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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 094 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 094

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 339

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FRANCEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303354

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SASU DW Maintien à domicile, qui contestait des rappels de TVA pour les années 2019 à 2021. La société, exerçant en tant que mandataire des services à la personne, estimait pouvoir bénéficier des taux réduits de TVA de 5,5% et 10% pour ses prestations. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué le taux normal de 20%, car les services litigieux ne relevaient pas des catégories strictes prévues par les articles 278-0 bis D et 279 i du code général des impôts, en conformité avec la directive 2006/112/CE. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge fiscale et des conclusions accessoires.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

10 juin 2025• 3ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500056

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a refusé de transmettre au Conseil d’État la question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par la société Fioul 83. Celle-ci contestait la conformité aux droits de la défense de l’article L. 222-2 du code de l’énergie, applicable au litige relatif à ses obligations d’économies d’énergie. Le tribunal a estimé que la question était dépourvue de caractère sérieux, car la disposition contestée ne méconnaît pas les principes constitutionnels invoqués. La décision se fonde sur l’article 61-1 de la Constitution et l’ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE

10 juin 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401323

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D, agent territorial, qui contestait son exclusion temporaire de deux ans pour négligences professionnelles et mauvaise volonté. La juridiction a estimé que les faits, notamment le nettoyage insuffisant des locaux et le non-respect des règles d'hygiène, étaient établis par des témoignages et rapports, et constituaient des fautes de nature à justifier une sanction. Le tribunal a jugé que la sanction n'était pas disproportionnée et a écarté le moyen tiré d'un détournement de pouvoir. La décision s'appuie sur les articles L. 121-1, L. 121-9 et L. 121-10 du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

10 juin 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509132

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise l’obligeant à quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Saint-Gratien (Val-d’Oise) à la date de la décision attaquée, il a appliqué l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal administratif du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police. Par ordonnance, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

6 juin 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02849

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

6 juin 2025• 9ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02847

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

6 juin 2025• 9ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02846

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

6 juin 2025• 9ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201612

Le Tribunal administratif de Bastia a pris acte du désistement pur et simple de M. D, qui contestait un permis de construire délivré en 2016 par le maire de Corbara pour un garage. En conséquence, la requête en annulation de cet arrêté et de la décision implicite de rejet du recours gracieux a été classée sans examen au fond. Par ailleurs, M. D a été condamné à verser 1 500 euros à la commune de Corbara au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRANCISCI

6 juin 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300811

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme B C, agent territorial, contestant son affectation sur un poste de chargée d'inventaire au Grand Atelier, décidée par le président de la communauté d'agglomération de Grand Châtellerault. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure et le caractère de sanction disciplinaire déguisée de cette mutation. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, en raison d'une délégation de signature régulière. La décision finale du tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur la qualification de la mesure comme simple mesure d'ordre intérieur ou acte faisant grief, au regard des droits statutaires de l'agent.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

5 juin 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217767

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la SA Autoroutes du Sud de la France (ASF) qui sollicitait une réduction de 2 897 594 euros de sa contribution économique territoriale (CET) pour 2021. La société soutenait que la taxe sur les concessionnaires d'autoroutes (article 302 bis ZB du CGI) et la redevance domaniale (article R. 122-48 du code de la voirie routière) étaient déductibles de son chiffre d'affaires pour le calcul de la valeur ajoutée servant d'assiette à la CET. Le tribunal a jugé que ces taxes et redevances ne constituent pas des "taxes sur le chiffre d'affaires et assimilées" ni des charges déductibles au sens de l'article 1586 sexies du CGI, et a donc rejeté la requête.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

5 juin 2025• 10ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302967

Le Tribunal Administratif de Versailles a partiellement donné raison à la Fédération Française de Golf, qui contestait son assujettissement à la taxe annuelle sur les locaux commerciaux et à la taxe sur les surfaces de stationnement pour les années 2020 à 2022. La requérante soutenait que l'administration avait inclus à tort 149 places de parking lui appartenant, alors qu'elles étaient situées sur une parcelle distincte et appartenaient à un hôtel voisin. Le tribunal a jugé que la fédération apportait la preuve suffisante de cette erreur, en application de l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales, et a ordonné que sa base d'imposition soit réduite à 4 752 m². La solution retenue repose sur les articles 231 ter et 1599 quater C du code général des impôts.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

5 juin 2025• 7éme chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2211298

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, était saisi par la société MAIF d'une demande de réduction de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et contributions additionnelles au titre de l'exercice clos en 2015. Le litige portait sur la déductibilité de la taxe sur les excédents de provisions des entreprises d'assurance, prévue à l'article 235 ter X du code général des impôts. Le tribunal a jugé que cette taxe, due au titre de l'exercice 2014, constituait une charge imputable sur le résultat de cet exercice et non sur celui de 2015. En conséquence, la société ayant déjà déduit la taxe en 2014, la demande de décharge pour l'exercice 2015 a été rejetée.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

5 juin 2025• 1ère chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502600

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre un arrêté du préfet de la Moselle du 28 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que, bien que le requérant ait été placé en rétention administrative à Rouen, il a depuis été remis en liberté et réside à Metz (Moselle). En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Strasbourg, territorialement compétent.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

5 juin 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300889

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de la société Hôtel Gril de l'Arenas, qui contestait le refus de l'administration de lui accorder les aides " fermeture " et " coûts fixes post-fermeture " prévues par le décret n°2021-1664 du 16 décembre 2021. La société soutenait que son activité hôtelière, bien que non directement visée par une mesure de fermeture administrative, avait été empêchée par d'autres restrictions sanitaires (couvre-feu, restrictions de déplacement), ce qui la rendait éligible. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant l'aide, car l'activité d'hôtellerie n'avait pas fait l'objet d'une interdiction d'accueil du public au sens du décret. La solution retenue est donc le rejet des demandes d'annulation et d'injonction de la société.

Avocat : C/M/S BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

5 juin 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2117754

Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur la demande de la Société Générale, qui contestait le calcul des crédits d'impôt forfaitaires sur des revenus de source étrangère (Chine, Turquie, Singapour) pour l'exercice 2013. La société soutenait que ces crédits devaient être calculés sur une base brute reconstituée et non sur le montant net perçu. Le tribunal a partiellement donné raison à la société, en ordonnant la restitution de l'impôt sur les sociétés à hauteur de 785 078 euros, après avoir constaté un désistement partiel de la requérante sur une partie de sa demande. La décision s'appuie sur les conventions fiscales bilatérales et les dispositions du code général des impôts relatives aux crédits d'impôt, rejetant la demande de compensation de l'administration.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

5 juin 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507789

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour pour études de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DESFRANCOIS

4 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507231

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. D C, ressortissant philippin, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 23 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le juge écarte les moyens d'incompétence du signataire (délégation régulière), d'insuffisance de motivation (l'arrêté vise les textes applicables et expose la situation personnelle et administrative du requérant), et d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

4 juin 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202117

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui demandait le remboursement d'un trop-perçu de droits de succession de 4 728 euros. La juridiction s'est déclarée incompétente pour connaître de ce litige, estimant qu'il se rattache aux droits d'enregistrement. En application des articles L. 281 et L. 199 du livre des procédures fiscales, ces contestations relèvent de la compétence du tribunal judiciaire, et non de l'ordre administratif. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : COTTRAY-LANFRANCHI

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203800

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par plusieurs associations environnementales demandant l’annulation du rejet implicite du préfet des Alpes-Maritimes de mettre en demeure le conseil départemental de solliciter une dérogation à la protection stricte des espèces protégées pour le projet de déviation de la RD 6107. Les requérantes invoquaient notamment une méconnaissance des articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de l’environnement et de la directive "Habitats" (92/43/CEE). Le tribunal a rejeté la requête, estimant qu’aucun des moyens soulevés (irrégularité de procédure, insuffisance de motivation, erreur manifeste d’appréciation) n’était fondé. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale de ne pas imposer une telle mise en demeure.

Avocat : ZIND FRANCOIS

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403519

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. D et Mme C, ressortissants algériens, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne refusant leur admission exceptionnelle au séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les demandes d'annulation des arrêtés et les injonctions sollicitées ont été rejetées.

Avocat : FRANCOS

3 juin 2025• 1ère Chambre