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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

930 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

930

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : FRANCEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310481

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de la société Ulysse Pila, qui contestait des rappels de cotisations d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2015 à 2017, suite à la remise en cause du crédit d'impôt recherche (CIR) dont elle avait bénéficié pour l'élaboration de nouvelles collections. Le tribunal a jugé que la société, bien que ne disposant pas de moyens de production prépondérants dans ses propres locaux, exerçait une activité industrielle au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts, en raison de l'intégration forte de son activité de fabrication avec ses sous-traitants et de l'utilisation d'importants moyens techniques. Toutefois, le tribunal a rejeté la demande de la société concernant l'inclusion de certaines dépenses de personnel à caractère commercial dans l'assiette du crédit d'impôt, faute de démonstration de leur éligibilité. La solution retenue est un rejet partiel de la requête, laissant à la charge de la société les rappels contestés pour les dépenses non éligibles.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307940

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la SAS Tangara. Celle-ci contestait des suppléments d’impôt sur les sociétés au titre de l’exercice 2015, résultant de la réintégration de dettes injustifiées inscrites au crédit de comptes courants d’associé. Le tribunal a jugé que la société n’apportait pas la preuve de la réalité des créances cédées, conformément à l’article 38 du code général des impôts, et a confirmé le bien-fondé des rectifications opérées par l’administration fiscale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313225

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi de trois requêtes de la société Shurgard France demandant la décharge partielle de la taxe sur les bureaux, locaux commerciaux et de stockage pour l’année 2016, concernant des entrepôts situés à Asnières, Bezons et Osny. La société soutenait que les espaces de circulation, les aires de chargement intérieur de moins de 500 m² et les escaliers devaient être exclus de l’assiette de la taxe en application de l’article 231 ter du code général des impôts. L’administration fiscale a conclu au rejet des demandes, contestant le bien-fondé de ces moyens. Le tribunal a joint les trois instances et, par un jugement unique, a rejeté l’ensemble des requêtes, confirmant l’imposition contestée.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313227

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur trois requêtes de la société Shurgard France, qui contestait son assujettissement à la taxe annuelle sur les bureaux, locaux commerciaux et de stockage pour l’année 2016, concernant des entrepôts situés à Asnières, Bezons et Osny. La société soutenait que les espaces de circulation, les aires de chargement intérieur de moins de 500 m² et les escaliers devaient être exclus de l’assiette de la taxe. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que ces surfaces entraient dans le champ d’application de l’article 231 ter du code général des impôts.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506072

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B... d’une requête en plein contentieux visant à contester une mise en demeure de payer émise par le directeur régional des finances publiques du Grand Est. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de son action. Par une ordonnance du 15 décembre 2025, le président de la 3ème chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

15 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519910

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par le préfet de la Loire-Atlantique, a ordonné l'expulsion de Mme F... et de tous occupants de son chef du logement dédié aux demandeurs d'asile qu'elle occupe indûment. La solution retenue se fonde sur le rejet définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA, notifié en 2023, et sur son maintien sans droit ni titre dans le logement depuis plus de deux ans, malgré une mise en demeure. Le juge a considéré que la condition d'urgence et d'utilité était satisfaite, l'occupation indue compromettant le bon fonctionnement du service public d'accueil des demandeurs d'asile, et qu'aucune circonstance exceptionnelle, notamment liée à l'état de santé ou à une situation de détresse, ne justifiait de surseoir à l'expulsion. La décision autorise le préfet à procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique et à faire évacuer les biens meubles aux frais et risques de l'occupante.

Avocat : DESFRANCOIS

12 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307882

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Voyageurs du monde, qui contestait le refus implicite de l'administration de lui permettre de corriger ses demandes d'allocations d'activité partielle pour la période de crise sanitaire. Le tribunal a jugé que les créances de la société étaient prescrites, en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit à l'erreur prévu à l'article L. 123-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE (SELAS)

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503154

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... pour contester l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et huit décisions de retrait de points. En cours d'instance, le ministre de l'Intérieur a supprimé les mentions de cinq infractions, rétablissant un capital de 12 points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a rejeté implicitement le surplus. L'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

9 décembre 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401186

Le Tribunal administratif de Poitiers, par une ordonnance du 9 décembre 2025, a donné acte du désistement de Mme B... dans le cadre d’un litige l’opposant à la SAS Geredis-Deux-Sèvres. La requérante demandait initialement la condamnation de cette société à lui verser 5 103,81 euros pour des travaux de reprise liés à des désordres de voirie. Après l’engagement d’une médiation, un accord est intervenu entre les parties, conduisant Mme B... à se désister purement et simplement de son action. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

9 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302486

Le Tribunal Administratif de Montreuil (1ère chambre) a rejeté la requête de la société Eqiom Bétons, qui demandait la décharge de rappels de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) et de taxes additionnelles pour les exercices 2017 et 2018, pour un montant global de 1 086 759 euros. Le litige portait sur la qualification des charges liées à des contrats de location de véhicules avec mise à disposition de conducteurs. Le tribunal a jugé que l’objet principal de ces contrats était la mise à disposition de biens corporels (les véhicules), et que la fourniture de conducteurs constituait une prestation accessoire. En conséquence, l’intégralité des sommes versées devait être réintégrée dans la valeur ajoutée, conformément aux dispositions de l’article 1586 sexies du code général des impôts.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

8 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309183

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les demandes de la société Aéroports de Paris (ADP) visant à obtenir la réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2021, concernant plusieurs terminaux et parkings de l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle, en raison de leur inexploitation prolongée due à la crise sanitaire de la Covid-19. La société invoquait l’article 1389 du code général des impôts, qui permet un dégrèvement en cas d’inexploitation involontaire d’un immeuble pendant plus de trois mois. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la décision d’ADP de maintenir fermés certains terminaux en 2021 relevait d’un choix de gestion pour faire face à une baisse conjoncturelle du trafic, et non d’une contrainte extérieure indépendante de sa volonté, le trafic aérien n’ayant pas été interdit cette année-là. Il a également jugé que les prises de position de l’administration pour l’année 2020 ne créaient pas d’espérance légitime pour 2021 et que les locaux concernés ne pouvaient être considérés comme exploitables sé

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

8 décembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309232

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par la société Aéroports de Paris (ADP) d’une demande de décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2018 à 2021 concernant le terminal 2B de l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle. La société soutenait que les travaux de restructuration lourde engagés à partir de 2017 devaient être assimilés à une démolition suivie d’une reconstruction, rendant le bien imposable à la taxe foncière sur les propriétés non bâties. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les atteintes au gros œuvre étaient limitées et que l’immeuble n’avait pas été rendu impropre à toute utilisation au sens de l’article 1380 du code général des impôts.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

8 décembre 2025• 7ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303732

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête des consorts E... visant à engager la responsabilité de l’établissement public de santé mentale de l’Aisne pour faute dans la prise en charge de M. G... E..., décédé par suicide le 11 novembre 2013. La juridiction a estimé que les opérations d’expertise s’étaient déroulées régulièrement et que le rapport d’expertise n’était pas lacunaire. Sur le fond, le tribunal a jugé qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’établissement n’était établie dans la prise en charge du patient le 31 octobre 2013. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : FRANCESCHINI

4 décembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408183

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de M. B... et Mme A... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux au titre de 2017. Ces impositions résultaient de la remise en cause par l'administration fiscale du report d'imposition de la plus-value réalisée lors de l'apport de titres à la société RB INVESTISSEMENTS le 15 décembre 2015, au motif que les conditions de réinvestissement prévues au 2° du I de l'article 150-0 B ter du code général des impôts n'étaient pas remplies. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen soulevé par les requérants n'était pas fondé.

Avocat : CABINET FIDUFRANCE

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208174

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de la SAS Zuo Zhongyin, qui sollicitait le remboursement d’un crédit de TVA de 283 848 euros pour les mois de juin, juillet et octobre 2021. La société invoquait la jurisprudence européenne (arrêt Barlis 06) pour soutenir que des tickets de caisse, même sans mentions formelles parfaites, pouvaient justifier la déduction. Le tribunal a jugé que les documents produits (tickets Printemps et Le Bon Marché) ne couvraient que 10 % du montant réclamé, ce qui est insuffisant pour prouver le crédit, et que les tickets Printemps présentaient des numéros non séquentiels, violant l’article 242 nonies A de l’annexe II au code général des impôts. La requête a donc été rejetée, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

3 décembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300721

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Legrand d’une demande de réduction de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés, consécutive à la remise en cause par l’administration fiscale de l’inclusion, dans l’assiette du crédit d’impôt recherche (CIR), de dépenses liées à l’attribution gratuite d’actions au personnel de recherche et à la contribution patronale afférente. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que ces dépenses ne constituent ni des rémunérations ni des charges sociales obligatoires au sens de l’article 49 septies I de l’annexe III du code général des impôts, et ne peuvent donc pas ouvrir droit au CIR. La solution s’appuie sur une interprétation stricte des textes applicables, notamment l’article 244 quater B du CGI et l’article L. 225-197-1 du code de commerce.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400631

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme et M. C... d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2017 à 2019, consécutive à la remise en cause par l'administration fiscale de l'imputation du déficit de leur activité de maison d'hôtes. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'année 2018, faute de cotisation supplémentaire établie. Sur le fond, il a examiné la qualification de l'activité au regard de l'article 156 du code général des impôts, qui conditionne l'imputation des déficits à une participation personnelle, continue et directe du contribuable. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige portait sur la nature professionnelle ou non de l'activité de location meublée avec prestations para-hôtelières.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

28 novembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309440

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par la société Monnoyeur d’une demande de décharge de cotisations d’impôt sur les sociétés et de contribution sociale sur l’impôt sur les sociétés au titre des années 2017 à 2019. Le litige portait sur la qualification comptable des titres de la société Bourbon détenus par la requérante, l’administration fiscale ayant requalifié ces titres de placement en titres de participation et réintégré les provisions pour dépréciation correspondantes. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les titres devaient être comptabilisés comme des titres de participation, leur détention étant utile à l’activité de la société et créant un lien durable avec la société émettrice. Cette solution s’appuie sur les dispositions de l’article 219 du code général des impôts et de l’article R. 123-184 du code de commerce.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302555

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la société Bouygues Télécom contestant son assujettissement à l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour ses stations radioélectriques au titre des années 2020 à 2022. La société soutenait que cette imposition était incompatible avec les directives européennes relatives aux communications électroniques (directive 2002/20/CE et directive 2018/1972). Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions de la requête, suivant la jurisprudence récente du Conseil d’État du 5 février 2025. Il a jugé que l’IFER sur les stations radioélectriques n’entre pas dans le champ d’application des articles 13 et 42 des directives précitées et qu’elle n’est pas incompatible avec le droit de l’Union européenne.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208650

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la commune de Villebon-sur-Yvette d’une demande de condamnation de la société Hervé sur le fondement de la garantie décennale, pour des désordres d’infiltrations et de décollement de carrelage affectant le centre sportif Saint-Exupéry, réceptionné en 2013. La juridiction a retenu que ces désordres, apparus en 2018, rendaient l’ouvrage impropre à sa destination et engageaient la responsabilité de la société Hervé, en application des principes des articles 1792 et suivants du code civil. En l’absence de défense du liquidateur judiciaire de la société Hervé, le tribunal a fait droit à la demande de la commune, condamnant la société à lui verser la somme de 136 689,39 euros en réparation des préjudices, incluant les travaux réparatoires et les frais d’expertise.

Avocat : AARPI COTTE & FRANCOIS AVOCATS

27 novembre 2025• 8ème chambre