LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 094 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 094

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FRANCEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502339

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 15 mai 2025 par lequel le préfet du Nord avait obligé Mme B, ressortissante colombienne, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a retenu que la décision avait été prise en méconnaissance du droit d'être entendue, principe général du droit de l'Union européenne garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux, car Mme B n'avait pas été mise en mesure de présenter ses observations avant l'édiction de la mesure. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été annulées.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

22 mai 2025• URGENCES JU
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2106591

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI La Lironde, qui demandait l'annulation de la délibération du 21 octobre 2021 par laquelle le conseil municipal de Saint-Clément-de-Rivière a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU). La société contestait notamment le classement en zone agricole de sa parcelle et invoquait un vice de procédure pour défaut de consultation de l'autorité organisatrice des transports, en application des articles L. 153-13 du code de l'urbanisme et L. 1231-1 du code des transports. Le tribunal a jugé que ce vice de procédure n'avait pas eu d'influence sur le sens de la décision et n'avait privé les intéressés d'aucune garantie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

« Précédent65666768697071Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL FRANCOIS REGIS VERNHET

22 mai 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02491

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

22 mai 2025• 7ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505223

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. D B, ressortissant capverdien, contestant l'arrêté préfectoral fixant le Cap-Vert comme pays de renvoi suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le requérant soutenait notamment qu'il résidait légalement au Portugal et que ce pays aurait dû être désigné comme destination. En cours d'instance, la préfète a justifié sa décision en produisant un accord de réadmission des autorités portugaises, accepté le 12 mai 2025. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête, considérant que la situation du requérant avait été régularisée et que les moyens soulevés étaient devenus sans objet.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

22 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504791

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, faute d'avoir été entendu préalablement. Le tribunal a jugé que si le droit d'être entendu est un principe général du droit de l'Union, M. A n'a pas démontré avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents qui auraient pu influer sur la décision. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés, et la requête a été rejetée.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

21 mai 2025• 4ème chambre - 4/11u
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01399

Avocat : CABINET LITTLER FRANCE AVOCATS

21 mai 2025• 6ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502254

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. F alias B, qui contestait l'arrêté du 11 mai 2025 du préfet de la Seine-Maritime prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision, fondée sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni le droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

20 mai 2025• URGENCES JU
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2201747

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la demande de la SASU Geo TP, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de TVA pour les exercices 2015 à 2017, ainsi que des pénalités et amendes, pour un montant total de 661 134 euros. La société, active dans les travaux d'adduction d'eau et de gaz, revendiquait notamment l'exonération de zone franche urbaine (ZFU) prévue à l'article 44 octies A du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la société ne remplissait pas les conditions pour bénéficier de cette exonération, notamment en raison de l'absence d'un salarié sédentaire à temps plein dans ses locaux et du non-respect du seuil de 25% de chiffre d'affaires réalisé avec des clients situés en ZFU. Par conséquent, les rehaussements fiscaux et les pénalités pour manquement délibéré ont été maintenus.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 mai 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301753

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SASU Paris Executive Business School contestant des rappels de TVA pour la période 2018-2020, ainsi que des pénalités et amendes fiscales. La société soutenait que son activité d'enseignement à distance était exonérée de TVA sur le fondement de l'article 261 du code général des impôts. Le tribunal a partiellement donné raison à la requérante en prononçant un non-lieu à statuer à hauteur d’un dégrèvement de 2 234 euros et en reconnaissant le bien-fondé de sa contestation de l’amende fondée sur l’article 1729 D du code général des impôts. En revanche, il a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives à l’amende fondée sur l’article 1788 A, jugées irrecevables faute de réclamation préalable.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

20 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404855

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision implicite de rejet du 17 juin 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. C, ressortissant gabonais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, dès lors que M. C s'est vu reconnaître la qualité de réfugié par l'OFPRA le 24 décembre 2024, ce qui établit rétroactivement son droit aux conditions matérielles d'accueil à compter de sa demande d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 551-15, qui prévoit que les conditions matérielles d'accueil sont accordées aux demandeurs d'asile. Le tribunal a également enjoint à l'OFII de verser à M. C les sommes dues au titre des conditions matérielles d'accueil pour la période allant de sa demande d'asile jusqu'à la reconnaissance de sa qualité de réfugié.

Avocat : FRANCOS

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203203

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'EURL Orange et Citron, qui contestait des rappels de TVA d'un montant de 133 081 euros pour la période de 2017 à 2021. La société, exerçant une activité de services à la personne en mode mandataire, soutenait que ses prestations d'entretien de la maison relevaient du taux réduit de TVA à 10 %. Le tribunal a jugé que l'activité de la requérante, consistant à coordonner des interventions pour le compte de particuliers employeurs, ne correspondait pas aux prestations de services à la personne éligibles au taux réduit, conformément à l'article 279 du code général des impôts et au décret n° 2013-510 du 17 juin 2013. Les moyens tirés d'un vice de procédure et de la méconnaissance des dispositions de l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales ont également été écartés.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500786

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la requête de la société Orange SA. Celle-ci contestait son assujettissement à l'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour les années 2022 et 2023, en invoquant une incompatibilité avec les directives européennes "autorisation" et "code des communications électroniques". Le tribunal estime que les moyens soulevés par la société présentent des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par une décision du Conseil d'État du 5 février 2025. En application des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative, il peut donc statuer sans nouvelle appréciation des faits.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 mai 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300823

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Bouygues Télécom. Celle-ci demandait la décharge de l'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour les années 2020 à 2022, en soutenant que cette taxe était incompatible avec les directives européennes sur les communications électroniques. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par la société étaient identiques à ceux déjà tranchés par une décision du Conseil d'État du 5 février 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a donc pu statuer sans nouvelle appréciation des faits, rejetant la demande.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 mai 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209688

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Pasino de Saint-Amand-les-Eaux d’une demande de restitution d’une cotisation supplémentaire de prélèvement progressif sur les produits bruts des jeux d’un montant de 284 466 euros. La société contestait la méthode de calcul retenue par l’administration fiscale, qui avait inclus dans l’assiette du prélèvement les produits bruts réalisés par l’exploitant précédent entre le 1er novembre 2020 et le 22 octobre 2021, malgré un changement de délégataire en cours de saison des jeux. Le tribunal a fait droit à la requête, jugeant que le prélèvement sur les jeux est un impôt personnel attaché à l’exploitant du casino et que l’administration ne pouvait pas prendre en compte les résultats du précédent délégataire pour calculer l’impôt dû par la nouvelle société. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 2333-55-2 et D. 2333-82-3 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur l’article 75 de l’arrêté du 14 mai 2007.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

19 mai 2025• 4ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314714

Le Tribunal administratif de Paris a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de la société Lavansol M14, qui contestait une décision de réduction tarifaire du 18 novembre 2021 prise en application de l’arrêté du 26 octobre 2021. Cette décision est devenue sans objet car l’arrêté du 26 octobre 2021 a été annulé rétroactivement par le Conseil d’État le 27 janvier 2023, entraînant la disparition de la décision tarifaire contestée. Le retour au tarif antérieur a été notifié à la société le 25 août 2023. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc rejeté le surplus des conclusions, y compris la demande de frais.

Avocat : CABINET EVERSHEDS SUTHERLAND (FRANCE) LLP (PUK)

19 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314735

Le Tribunal Administratif de Paris a constaté, par ordonnance, le non-lieu à statuer sur la requête de la société Lavansol I. Celle-ci contestait le refus de retrait d’une décision de réduction tarifaire du 18 novembre 2021, fondée sur un arrêté du 26 octobre 2021. Le Conseil d’État ayant annulé cet arrêté par une décision du 27 janvier 2023 devenue irrévocable, la décision de réduction tarifaire a rétroactivement disparu de l’ordonnancement juridique. Le retour au tarif antérieur a été notifié à la société, rendant sans objet ses conclusions principales et subsidiaires. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET EVERSHEDS SUTHERLAND (FRANCE) LLP (PUK)

19 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314738

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Lavansol I d’une requête contestant le refus de retrait d’une décision de réduction tarifaire du 18 novembre 2021, prise sur le fondement d’un arrêté du 26 octobre 2021. Par une décision du 27 janvier 2023 devenue irrévocable, le Conseil d’État a annulé cet arrêté, ce qui a entraîné la disparition rétroactive de la décision de réduction tarifaire. L’administration a notifié le retour au tarif antérieur le 25 août 2023. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et subsidiaires de la requête, et a rejeté les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET EVERSHEDS SUTHERLAND (FRANCE) LLP (PUK)

19 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314743

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Sonnedix Rosieres d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la ministre de la transition énergétique de retirer une décision de réduction tarifaire du 18 novembre 2021, prise sur le fondement de l’arrêté du 26 octobre 2021. Par une décision du Conseil d’État du 27 janvier 2023 devenue irrévocable, cet arrêté a été annulé, entraînant la disparition rétroactive de la décision de réduction tarifaire et le retour au tarif antérieur, notifié à la société le 25 août 2023. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : CABINET EVERSHEDS SUTHERLAND (FRANCE) LLP (PUK)

19 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314746

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de la société Solaire Uglas. Celle-ci contestait le refus de retrait d’une décision de réduction tarifaire du 18 novembre 2021, prise sur le fondement de l’arrêté du 26 octobre 2021. Le Conseil d’État ayant annulé cet arrêté de manière rétroactive par une décision du 27 janvier 2023, la décision de réduction tarifaire a disparu de l’ordonnancement juridique et le tarif antérieur a été rétabli par l’administration le 25 août 2023. Les conclusions de la requête sont donc devenues sans objet, et les frais de justice n’ont pas été mis à la charge de l’État.

Avocat : CABINET EVERSHEDS SUTHERLAND (FRANCE) LLP (PUK)

19 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314749

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Lavansol M13 d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la ministre de la transition énergétique de retirer une décision de réduction tarifaire du 18 novembre 2021, prise sur le fondement de l’arrêté du 26 octobre 2021. Le Conseil d’État ayant annulé cet arrêté par une décision du 27 janvier 2023 devenue irrévocable, la décision de réduction tarifaire a rétroactivement disparu de l’ordre juridique, et un retour au tarif antérieur a été notifié à la société. Par suite, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales et subsidiaires de la requête, devenues sans objet. Il rejette également la demande de frais présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET EVERSHEDS SUTHERLAND (FRANCE) LLP (PUK)

19 mai 2025