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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 094 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 094

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FRANCEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00836

Avocat : FRANCK BUORS

4 juillet 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404809

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à quatre infractions routières. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de réalité des infractions n'était pas fondé, dès lors que la réalité de celles-ci est établie par l'inscription au système national des permis de conduire du paiement des amendes forfaitaires ou de l'émission des titres exécutoires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

4 juillet 2025• JU1
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300266

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Corse application des énergies (SCAE) contestant une amende de 55 000 euros infligée par la DREETS de Corse pour non-respect des délais de paiement des fournisseurs en 2020. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a également jugé que la sanction, fondée sur les articles L. 441-10 et L. 441-16 du code de commerce, n'était pas disproportionnée, les circonstances invoquées (contexte sanitaire, bonne foi, absence de signalement) ne justifiant pas une réduction de son montant. La demande de la société a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FIDUCIAIRE JURIDIQUE ET FISCALE DE FRANCE FIDAL

4 juillet 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403855

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire et les retraits de points afférents à plusieurs infractions. Le tribunal a constaté que l’administration avait reconstitué le capital de points de M. B à 12, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes d’annulation et d’injonction, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

4 juillet 2025• JU1
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03142

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

3 juillet 2025• Juge des référés
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204876

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme C d'une demande d'indemnisation des préjudices résultant d'un accident de la circulation survenu le 17 juin 2013, imputé au comportement d'un mineur confié au département de l'Eure au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la responsabilité du département n'était pas engagée, dès lors que l'accident était exclusivement imputable à une faute de la requérante, qui avait méconnu les dispositions de l'article R. 415-1 du code de la route. La solution retenue s'appuie sur les règles de la responsabilité administrative et les dispositions du code de la route, sans faire application de la loi du 5 juillet 1985 relative aux accidents de la circulation.

Avocat : CAPDEVILA FRANCIS

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506935

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 14 juin 2025 par lequel le préfet de l'Essonne avait maintenu M. D en rétention administrative. La décision a été annulée pour vice d'incompétence, l'arrêté ne comportant ni le nom, ni la qualité, ni la signature de son auteur, rendant impossible la vérification de la compétence du signataire. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

3 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303048

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a été saisi par M. et Mme B d'une demande de décharge d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2018, consécutive à la remise en cause par l'administration fiscale du report d'imposition d'une plus-value lors de la cession de parts sociales de la SCEA B. L'administration estimait que l'utilisation de la méthode du coût unitaire moyen pondéré pour évaluer les parts cédées empêchait leur individualisation, entraînant la fin du report d'imposition prévu à l'article 151 octies du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait déduire de cette seule méthode d'évaluation que les parts issues d'une donation antérieure étaient cédées, alors que l'acte de cession désignait précisément les parts cédées par leur numérotation. La solution retenue est donc favorable aux requérants, annulant la position de l'administration sur ce point.

Avocat : FRANCK DEMAILLY

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508878

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l’obligeant à quitter le territoire français. Par un mémoire ultérieur, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. La magistrate désignée a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il a été donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

3 juillet 2025
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302689

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de la SAS Frangaz, qui sollicitait la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 et 2022. La société contestait l'application de la méthode d'évaluation prévue à l'article 1499 du code général des impôts pour ses locaux industriels à Sillery, arguant qu'ils ne revêtaient plus un caractère industriel en raison de la cessation d'activité en 2014. Le tribunal a jugé que les installations techniques, matériels et outillages présents sur le site dépassaient le seuil de 500 000 € prévu à l'article 1500 du même code, et que la société n'établissait pas de changement de situation aux dates d'imposition. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : C.M.S. BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506839

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 12 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, M. A ayant pu présenter ses observations lors de son audition par les services de police. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

3 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507004

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de trois ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision se fonde notamment sur la menace à l'ordre public représentée par la condamnation de l'intéressé pour violences conjugales en récidive, et sur l'absence de preuve suffisante de l'ancienneté de son séjour ou de sa vie familiale stable en France.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

3 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501170

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral d'assignation à résidence pris le 17 juin 2025. La requérante soutenait que cet arrêté était privé de base légale car fondé sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 23 novembre 2022, devenue inexécutoire après un an, et que la loi du 26 janvier 2024, portant ce délai à trois ans, n'avait pas d'effet rétroactif. Le tribunal a rejeté ce moyen, jugeant que les nouvelles dispositions de l'article L. 731-1 du CESEDA, issues de la loi de 2024, s'appliquent immédiatement aux situations en cours, permettant d'assigner à résidence un étranger dont l'OQTF date de moins de trois ans, sans méconnaître le principe de non-rétroactivité. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

3 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500082

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme G I E et de M. H B D, qui contestaient les arrêtés du 16 décembre 2024 du préfet de la Haute-Garonne leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, dont ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et du défaut de motivation, n'étaient pas fondés. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : FRANCOS

2 juillet 2025• 7ème Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500208

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par l’association Collectif développement durable du Planty d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Buxerolles du 27 août 2024 accordant un permis de construire pour vingt-trois logements. L’association s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la société bénéficiaire du permis. Par ordonnance du 2 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune analyse au fond du permis de construire n’a donc été effectuée.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

2 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404547

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur de droit au regard des articles L. 422-9 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la demande de substitution de motif du préfet et a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en refusant le titre de séjour sollicité sur le fondement de l'article L. 422-10 du CESEDA.

Avocat : FRANCOS

2 juillet 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405311

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant sud-coréen, contestant le refus d’admission exceptionnelle au séjour et l’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 21 mars 2025 s’était substituée à la décision implicite antérieure. Il a annulé l’arrêté préfectoral en raison d’une erreur de fait, le préfet ayant indiqué à tort que l’intéressé avait vécu en Corée du Sud jusqu’à 27 ans alors qu’il résidait en France depuis l’âge de dix ans, ce qui a vicié l’appréciation de sa situation personnelle et familiale au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL CABINET FRANCK BANERE

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404216

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. C contestant la décision du 11 mai 2024 du ministre de l'intérieur lui notifiant des retraits de points sur son permis de conduire. Le tribunal a constaté que les points retirés pour deux infractions avaient été restitués et que le requérant avait obtenu un crédit de quatre points suite à un stage de sensibilisation, rendant sans objet les conclusions principales. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Concernant le moyen tiré du défaut d'information préalable, le tribunal a rappelé les obligations des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : FRANCK COHEN

2 juillet 2025• Magistrat M.Myara
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505667

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. D, ressortissant pakistanais, contestant un refus de renouvellement de titre de séjour "travailleur temporaire" et les décisions d'éloignement (OQTF, refus de délai de départ, fixation du pays de destination et interdiction de retour) prises par le préfet du Pas-de-Calais le 4 juin 2025. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal, après avoir examiné les moyens soulevés et les pièces du dossier, a rejeté l'ensemble des requêtes, validant ainsi les décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

2 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407386

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du 12 août 2024 du préfet de la Haute-Garonne lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCOS

2 juillet 2025• 1ère Chambre