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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 245 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 245

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 891

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FRANCEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513031

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du 8 avril 2024 du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité tiré de la tardiveté du recours, estimant que le placement en rétention administrative de l'intéressé en juillet 2025 ne constituait pas un événement révélant une nouvelle décision d'éloignement. En conséquence, la requête, enregistrée le 25 juillet 2025, était postérieure à l'expiration du délai de recours mentionné dans l'arrêté litigieux, rendant les conclusions irrecevables. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

1 août 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501890

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour, ont également été rejetés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

1 août 2025• Reconduites à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307417

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A B contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, à la suite de plusieurs infractions routières. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation des retraits de points pour les infractions des 19 août 2016 et 20 février 2018, estimant que le paiement des amendes forfaitaires par le requérant établissait qu'il avait reçu les informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, sans qu'il prouve le contraire. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de la route et du code de procédure pénale.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

1 août 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307419

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, notifiée par le ministre de l'intérieur le 20 juin 2023. Le tribunal a constaté que le ministre avait retiré une décision de retrait de points du 20 juin 2019 et réattribué les points correspondants, portant le solde du permis à neuf points, rendant sans objet les conclusions contre les décisions de retrait de points antérieures et la décision 48SI. Pour le surplus, concernant le retrait de points du 19 octobre 2020, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route et des dispositions du code de procédure pénale, au motif que le procès-verbal électronique permettait de garantir la délivrance de l'information requise. La requête a été rejetée.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

1 août 2025• Cellule juge unique
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512074

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus de renouvellement de titre de séjour étudiant, a rejeté la requête de Mme C B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une situation d’urgence suffisamment caractérisée justifiant la suspension de la décision préfectorale du 24 avril 2025. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés quant à la légalité de la décision.

Avocat : DESFRANCOIS

1 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306993

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, notifiée par le ministre de l'intérieur le 23 mai 2023. Le requérant invoquait notamment un défaut de notification des décisions de retrait de points et un défaut d'information préalable lors des infractions. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification, estimant que cette circonstance n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également écarté le moyen relatif au défaut d'information préalable, sans se prononcer sur le fond dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

1 août 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307564

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A B contestant le retrait de six points sur son permis de conduire suite à une infraction du 6 mars 2020. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable sur le système du permis à points, en violation des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que la réalité de l'infraction était établie par une condamnation pénale définitive, rendant sans objet l'obligation d'information préalable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de procédure pénale.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

1 août 2025• Cellule juge unique
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506964

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 20 octobre 2023 du préfet des Yvelines l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, ainsi que contre une décision implicite d’éloignement qu’il estimait révélée par un placement en rétention du 20 juillet 2025. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, en application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a jugé que le recours contre l’arrêté du 20 octobre 2023 était tardif, le délai de recours de quarante-huit heures n’ayant pas été respecté. En outre, le tribunal a estimé que le placement en rétention ne révélait pas une nouvelle décision d’éloignement, rendant les conclusions correspondantes irrecevables.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

31 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511223

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 juin 2025 obligeant M. B à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Gennevilliers (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

30 juillet 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400290

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par la MGEN Action sanitaire et sociale d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 juillet 2023 accordant à la SNCF une dérogation aux règles sur les bruits de voisinage pour des travaux ferroviaires. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 30 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : JEAN-FRANCOIS PERICAUD ET PHILIPPE PERICAUD

30 juillet 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503569

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Finistère portant interdiction de retour sur le territoire français, a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal Administratif de Rennes. La solution retenue est fondée sur les articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal dans le ressort duquel l’autorité ayant pris la décision a son siège. Le juge a constaté que, la rétention administrative de M. B ayant pris fin, la procédure dérogatoire de compétence liée au lieu de rétention n’était plus applicable, justifiant ainsi la transmission au tribunal territorialement compétent de Rennes.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

30 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506327

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, ressortissant kosovar, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 refusant son admission au séjour au titre de l’asile et ordonnant son maintien en rétention. Le tribunal a annulé cet arrêté pour vice de procédure, constatant que la décision de maintien en rétention avait été prise avant l’enregistrement de la demande d’asile par l’autorité compétente du centre de rétention, en méconnaissance des articles R. 754-6, R. 754-7 et L. 754-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

30 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505285

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Oise du 3 juin 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire du 18 juin 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le magistrat désigné, statuant sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 juillet 2025. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

30 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506899

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté implicite portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) révélé par un placement en rétention, a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif d’Amiens. Cette transmission est motivée par la fin de la rétention de l’étranger, ordonnée par la cour d’appel de Douai, et par l’existence d’un domicile stable dans l’Oise. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait désormais du lieu de résidence de l’intéressé, dans un souci de bonne administration de la justice.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

30 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506826

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait la suspension de son obligation de quitter le territoire français pour raisons médicales. Le juge a considéré que la procédure de contestation de l'obligation de quitter le territoire français, régie par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est exclusive du référé liberté, sauf en cas de circonstances nouvelles postérieures à la décision. En l'espèce, l'état de santé de M. A, invoqué après l'arrêté d'éloignement, ne constitue pas un changement de circonstances permettant de déroger à cette règle de compétence. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

30 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509943

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 13 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne l'éloignant pas prioritairement vers le Portugal, faute pour l'intéressé d'y être légalement admissible. Il a également jugé que la menace à l'ordre public était caractérisée et que les décisions contestées ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

30 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504172

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre un arrêté du préfet de l'Oise lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge constate que le requérant a été assigné à résidence à Creil (Oise) après l'introduction de sa requête. En application des articles L. 776-1 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la compétence territoriale est déterminée par le lieu d'assignation à résidence. Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif d'Amiens, dans le ressort duquel se situe Creil.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

29 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501011

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D C, ressortissant koweïtien, qui contestait un arrêté du préfet du Pas-de-Calais lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. C.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

29 juillet 2025• Formation à 3 juges Eloignement
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502100

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant iranien, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 1er mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen particulier, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature et les motifs de l'arrêté. Il a également jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation était inopérant. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

29 juillet 2025• Formation à 3 juges Eloignement
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504927

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne, sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour ordonner l'expulsion de M. E et Mme A d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile (HUDA). Les défendeurs, déboutés du droit d'asile et parents de quatre enfants mineurs dont un suivi médicalisé, contestaient l'urgence et l'utilité de la mesure en raison de leur vulnérabilité et de l'absence de solution de relogement. Le tribunal a rejeté la requête préfectorale, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie compte tenu de la situation familiale et médicale particulièrement précaire des occupants.

Avocat : FRANCOS

29 juillet 2025