) au lieu du 1° (absence de titre), et a annulé la décision de refus de délai de départ volontaire. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté contesté, en raison d'une erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, le comportement de l'intéressé (altercation sans suite judiciaire) ne justifiant pas une telle mesure. Les textes appliqués incluent les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

1 septembre 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514446

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 20 août 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne obligeait M. C..., ressortissant albanais, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la décision était entachée d'un défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant, présent en France depuis 2014 et justifiant d'une insertion professionnelle et d'une promesse d'embauche. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La décision se fonde sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

1 septembre 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507896

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B..., ressortissant syrien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Somme du 15 août 2025 fixant la Syrie comme pays de destination de son éloignement, en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. En cours d’instance, le préfet a abrogé cette décision et a pris un arrêté de transfert vers la Croatie, responsable de la demande d’asile de l’intéressé. Constatant que la décision attaquée avait ainsi perdu son objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

1 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508085

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 20 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que M. C... ne justifiait pas satisfaire aux conditions d'entrée et de séjour prévues par les articles L. 311-1, L. 611-1 1° et L. 611-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision n'était entachée d'aucune erreur de fait ou d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions accessoires.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

1 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508255

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant syrien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 26 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé au regard de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

1 septembre 2025• Reconduite à la frontière