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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 708 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 708

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FRANCEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601998

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que la décision, prise par une autorité compétente, était suffisamment motivée au regard des critères légaux, notamment l'absence de délai de départ volontaire. La solution s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

10 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603457

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a estimé que le préfet du Val-d'Oise était compétent et que la décision, motivée par la condamnation pénale de l'intéressé et l'absence de titre de séjour valide, était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que les griefs tirés de la méconnaissance de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des risques en cas de retour (article 3 CEDH) n'étaient pas fondés en l'espèce.

ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
10 mars 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409494

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'un arrêté municipal n'opposant pas d'opposition à une déclaration préalable pour l'installation de pare-vues. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour forclusion, considérant que le dépôt d'un précédent recours contentieux par les requérants avait fait courir le délai légal, conformément aux articles R*600-2 et A. 424-17 du code de l'urbanisme. Les moyens soulevés sur le fond, notamment ceux relatifs au respect du règlement d'urbanisme, n'ont donc pas été examinés.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601646

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B... D... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant son pays d'éloignement. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée, prise par une autorité compétente, et que le requérant n'apporte pas d'éléments concrets établissant un risque de traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour au Bangladesh. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L.721-4.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

9 mars 2026• Reconduites à la frontière
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05354

Avocat : CABINET KENNEDYS FRANCE AARPI

6 mars 2026• 9ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601221

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement de M. A... et prononçant une interdiction de retour. Le juge a retenu que la motivation de la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était insuffisante, notamment au regard de l'examen de la situation personnelle de l'intéressé, en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres conclusions (injonctions de délivrer un titre de séjour et d'effacer le signalement SIS) ont été rejetées.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

6 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601222

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a jugé que la décision, prise par une directrice de cabinet agissant en vertu d'une délégation de signature régulière, n'était pas entachée d'incompétence. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation et à l'examen de la situation personnelle, n'ont pas été retenus, conduisant au rejet de la demande d'annulation et des injonctions sollicitées.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

6 mars 2026• POLE URGENCES
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502438

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant afghan. Le tribunal a annulé l'arrêté du 2 juillet 2025, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne procédant pas à un examen complet de la situation personnelle et familiale du requérant. En conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire français, d'interdiction de retour et de fixation du pays de destination ont également été annulées.

Avocat : COURSET-FRANCOIS

6 mars 2026• 1ère chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03790

Avocat : FIDUFRANCE

5 mars 2026• 7ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03791

Avocat : FIDUFRANCE

5 mars 2026• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600862

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant l'enregistrement d'une demande d'asile en procédure normale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il ait été nécessaire d'examiner les autres conditions de la procédure de référé-suspension.

Avocat : DESFRANCOIS

5 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601995

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision de préemption urbain. La SCI Jsquared, acquéreur évincé, n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision du maire de Vauvenargues, notamment concernant la compétence de l'auteur de l'acte et la réalité du projet communal. Le juge a appliqué les conditions cumulatives de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans trouver l'urgence suffisamment caractérisée en l'espèce.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

5 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303602

La société Sonor contestait devant le Tribunal Administratif de Nice sa qualité de redevable de la TVA à l'importation pour des ventes en ligne d'accessoires de maquillage provenant de Chine. Le tribunal a rejeté sa demande de décharge et de restitution, considérant que, conformément aux articles 256, 258, 291 et 293 A du code général des impôts, elle agissait en son nom propre pour le compte d'autrui et était donc réputée être l'importateur des marchandises. La charge de la preuve lui incombait, et elle n'a pas démontré que la taxe avait été indûment acquittée.

Avocat : C/M/S BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

5 mars 2026• 1ère chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03328

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

4 mars 2026• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601958

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A... B..., ressortissant portugais, visant l'annulation de son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal estime que la décision préfectorale, fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est suffisamment motivée au regard de la menace réelle et actuelle que représente l'intéressé. Il écarte également le moyen tiré d'un éventuel droit au séjour permanent, considérant que les conditions de résidence légale et ininterrompue de cinq ans prévues aux articles L. 233-1 et L. 234-1 du même code ne sont pas établies en l'espèce.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

4 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601573

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant colombien, visant à annuler les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de refus de délai de départ volontaire, de fixation de la Colombie comme pays de destination et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord était compétent pour prendre ces mesures, que la procédure d'urgence était justifiée par l'absence de documents de séjour, et que la demande d'asile formulée en rétention n'avait pas pour effet de suspendre l'exécution de l'OQTF. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

4 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602037

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... B... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur un enregistrement Eurodac en Italie et l'acceptation implicite des autorités italiennes, était suffisamment motivé et respectait les exigences procédurales. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESFRANCOIS

4 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517866

Le Tribunal Administratif de Melun a jugé irrecevable le recours en annulation de la société Aéroports de Paris contre une série de décisions (2016-2024) fixant les paramètres d'évaluation des valeurs locatives professionnelles en Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que le délai de recours de deux mois, prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative, était expiré depuis la publication de chaque décision, et ce malgré l'absence des mentions requises par l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également déclaré irrecevables les conclusions subsidiaires visant à obtenir une déclaration sur la recevabilité future d'une exception d'illégalité.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

4 mars 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517871

La société Aéroports de Paris (ADP) a saisi le Tribunal Administratif de Melun pour contester une série de décisions préfectorales (2016-2024) fixant les paramètres d'évaluation des valeurs locatives professionnelles dans le Val-de-Marne, invoquant un vice de forme (absence de mentions obligatoires). Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative ayant couru à compter de la publication des actes, indépendamment du vice allégué. Il a également déclaré irrecevables les conclusions subsidiaires tendant à une déclaration de droits sur l'exception d'illégalité pour l'avenir.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

4 mars 2026• 3ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302335

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de contribuables contestant des impositions supplémentaires et des majorations pour l'année 2018. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification de l'administration était suffisamment motivée au sens de l'article L. 57 du Livre des Procédures Fiscales et que le taux d'abattement de 65% appliqué sur la plus-value était correct, rejetant la demande d'un abattement majoré à 85%. Il a également estimé que la majoration de 40% pour manquement délibéré était justifiée, considérant que les erreurs déclaratives, malgré la profession d'expert-comptable du requérant, relevaient d'une volonté d'éluder l'impôt.

Avocat : BIELER & FRANCK AVOCATS ASSOCIES

3 mars 2026• 5ème Chambre