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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 062 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 062

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 011

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FRANCEEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503813

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du 4 avril 2025 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la compétence de son signataire était établie. Il a également estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les articles L. 572-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500957

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l’interdiction de retour sur le territoire français de deux ans et l’assignation à résidence prononcées par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a jugé que l’interdiction de retour n’était pas disproportionnée, car elle était justifiée par l’absence de délai de départ volontaire et par la menace pour l’ordre public, et que l’assignation à résidence était légale. Les moyens tirés de l’absence d’objet (départ effectif du territoire) et de la méconnaissance du droit à un procès équitable ont été écartés. La décision s’appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FRANCE

18 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503737

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du préfet de la Savoie du 13 mars 2025 obligeant M. B, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français, au motif que cet acte ne comportait pas la signature de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Par voie de conséquence, l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du même jour portant assignation à résidence a également été annulé. La solution retenue est fondée sur le défaut de signature, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : FRANCE

18 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501689

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tchadien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Eure du 8 avril 2025 le maintenant en rétention administrative après avoir sollicité l'asile. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le requérant n'avait pas été privé de son droit d'être entendu au sens de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du défaut d'examen de la situation personnelle et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle mais a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté de maintien en rétention.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

16 avril 2025• URGENCES JU
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503600

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, ressortissant nigérian, contestant les arrêtés du 1er avril 2025 par lesquels la préfète de l'Isère l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, prononçait une interdiction de retour d'un an et l'assignait à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'irrégularité de la notification, jugeant que les conditions de notification n'affectent pas la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant ainsi les mesures d'éloignement et d'assignation à résidence. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : FRANCE

15 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503651

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait la décision du préfet de la Drôme du 26 mars 2025 fixant la Tunisie comme pays de renvoi en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l’intéressé, après l’avoir mis en mesure de présenter ses observations. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour M. B d’établir un risque personnel en cas de retour en Tunisie.

Avocat : FRANCE

11 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400705

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné deux requêtes de M. A, salarié protégé, contestant les décisions ayant autorisé son licenciement par la SAS Beldis. La première requête visait la décision de l'inspecteur du travail du 21 juin 2023, mais le tribunal a constaté que cette décision avait été annulée par la ministre du travail le 22 février 2024, rendant ce premier recours sans objet. La seconde requête portait sur l'article 3 de cette décision ministérielle du 22 février 2024, qui autorisait le licenciement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de M. A, notamment ceux tirés d'un vice de procédure, du non-respect des articles R. 2421-6 et R. 2421-14 du code du travail, de la prescription des faits, et du défaut de gravité des fautes. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la première requête et rejeté la seconde, tout en condamnant M. A à verser 1 500 euros à la SAS Beldis au titre des frais de justice.

Avocat : TEN FRANCE

10 avril 2025• 2ème chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400230

Le Tribunal Administratif de Besançon était saisi par M. A, salarié protégé, contestant deux décisions d’autorisation de licenciement : l’une de l’inspecteur du travail du 21 juin 2023, l’autre de la ministre du travail du 22 février 2024. Le tribunal a constaté que la première décision avait été annulée par la ministre, rendant la requête correspondante sans objet. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés contre la décision ministérielle, notamment le défaut d’information sur les motifs du licenciement et l’irrégularité de la consultation du comité social et économique, mais les a écartés. Appliquant les articles R. 2421-6 et R. 2421-14 du code du travail, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. A.

Avocat : TEN FRANCE

10 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500452

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution du permis de construire délivré par la maire de L'Île-Rousse à la SCI Romeli pour l'extension d'une construction existante. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, le terrain d'assiette du projet n'étant pas situé dans un secteur déjà urbanisé au sens de cette disposition. En conséquence, la suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le préfet de la Haute-Corse.

Avocat : FRANCESCHINI

10 avril 2025
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501218

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 15 mars 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a estimé que la prolongation de l'interdiction de retour était justifiée au regard des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé en France et de l'absence d'attaches familiales significatives sur le territoire. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement prolongée.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

10 avril 2025• URGENCES JU
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501441

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B E, retenu au centre de rétention de Oissel, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 21 mars 2025 fixant le pays de destination pour l'exécution de son interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a également rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que le requérant, qui s'était présenté sous plusieurs identités (notamment algérienne et marocaine), n'établissait pas sa nationalité marocaine ni l'impossibilité d'un traitement médical adapté dans son pays d'origine. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 722-6 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

7 avril 2025• URGENCES JU
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501537

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 31 mars 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que la prolongation était légalement fondée sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du maintien irrégulier de l'intéressé, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence de preuve d'une insertion professionnelle et familiale stable en France.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

7 avril 2025• URGENCES JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504820

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D... qui demandait l'annulation de la décision du préfet de l'Essonne fixant le Pakistan comme pays de renvoi. Le tribunal a considéré que le préfet était tenu d'exécuter la peine d'interdiction définitive du territoire français prononcée par le juge judiciaire. Il a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de risques personnels et actuels de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour au Pakistan. La décision a été prise en application des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

4 avril 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505089

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, annule l'arrêté du 23 mars 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a obligé M. B..., ressortissant moldave, à quitter le territoire français. La décision est annulée car le préfet a commis une erreur de droit en fondant l'obligation de quitter le territoire sur les dispositions du livre VI du code de l'entrée et du séjour des étrangers, alors que M. B..., en tant que conjoint d'une citoyenne de l'Union européenne (roumaine), relevait du livre II de ce code. Par voie de conséquence, les décisions de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour sont également annulées.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

4 avril 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504464

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du 14 mars 2025 fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérant, compte tenu de l'existence d'une interdiction judiciaire du territoire prononcée par la cour d'appel de Douai. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

3 avril 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503883

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les recours de M. C, ressortissant congolais, contre un arrêté du préfet de police de Paris du 13 mars 2025 lui faisant interdiction de retour sur le territoire français pour deux ans, et un arrêté du 18 mars 2025 le maintenant en rétention pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 754-2, L. 754-3, L. 922-1 à L. 922-3, et R. 922-16 à R. 922-17.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

3 avril 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411355

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D C, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du 26 décembre 2024 fixant le pays de renvoi en exécution d'un arrêté d'expulsion du 10 juillet 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, ce dernier n'étant pas assorti de précisions suffisantes. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

31 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503073

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 18 mars 2025 fixant l'Algérie comme pays de destination pour exécuter une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'arrêté est légal et que le requérant n'établit pas de liens familiaux suffisants en France. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

28 mars 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309173

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B, ressortissant syrien, qui contestait la décision du préfet du Pas-de-Calais fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, estimant que la décision est suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il juge également que M. B n’apporte aucun élément établissant un risque personnel de traitements contraires à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme ou à l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête est donc rejetée.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

28 mars 2025• 7ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503014

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 17 mars 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Il a également estimé que la demande de réexamen de l'asile de M. A, présentée pendant sa rétention, avait été faite dans le but de faire échec à la mesure d'éloignement, justifiant ainsi son maintien en rétention sur le fondement des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

28 mars 2025• 4ème chambre - 4/11u