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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 245 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 245

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FRANCEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510421

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l'éloignement bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'erreur de fait concernant l'absence de passeport n'était pas de nature à vicier la légalité de l'arrêté.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

17 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510559

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 25 août 2025 lui ordonnant de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les principes généraux du droit de l'Union européenne.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

17 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400048

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'opposition du maire de Thil à sa déclaration préalable pour la reconstruction d'une charpente et d'une toiture. La requête a été jugée tardive, car la décision attaquée lui avait été notifiée en mains propres le 10 juillet 2023 avec mention des voies et délais de recours, et elle n'a saisi le tribunal que le 4 janvier 2024, soit au-delà du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées comme manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code. Mme A a également été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais d'instance.

Avocat : FRANCES-LAGARRIGUE

17 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510146

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A B, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 8 février 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal constate que la requête, enregistrée le 1er septembre 2025, a été introduite après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois prévu par les articles L. 911-1 et R. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

17 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512974

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant surinamais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 8 septembre 2025 prolongeant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés de l'incompétence du signataire et du défaut de motivation, car l'annulation d'une telle décision ne peut être utilement demandée qu'en contestant les motifs retenus pour estimer que la demande d'asile était dilatoire. Sur ce point, le tribunal a écarté le moyen d'erreur d'appréciation, faute pour le requérant d'apporter des éléments probants. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

16 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407029

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

Avocat : FRANCOS

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503966

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral d’éloignement, prononce un non-lieu à statuer en l’état. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison de l’absence d’adresse du requérant après sa remise en liberté, rendant impossible la poursuite de l’instance. Le tribunal suspend ainsi l’examen de la requête jusqu’à une éventuelle manifestation de volonté de M. A.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

15 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504312

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence de l’étranger, soit Le Mans (Sarthe). Par conséquent, le dossier a été transmis au tribunal administratif de Nantes, compétent pour la Sarthe.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

15 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407058

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur (48 SI) constatant la perte de validité de son permis de conduire et un retrait de points. Le ministre a fait valoir que le capital de points de M. A avait été reconstitué à 12 points, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur ces demandes, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

15 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404340

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d’instance, le ministre a supprimé les mentions litigieuses du fichier national, ramenant le capital de points à 12. Le tribunal a constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction, devenues sans objet. Il a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRANCK COHEN Avocat

12 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405278

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision d’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a supprimé la décision contestée du fichier national, rétablissant un capital de 12 points. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction, devenues sans objet. Il rejette la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit en l’espèce.

Avocat : FRANCK COHEN Avocat

12 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503304

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête de M. A B. Ce dernier contestait un arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 9 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est motivée par l’absence d’adresse actualisée du requérant, libéré du centre de rétention, rendant impossible la poursuite de l’instance. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

12 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508194

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de la Somme fixant l'Afghanistan comme pays de destination pour exécuter une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision était légale au regard des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512655

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 3 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que l'exception d'illégalité soulevée contre l'obligation de quitter le territoire français du 8 octobre 2024 était irrecevable, cette décision étant devenue définitive. Il a également estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et ne reposait pas sur une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la soustraction de M. A à l'exécution de la mesure d'éloignement et de l'absence d'attaches personnelles et familiales stables en France. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

12 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502638

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour suspendre le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante invoquait une situation d'urgence, caractérisée par la perte de ses revenus et l'impossibilité de travailler, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de la méconnaissance de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à Mme B.

Avocat : COURSET-FRANCOIS

11 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513952

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 9 juillet 2025, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. B D, ressortissant camerounais, en qualité de conjoint de ressortissante française. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur de droit et l’erreur d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d’injonction et au titre des frais d’instance.

Avocat : FRANCOIS

11 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506321

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par Mme A B, qui contestait la décision du préfet de la Haute-Garonne du 28 août 2025 mettant fin à sa prise en charge au titre de l'hébergement d'urgence. La requérante invoquait l'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante se maintenant dans les lieux et ne justifiant pas d'un risque imminent de privation d'hébergement. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension.

Avocat : FRANCOS

10 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506371

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme A B, mère de deux enfants, contre la décision du préfet de la Haute-Garonne du 28 août 2025 mettant fin à sa prise en charge dans le dispositif d'hébergement d'urgence. La requérante invoquait l'urgence, notamment en raison de la scolarisation de ses enfants et de l'absence de solution de relogement, et soulevait plusieurs moyens, dont une erreur de droit et une méconnaissance des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. Le préfet a soutenu que l'urgence n'était pas caractérisée et que la requérante ne remplissait plus la condition de vulnérabilité. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la requérante se maintenant dans les lieux et ne démontrant pas un risque imminent de privation d'hébergement.

Avocat : FRANCOS

10 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506431

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B qui sollicitait le maintien de sa prise en charge au titre de l'hébergement d'urgence. Le juge rappelle que la procédure de l'article L. 521-2, qui permet d'ordonner des mesures nécessaires à la sauvegarde d'une liberté fondamentale en cas d'atteinte grave et manifestement illégale, est distincte de celle de la suspension prévue à l'article L. 521-1. Il souligne que le requérant doit justifier de circonstances particulières nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures et que, s'agissant du droit à l'hébergement d'urgence issu des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, seule une carence caractérisée de l'administration peut constituer une telle atteinte. En l'espèce, la demande a été rejetée par une ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : FRANCOS

9 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407633

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 juillet 2024 fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était manifestement infondé, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Le moyen d'insuffisance de motivation a également été écarté, l'arrêté étant suffisamment précis en droit et en fait. Enfin, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas assorti de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

9 septembre 2025