LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 094 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 094

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 667

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FRANCEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501972

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la chambre nationale des commissaires de justice de lui accorder une dispense d’examen, a estimé ne pas être territorialement compétent. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au tribunal administratif de Paris, seul compétent car le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée s’y trouve.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

29 avril 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2112757

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Maserati West Europe. Celle-ci contestait des rectifications d'impôt sur les sociétés, de TVA et de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, notamment en soutenant que ses véhicules de démonstration constituaient des éléments de stock et non d'actif immobilisé. Le tribunal a jugé que ces véhicules, conservés en moyenne moins d'un an mais utilisés pour la promotion de la marque, relevaient de l'actif immobilisé, rendant les provisions pour dépréciation non déductibles. La solution retenue s'appuie sur les articles 38 et 39 du code général des impôts, ainsi que sur la jurisprudence de la CJUE.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

« Précédent68697071727374Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
29 avril 2025• 2ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500055

Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par la société Fioul 83, a examiné la conformité de l’article L. 222-2 du code de l’énergie aux droits et libertés garantis par la Constitution. La société contestait cet article en invoquant une atteinte aux principes du contradictoire et des droits de la défense. Le tribunal a estimé que la disposition contestée était applicable au litige, n’avait pas déjà été déclarée conforme à la Constitution et que la question présentait un caractère sérieux. En conséquence, il a décidé de transmettre la QPC au Conseil d’État, conformément aux articles 61-1 de la Constitution et 23-2 de l’ordonnance du 7 novembre 1958.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE

29 avril 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502996

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par l’association Union sportive annecienne rugby (Baar Annecy) contre une décision de la commission fédérale d’appel de la Fédération française de rugby du 7 février 2025, confirmant sa rétrogradation en Fédérale 3 pour non-respect d’un plan de redressement. L’association invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d’une décision du tribunal judiciaire d’Annecy modifiant sa situation comptable. Lors de l’audience, les parties ont accepté une médiation proposée par la juge des référés, et l’association s’est ensuite désistée de sa requête. Par ordonnance du 29 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance.

Avocat : SELARL TEN FRANCE

29 avril 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505198

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a relevé d'office la tardiveté de la requête, introduite le 14 avril 2025, soit au-delà du délai de 48 heures prévu à l'article L. 922-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour les étrangers placés en rétention. Le tribunal a considéré que M. C, informé de ses droits lors de la notification de l'arrêté, n'avait pas justifié d'un empêchement sérieux, et a donc déclaré la requête irrecevable sans examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

29 avril 2025• 12ème chambre, éloignement
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301550

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B contestant une saisie à tiers détenteur émise pour recouvrer 679 327,93 euros de cotisations d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux (2010-2012). Le requérant invoquait la prescription de l'action en recouvrement, faute de poursuites dans les quatre ans suivant la mise en recouvrement de 2015, et contestait la régularité d'une mise en demeure de 2021, notifiée à une ancienne adresse. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la mise en demeure de 2021, notifiée à la dernière adresse connue de l'administration avant que M. B ne signale son changement d'adresse, avait valablement interrompu la prescription. La décision s'appuie sur l'article L. 274 du livre des procédures fiscales.

Avocat : DEHORS-FRANCES

28 avril 2025• 7ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1415969

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société MARIONNAUD LAFAYETTE de sa requête en restitution de la contribution au service public de l'électricité. La société s'est désistée de son instance le 14 janvier 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a constaté ce désistement et l'a déclaré parfait. Aucune condamnation de l'État sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code n'a été prononcée.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

28 avril 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1415852

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Radiateurs Industrie d’une demande de restitution de la contribution au service public de l’électricité (CSPE). Par un mémoire enregistré le 13 janvier 2025, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était sans obstacle, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement d’instance, sans examen au fond du litige.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

28 avril 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1414499

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société MARIONNAUD ESPACES d’une demande en restitution de la contribution au service public de l’électricité (CSPE). Par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le désistement d’instance, sans qu’il soit statué sur le fond du litige.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

28 avril 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1413727

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société CENTRES ATTRACTIFS JEAN RICHARD d'une requête en plein contentieux demandant la restitution de la contribution au service public de l'électricité. Par un mémoire enregistré le 9 janvier 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 avril 2025. Aucune condamnation de l'Etat sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative n'a été prononcée.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

28 avril 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301774

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme B de deux recours pour excès de pouvoir contestant les refus du maire de Cirières de lui accorder une dérogation à la carte scolaire pour son fils. La requérante s'est désistée purement et simplement de ses deux requêtes. Par ordonnance du 25 avril 2025, le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Cirières tendant à la condamnation de Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

25 avril 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500453

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de l’Ile-Rousse à la SCI Romeli. Le préfet s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune défenderesse. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune présentées au titre des frais de justice.

Avocat : FRANCESCHINI

24 avril 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300677

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. B, agent de sécurité, contestant le refus d’habilitation « Secret défense » pris par le préfet le 7 décembre 2020, ainsi que le rejet implicite de son recours hiérarchique. Le tribunal a jugé que les conclusions tendant à la communication des motifs de la décision étaient devenues sans objet, l’administration ayant produit l’avis de l’enquête administrative en cours d’instance. Sur le fond, il a appliqué les articles L.211-2 et L.311-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que les articles R.2311-2 et R.2311-7 du code de la défense. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreurs de droit et de fait) n’étant pas fondés.

Avocat : FRANCOIS ENDELMOND PARFAIT

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205662

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SASU Marché d'intérêt national (MIN) Toulouse Occitanie, qui demandait des injonctions à l'encontre de la SASU I.T.E. Sud-Ouest pour lever des réserves et réparer des désordres affectant des lots de travaux, sur le fondement de la garantie décennale. La requérante s'est désistée de son action en cours d'instance, désistement que le tribunal a déclaré pur et simple et dont il a donné acte. Sur les conclusions reconventionnelles de la SASU I.T.E. Sud-Ouest, le tribunal a jugé que le contrat de travaux litigieux, conclu entre deux personnes morales de droit privé pour les besoins propres de la subdélégataire d'un service public, ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative. En conséquence, le tribunal a rejeté ces conclusions comme portées devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : SCP MALET FRANCK ET ELISABETH

24 avril 2025• 4ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501779

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant, après avoir été libéré du centre de rétention de Rouen-Oissel, réside au Mans (Sarthe), le tribunal a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Nantes, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

23 avril 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302661

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par l'association APIEEE d'un recours en excès de pouvoir contre un permis d'aménager délivré par le maire de Val-du-Mignon à la société coopérative de l'eau des Deux-Sèvres. L'association s'est désistée de ses conclusions à fin d'annulation après le retrait de l'arrêté attaqué. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes de frais de justice (article L. 761-1) présentées par les parties, estimant qu'il n'était pas inéquitable de les laisser à leur charge.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

23 avril 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501876

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B C dirigée contre l’arrêté du préfet du Calvados du 15 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

23 avril 2025• URGENCES JU
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501857

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord portant obligation de quitter le territoire français, constate que la requérante, Mme B, a été remise en liberté et réside en Seine-et-Marne. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal estime ne pas être territorialement compétent. Il ordonne en conséquence la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun, compétent en raison du lieu de résidence de l’intéressée.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

23 avril 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501940

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a constaté que l'arrêté avait été régulièrement notifié le 1er avril 2025 avec les mentions des voies et délais de recours, incluant la possibilité pour un détenu de déposer sa requête auprès du chef d'établissement. La requête, enregistrée le 22 avril 2025, était tardive car présentée après l'expiration du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 922-17 du même code, le recours a été rejeté comme manifestement irrecevable.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

23 avril 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502039

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, prise le 19 mars 2025, a été jugée régulière : la signature numérique de l'auteur, Mme B C, directrice territoriale dûment habilitée par une délégation de signature, était valable et ne constituait pas un vice de forme. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur et de l'erreur de droit, estimant que l'OFII avait procédé à un examen réel de la situation. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration (article L. 212-1) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCOS

23 avril 2025• Reconduite à la frontière