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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 094 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 094

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FRANCEffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03510

Avocat : LARGO AVOCATS;CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

7 mai 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301787

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société de droit néerlandais Villiot HoldCo B.V. tendant à la décharge du prélèvement de l'article 244 bis A du code général des impôts sur la plus-value réalisée lors de la cession d'une société française à prépondérance immobilière. Le tribunal a jugé que la plus-value entrait dans le champ du paragraphe 1 de l'article 13 de la convention fiscale franco-néerlandaise, permettant son imposition en France, et non dans celui de son paragraphe 4. En conséquence, les pénalités (majoration de 10 % et amende de 25 %) ont été maintenues, le tribunal écartant les moyens tirés de la méconnaissance des libertés européennes, du principe de proportionnalité et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

7 mai 2025• 10ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206166

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de M. G et Mme D tendant à l'annulation du permis de construire délivré le 23 juin 2022 par le maire du Bouscat à Mme C pour une maison individuelle. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance du dossier de demande. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que les documents graphiques et photographiques fournis, au regard des articles R. 431-10 du code de l'urbanisme, étaient suffisants pour apprécier l'insertion du projet.

Avocat : FRANCESCHINI

7 mai 2025• 2ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503196

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, sans abri avec sa famille, afin d'obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a constaté une situation d'urgence caractérisée par la vie à la rue depuis plusieurs mois et la détresse psychologique de l'enfant de huit ans. Il a jugé que l'absence d'hébergement constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence, garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à la famille sous astreinte.

Avocat : FRANCOS

7 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502414

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 2 avril 2025 par lequel le préfet du Tarn a assigné à résidence M. B, ressortissant géorgien, pour une durée de quarante-cinq jours. La juridiction retient que l'arrêté est entaché d'une erreur de droit, car la décision initiale de refus de délai de départ volontaire ayant été annulée, le préfet devait fixer un nouveau délai avant toute assignation, conformément à l'article L. 614-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de ce nouveau délai notifié, les conditions de l'article L. 731-1 du même code n'étaient pas remplies.

Avocat : FRANCOS

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307511

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SNC MCC Axes, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période du 1er septembre 2016 au 31 août 2017. La société, qui exploitait des établissements d'enseignement scolaire privé hors contrat, demandait la décharge de ces impositions en invoquant notamment l'exonération de TVA prévue au 4° du 4 de l'article 261 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, le désaccord portant sur une question de droit relative au statut fiscal des prestations de soutien scolaire, ce qui excluait la saisine obligatoire de la commission départementale des impôts directs et des taxes sur le chiffre d'affaires. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, fondée sur l'application des articles L. 59 et L. 59 A du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

6 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01899

Avocat : FRANCOS

6 mai 2025• 6ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304432

Le Tribunal Administratif de Rouen annule la décision du 15 septembre 2023 par laquelle le ministre du travail avait autorisé le licenciement de M. A, salarié protégé. La juridiction estime que le geste obscène reproché, bien que constitutif d’une faute, était un acte isolé insuffisant pour justifier la sanction de licenciement. Le tribunal s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés investis de mandats représentatifs. Il enjoint à la société de réintégrer M. A et met à la charge de l’État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TEN FRANCE

6 mai 2025• 1 ère Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400778

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A contestant les retraits de points consécutifs à des infractions routières commises en 2019, 2021 et 2022. Le tribunal a jugé que le défaut de notification des décisions de retrait de points est sans incidence sur leur légalité. Il a également estimé que la réalité des infractions était établie, notamment par une condamnation définitive pour l'infraction de 2019 et par le paiement des amendes forfaitaires pour les autres, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

6 mai 2025• 3ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400887

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision "48 SI" du 23 septembre 2019 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car la notification de la décision, effectuée par pli recommandé présenté et avisé le 23 septembre 2019, était régulière. En application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, le délai de recours de deux mois était expiré. Par conséquent, les conclusions contre les retraits de points étaient également sans objet.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

6 mai 2025• 3ème chambre - JU
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301122

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme B d’un recours en annulation contre un permis de construire tacite délivré par le maire d’Estivaux à Mme C pour la réhabilitation d’une grange en habitation. Mme B invoquait notamment l’incomplétude du dossier, la méconnaissance du plan local d’urbanisme et des règles sanitaires applicables aux élevages. En cours d’instance, Mme B s’est désistée de sa requête suite à un accord amiable avec Mme C, désistement accepté par les parties. Le tribunal a constaté ce désistement, qui emporte extinction de l’instance, et a renoncé à statuer sur les fins de non-recevoir soulevées en défense.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

6 mai 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400186

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du 13 août 2021 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à quatre infractions. Le tribunal a constaté que le ministre de l'intérieur avait rapporté la décision d'invalidation et le retrait de points pour l'infraction du 26 novembre 2020, rendant ces conclusions sans objet. Pour les autres infractions, le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la délivrance de l'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle pour le conducteur. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions de retrait de points pour les infractions des 25 février 2020, 15 février 2020 et 5 juin 2017, et a enjoint au ministre de reconstituer le capital de points de M. B.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

6 mai 2025• 3ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400893

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé la requête irrecevable en raison de sa tardiveté, la décision ayant été régulièrement notifiée le 23 novembre 2019 par pli recommandé avisé et non réclamé. Les conclusions à fin d'injonction ont également été rejetées. Cette solution est fondée sur l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

6 mai 2025• 3ème chambre - JU
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2205352

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Scor SE, qui contestait des rehaussements d'impôt sur les sociétés et des retenues à la source pour les exercices 2011 à 2014. La société contestait notamment la qualification de transfert indirect de bénéfices au sens de l'article 57 du code général des impôts pour une opération de rachat de titres avec sa filiale suisse SHS, et la qualification d'acte anormal de gestion pour des intérêts d'emprunt. Le tribunal a estimé que l'administration fiscale apportait la preuve d'un avantage injustifié, faute de contreparties suffisantes pour Scor SE, et que les libellés comptables ne permettaient pas d'identifier clairement le bénéficiaire des avantages, justifiant ainsi la qualification d'avantage occulte au sens de l'article 111 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de décharge, de rétablissement des déficits et de restitution, sur le fondement des articles 57, 111 et 209 du code général des impôts.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

6 mai 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504623

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, a jugé la décision d'éloignement suffisamment motivée et a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens soulevés contre le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour ont également été rejetés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

2 mai 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503027

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, accompagné de sa compagne et de leur enfant de quatre mois, afin d'obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a constaté que la famille, dépourvue de solution de logement à l'issue d'un hébergement associatif, se trouvait dans une situation de détresse sociale caractérisée, constitutive d'une urgence. Il a estimé que le préfet de la Haute-Garonne avait porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de proposer un hébergement d'urgence à la famille sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : FRANCOS

2 mai 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501620

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B contre un arrêté préfectoral fixant le pays de destination de sa reconduite. Le tribunal se déclare territorialement incompétent, car le requérant résidait en Indre-et-Loire à la date de la décision attaquée, et non dans le ressort de Rouen. En application des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le dossier est transmis au Tribunal Administratif d'Orléans, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

30 avril 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406810

Le Tribunal administratif de Toulouse a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 7 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Par une ordonnance du 30 avril 2025 fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 7ème chambre a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et y a donné acte, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : FRANCOS

30 avril 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503092

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la SAS Coverguard Sales d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôts sur les sociétés, de retenue à la source et de cotisation sur la valeur ajoutée pour les années 2018 et 2019, s'est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le lieu d'établissement des impositions contestées, fixé par l'avis de mise en recouvrement, est situé à Pantin (Seine-Saint-Denis). Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

30 avril 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01169

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

30 avril 2025• 5ème Chambre