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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 062 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 062

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FRANCEEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503623

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 13 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant car cet article ne s'adresse pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

26 septembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513130

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 12 septembre 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne obligeait M. A..., ressortissant roumain, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de circulation de deux ans. La juridiction a jugé que le préfet ne pouvait légalement se fonder sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les faits reprochés (menace de mort avec arme) ne constituaient pas, malgré leur gravité, une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, compte tenu du casier judiciaire vierge et du caractère isolé des agissements. La solution retenue est donc l'annulation de la décision d'éloignement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

26 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301832

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de l'association L214 et autres, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 11 avril 2023 autorisant la SARL A à exploiter un élevage de 90 000 volailles à Thieffrain. Le tribunal a d'abord jugé les associations recevables à agir, puis a écarté l'ensemble des moyens de légalité externe (insuffisance de l'étude d'impact et de l'étude de dangers) et interne (méconnaissance des articles L. 181-3 et L. 181-27 du code de l'environnement, incompatibilité avec le SDAGE). La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HOLMAN FENWICK WILLAN FRANCE LLP

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516213

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, qui demandait l’annulation de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 mai 2025 rejetant sa demande d’asile et le maintenant en rétention. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d’être entendu, estimant la décision suffisamment motivée et la procédure régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

25 septembre 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513118

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D B, qui contestait un arrêté du préfet de police du 11 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public constituée par des faits de vol répétés, et que les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

24 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513233

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. D... C..., un ressortissant péruvien, contestant les arrêtés du préfet de police du 13 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, désignant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant soutenait notamment que le préfet aurait dû prendre un arrêté de remise aux autorités italiennes, car il était en transit vers l'Italie où il a la qualité de demandeur d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats ont porté sur la compétence de l'auteur de l'acte, la motivation, le droit d'être entendu, et l'application des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

24 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501272

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un déféré tendant à la suspension d’un permis de construire délivré par la maire de L’Île-Rousse pour l’extension d’une construction existante. Le préfet invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 121-16 du code de l’urbanisme, relatifs à la loi littoral, et soutenait que le projet se situait en dehors d’un secteur déjà urbanisé. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué.

Avocat : FRANCESCHINI

19 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513034

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas de liens personnels et familiaux intenses en France, ni d'une insertion professionnelle stable, ne méconnaissant ainsi pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La menace pour l'ordre public a été retenue en raison de sa condamnation pénale, justifiant l'absence de délai de départ volontaire et la durée de l'interdiction de retour sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

18 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504314

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure lui refusant l'admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

18 septembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504333

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 11 septembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait obligé Mme C, ressortissante bosnienne, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a retenu que le préfet n'avait pas justifié avoir respecté le droit de l'intéressée d'être entendue avant l'édiction de la mesure, en méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, refus de délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été annulées.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

18 septembre 2025• POLE URGENCES
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510559

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 25 août 2025 lui ordonnant de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les principes généraux du droit de l'Union européenne.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

17 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510421

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l'éloignement bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'erreur de fait concernant l'absence de passeport n'était pas de nature à vicier la légalité de l'arrêté.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

17 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512974

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant surinamais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 8 septembre 2025 prolongeant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés de l'incompétence du signataire et du défaut de motivation, car l'annulation d'une telle décision ne peut être utilement demandée qu'en contestant les motifs retenus pour estimer que la demande d'asile était dilatoire. Sur ce point, le tribunal a écarté le moyen d'erreur d'appréciation, faute pour le requérant d'apporter des éléments probants. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

16 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508194

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de la Somme fixant l'Afghanistan comme pays de destination pour exécuter une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision était légale au regard des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512655

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 3 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que l'exception d'illégalité soulevée contre l'obligation de quitter le territoire français du 8 octobre 2024 était irrecevable, cette décision étant devenue définitive. Il a également estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et ne reposait pas sur une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la soustraction de M. A à l'exécution de la mesure d'éloignement et de l'absence d'attaches personnelles et familiales stables en France. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

12 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504136

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C E, ressortissant cap-verdien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 août 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

9 septembre 2025• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511249

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de M. F, ressortissant mauricien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 3 août 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la compétence du signataire de l'arrêté était établie et que la décision était suffisamment motivée. Il a estimé que la demande d'asile de M. F, présentée après son placement en rétention, présentait un caractère dilatoire, et que l'intéressé ne justifiait pas de garanties de représentation suffisantes, notamment en raison de l'absence d'adresse stable déclarée aux autorités. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

4 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512093

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. A G. Il a d'abord jugé légal l'arrêté du 20 mars 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a ensuite validé l'arrêté du 16 juillet 2025 maintenant l'intéressé en rétention administrative. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 754-2 et L. 754-3, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

4 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510206

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. A G, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté de maintien en rétention administrative. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 754-2 et L. 754-3 pour le maintien en rétention, et les articles relatifs à l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

4 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509731

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 21 août 2025 fixant l'Algérie comme pays de destination pour l'exécution de son interdiction définitive du territoire français, prononcée par le tribunal judiciaire de Bobigny. Le juge a rappelé que la mesure d'éloignement découle directement de la condamnation pénale et que l'autorité administrative est tenue de l'exécuter. Les moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

3 septembre 2025• Reconduites à la frontière