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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 094 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 094

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 115

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FRANCEffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501335

Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 23 avril 2025, a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Constatant que la requérante, libérée du centre de rétention administrative, n’a fourni aucune adresse pour la poursuite de la procédure, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en l’état sur sa requête, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un sursis à statuer, subordonné à une éventuelle manifestation de volonté de la requérante de reprendre l’instance.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

23 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503813

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du 4 avril 2025 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la compétence de son signataire était établie. Il a également estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les articles L. 572-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FRANCE

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403749

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 1 500 euros à Mme D pour carence fautive dans l'exécution de la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable du 9 février 2023, qui l'avait reconnue prioritaire pour un logement adapté à son handicap. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence de proposition de logement adapté malgré une ordonnance du tribunal du 30 octobre 2023. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante du 9 août 2023 à la date du jugement, rejetant le surplus de sa demande d'indemnisation à 5 000 euros.

Avocat : SELARL CABINET FRANCK BANERE

22 avril 2025• Magistrat M.Myara
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500409

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant l’autorisation de résider au titre de l’asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, estimant l’arrêté suffisamment motivé au regard du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également jugé que le droit au maintien sur le territoire avait pris fin à la lecture publique de la décision de la Cour nationale du droit d’asile, conformément à l’article L. 542-1 du CESEDA. Enfin, le moyen tiré de la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme a été rejeté faute d’éléments probants sur les risques encourus en Turquie.

Avocat : CECEN FRANCK

22 avril 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502173

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Deep Snow et autres, copropriétaires, d'une demande d'autorisation d'ester en justice au nom de la commune des Deux-Alpes. Les requérants souhaitaient engager une action devant le tribunal judiciaire pour non-conformité d'un permis de construire, en raison de l'absence de création de cinq places de stationnement. L'ordonnance rappelle les conditions de recevabilité de l'action des contribuables prévues aux articles L. 2132-5 et L. 2132-6 du code général des collectivités territoriales, notamment la nécessité d'une saisine préalable de la commune et d'un refus ou d'une négligence de sa part. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la demande sur le fondement de ces textes.

Avocat : SEHILI - FRANCESCHINI

22 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503737

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du préfet de la Savoie du 13 mars 2025 obligeant M. B, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français, au motif que cet acte ne comportait pas la signature de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Par voie de conséquence, l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du même jour portant assignation à résidence a également été annulé. La solution retenue est fondée sur le défaut de signature, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : FRANCE

18 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500957

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l’interdiction de retour sur le territoire français de deux ans et l’assignation à résidence prononcées par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a jugé que l’interdiction de retour n’était pas disproportionnée, car elle était justifiée par l’absence de délai de départ volontaire et par la menace pour l’ordre public, et que l’assignation à résidence était légale. Les moyens tirés de l’absence d’objet (départ effectif du territoire) et de la méconnaissance du droit à un procès équitable ont été écartés. La décision s’appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : FRANCE

18 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506357

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, prise par un magistrat désigné, concerne la transmission de deux requêtes de M. A... contestant un arrêté préfectoral d'éloignement et une assignation à résidence. En application des articles R. 922-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le juge constate que l'étranger a été transféré dans un nouveau lieu de rétention situé dans le ressort du tribunal administratif de Versailles. Dans l'intérêt d'une bonne administration de la justice, il ordonne la transmission des dossiers à cette juridiction, qu'il estime compétente.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

17 avril 2025
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506073

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 20 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 10 avril 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'arrêté notifié mentionnait clairement les voies et délais de recours, rendant les conclusions irrecevables. En application de l'article R. 922-17 du même code, le juge a donc rejeté la requête pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

17 avril 2025
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506097

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant a déclaré se désister de sa requête par un mémoire enregistré le 15 avril 2025. Le magistrat désigné a constaté que ce désistement était pur et simple, et a ordonné qu'il en soit donné acte, conformément à l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

17 avril 2025
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501772

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime la maintenant en rétention administrative. Le juge a relevé que la rétention avait pris fin suite à une ordonnance du juge des libertés et de la détention ordonnant sa remise en liberté. La requête étant devenue sans objet, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour clore l'affaire.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

16 avril 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503513

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’une demande d’annulation d’un arrêté d’expulsion pris en 2009 par le préfet de police de Paris. Après l’introduction de la requête, le requérant a été éloigné vers le Mali le 3 avril 2025. Le tribunal, constatant qu’il ne peut plus instruire le dossier en l’absence de possibilité de joindre l’intéressé, a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

16 avril 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501689

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tchadien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Eure du 8 avril 2025 le maintenant en rétention administrative après avoir sollicité l'asile. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le requérant n'avait pas été privé de son droit d'être entendu au sens de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du défaut d'examen de la situation personnelle et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle mais a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté de maintien en rétention.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

16 avril 2025• URGENCES JU
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307478

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par la société SCT d’une demande d’indemnisation fondée sur la responsabilité de l’État pour faute, en raison de l’illégalité de plusieurs décisions de l’inspecteur du travail et de la ministre du travail ayant refusé l’autorisation de licencier une salariée protégée. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les préjudices invoqués (salaires, cotisations, primes, frais de défense et condamnation prud’homale) n’étaient pas en lien direct avec les fautes alléguées ou étaient sans lien de causalité avec l’illégalité des décisions administratives. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative et les dispositions du code du travail relatives au statut protecteur des salariés.

Avocat : FRANCOU

16 avril 2025• 5ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00801

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

15 avril 2025• 2ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03317

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE;DELARBOULAS

15 avril 2025• 2ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03318

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

15 avril 2025• 2ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05194

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

15 avril 2025• 5ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503600

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, ressortissant nigérian, contestant les arrêtés du 1er avril 2025 par lesquels la préfète de l'Isère l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, prononçait une interdiction de retour d'un an et l'assignait à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'irrégularité de la notification, jugeant que les conditions de notification n'affectent pas la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant ainsi les mesures d'éloignement et d'assignation à résidence. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : FRANCE

15 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403324

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 12 janvier 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, considérant la requête recevable. Il a ensuite annulé l'arrêté attaqué, jugeant que la décision de refus de séjour était entachée d'un défaut de motivation et d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle et familiale de M. A. Cette annulation a entraîné par voie de conséquence l'annulation des décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de renvoi. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-3 et L. 921-1 et suivants, ainsi que sur l'accord franco-algérien.

Avocat : FRANCOS

15 avril 2025• Reconduite à la frontière