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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

930 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

930

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : FRANCEffacer tout
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500871

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association Ukraine en Nord de sa requête, qui visait initialement la décharge de sa taxe d'habitation 2024. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de la demande fiscale.

Avocat : AARPI MALLE TITRAN FRANCOIS

19 février 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411116

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la SAS LILLY FRANCE de son recours en plein contentieux. La société demandait initialement la réduction de plusieurs taxes locales (CFE, TSE, Gemapi, etc.) pour les années 2022 et 2023 à Neuilly-sur-Seine. La procédure est éteinte sans examen du fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

19 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301171

Le Tribunal Administratif de Poitiers a jugé un litige relatif à la compétence juridictionnelle concernant des dommages causés à un câble électrique lors de travaux de déploiement de la fibre optique. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que les travaux, bien que d'intérêt général, n'étaient pas exécutés dans le cadre d'une mission de service public confiée par une personne publique, mais relevaient d'une initiative privée. Par conséquent, le litige relève de la compétence de l'ordre judiciaire, et non du droit administratif.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

19 février 2026• 3ème chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502837

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association Ukraine en Nord de sa requête en décharge de taxe d'habitation. L'instance est éteinte sans examen du fond, suite à la demande de l'association placée en liquidation judiciaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.

Avocat : AARPI MALLE TITRAN FRANCOIS

19 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302602

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la société Bouygues Telecom tendant à la décharge de l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) sur les stations radioélectriques pour les années 2020 à 2022. La société soutenait que l’article 1519 H du code général des impôts était incompatible avec les directives européennes 2002/20/CE et 2018/1972. Le tribunal a appliqué la jurisprudence du Conseil d’État du 5 février 2025 et a jugé que l’IFER ne constitue pas une taxe administrative au sens de ces directives, mais une imposition générale, et qu’elle n’est donc pas soumise aux conditions de plafonnement et de répartition prévues par le droit de l’Union européenne.

Avocat : C/M/S BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

18 février 2026• 3ème Chambre
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400675

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la société Orange. Ce désistement est prononcé car l'opérateur, invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. La demande initiale, qui portait sur la décharge de cotisations d'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux pour les années 2022 et 2023, est donc éteinte.

Avocat : C.M.S. BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 février 2026
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400551

**Sujet principal** : Désistement d'office d'une requête en décharge de cotisations d'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) introduite par l'opérateur SFR. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (ordonnance du président de la formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement d'office de SFR, réputé acquis car la société n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, mettant ainsi fin à l'instance. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, relatifs à la procédure de désistement et à l'obligation de confirmer le maintien des conclusions.

Avocat : C.M.S. BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 février 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200280

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SARL Espace Aicardi, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 à 2018. La société n’a pas démontré avoir régularisé la TVA non collectée sur les ventes au comptoir, les inscriptions comptables invoquées ne correspondant pas à cette régularisation. Le tribunal a également relevé que la réclamation préalable concernant une somme de 24 446 euros était irrecevable car prématurée. La décision s’appuie sur les articles 256 du code général des impôts et les règles de procédure fiscale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FIDUCIAIRE JURIDIQUE ET FISCALE DE FRANCE FIDAL

13 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201601

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation collégiale, a rejeté les demandes de la SAS Numéricompta. Celle-ci sollicitait le remboursement de crédits d'impôt pour dépenses de recherche (CIR) d'un montant total de 510 204 euros au titre des années 2018 et 2019, pour le développement d'un logiciel comptable utilisant l'intelligence artificielle. Le tribunal a jugé que les travaux présentés ne constituaient pas des opérations de recherche éligibles au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts, et a également écarté le moyen tiré d'un vice de procédure. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FIDUCIAIRE JURIDIQUE ET FISCALE DE FRANCE FIDAL

13 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201600

Le Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a rejeté les demandes de la SAS Numéricompta, qui sollicitait le remboursement de crédits d'impôt pour dépenses de recherche (CIR) d'un montant total de 510 204 euros au titre des années 2018 et 2019. La société, qui développe un logiciel comptable basé sur l'intelligence artificielle, contestait le refus implicite de l'administration fiscale. Le tribunal a jugé que les travaux présentés ne constituaient pas des opérations de recherche éligibles au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts, car ils relevaient d'un développement visant à améliorer un produit existant plutôt que d'une recherche fondamentale ou appliquée. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FIDUCIAIRE JURIDIQUE ET FISCALE DE FRANCE FIDAL

13 février 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406300

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler la décision de retrait de son permis de conduire et plusieurs retraits de points. La juridiction a jugé que les conclusions relatives à la décision principale et à certains retraits étaient sans objet ou irrecevables, notamment en raison de la restitution ultérieure de points. Elle a estimé que les autres moyens, fondés sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route concernant l'information du conducteur, n'étaient pas établis.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

12 février 2026• Magistrat Corthier
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401594

La société Lacoste Opérations contestait devant le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne l'assiette de la taxe foncière sur les propriétés bâties et de la cotisation foncière des entreprises, arguant de l'inclusion erronée de certains équipements et travaux dans la valeur locative. Le tribunal a rejeté la plupart des demandes de la société, considérant que les travaux de réfection et les équipements de sécurité et surveillance litigieux étaient imposables. Il a toutefois partiellement fait droit à ses prétentions en reconnaissant, conformément à l'article 1382, 11°, du code général des impôts, l'exonération pour certains équipements de détection incendie, l'administration ayant déjà prononcé un dégrèvement sur ce point.

Avocat : C.M.S. BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 février 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101855

Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur la contestation par la SAS Airbus opérations d’une cotisation supplémentaire de taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) pour 2017 concernant son établissement industriel à Bouguenais. La société invoque une irrégularité de procédure pour défaut de délai de réponse de trente jours et conteste l’intégration dans l’assiette de biens d’équipement spécialisés exonérés et de travaux de réfection. Le tribunal constate un non-lieu partiel à statuer à hauteur d’un dégrèvement de 98 255 euros accordé en cours d’instance. Sur le fond, il rejette le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure, rappelant que la procédure de rectification contradictoire n’est pas applicable aux impositions directes locales comme la TFPB.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101856

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur la demande de la SAS Airbus Opérations contestant une cotisation supplémentaire de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2017 concernant son établissement industriel à Montoir de Bretagne. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur de 44 599 euros en raison d'un dégrèvement accordé par l'administration. Sur le fond, il a rejeté le moyen de procédure tiré de la méconnaissance de l'article L. 11 du livre des procédures fiscales, celui-ci n'étant pas applicable aux impositions directes locales. Il a également rejeté les moyens relatifs à l'assiette, jugeant que les biens d'équipement spécialisés n'étaient pas exonérés sur le fondement du 11° de l'article 1382 du code général des impôts et que les travaux de réfection avaient bien entraîné un changement au sens de l'article 1517 du même code.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 février 2026• 4ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302990

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la SAS Aptar Stelmi d’une demande de réduction de ses cotisations de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2015 à 2018, concernant son établissement industriel à Granville. La société soutenait que certains biens d’équipement spécialisés et mobiliers devaient être exclus de la base imposable, et que des travaux de remplacement ou de rénovation n’avaient pas à être intégrés dans la valeur locative foncière. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la réclamation préalable était irrecevable pour défaut de pièces justificatives, et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette décision s’appuie sur les articles R. 197-3 et R. 200-2 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur les dispositions du code général des impôts relatives à la CFE.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

11 février 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406703

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 1 900 euros à M. C... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement de sa famille, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 4 juillet 2023. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 4 janvier 2024, date d'expiration du délai de six mois imparti au préfet des Alpes-Maritimes pour proposer un logement. L'indemnité, fixée à 1 900 euros pour six personnes, couvre la période allant jusqu'au 3 avril 2025, date de la signature du bail par le requérant. Cette solution s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL CABINET FRANCK BANERE

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304991

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la société Vinci visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés. Le litige portait sur l'inclusion des plus ou moins-values issues de provisions pour dépréciation de titres de participation dans le calcul du montant net des plus-values à long terme. Le tribunal a jugé que ces éléments devaient bien être pris en compte pour déterminer l'existence d'une plus-value nette imposable, conformément aux articles 39 et 219 du code général des impôts.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

5 février 2026• 10ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400849

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant un redressement fiscal au titre de l’année 2018. L’administration avait requalifié une partie de la rémunération variable de M. A..., versée par la société KPMG, en revenu exceptionnel non éligible au crédit d’impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR). Le tribunal a jugé que ce versement, qualifié de « bonus » et lié à des objectifs annuels, constituait un revenu exceptionnel au sens de l’article 60 de la loi de finances pour 2017, car il n’était pas susceptible d’être recueilli annuellement et présentait un caractère aléatoire. La solution retenue est le rejet de la demande de réduction des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et des intérêts de retard.

Avocat : CABINET FRANCOIS BOS

3 février 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315355

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de décharge de l'Imposition Forfaitaire sur les Entreprises de Réseaux (IFER) sur les stations radioélectriques présentée par la société Bouygues Télécom pour les années 2020 à 2022. La juridiction estime que l'IFER, instituée par l'article 1519 H du code général des impôts, constitue une taxe administrative conforme aux directives européennes 2002/20/CE et 2018/1972, car elle vise à couvrir les coûts administratifs liés à la gestion des autorisations et des droits d'utilisation des fréquences. Le tribunal considère que cette imposition est proportionnée et ne porte pas atteinte au principe de neutralité concurrentielle.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE

3 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308274

La société Faircraft contestait devant le Tribunal Administratif de Versailles le refus partiel de son crédit d’impôt recherche (CIR) pour 2022, concernant notamment la prise en compte de la rémunération d’un dirigeant assimilé à un chercheur et de certaines sous-traitances. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le dirigeant ne pouvait être assimilé à un chercheur salarié au sens de l’article 244 quater B du CGI et que les factures litigieuses ne justifiaient pas de travaux de R&D éligibles.

Avocat : SELARLU FRANCK LE MENTEC AVOCAT

2 février 2026• 5ème chambre