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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 463 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 463

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 159

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FRANCEEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501525

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du président du CCAS de Vasles infligeant à Mme A une exclusion temporaire de neuf mois (dont trois avec sursis). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas une situation économique suffisamment grave pour justifier une intervention immédiate du juge. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (vice de procédure, absence de matérialité des faits, prescription, disproportion de la sanction) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

23 juin 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502876

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 15 juin 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, a ordonné le 23 juin 2025 la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris. Cette décision est fondée sur les articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence de l’étranger pour les litiges relatifs aux décisions de police, dès lors que la rétention administrative de l’intéressée a pris fin. Mme A résidant à Paris, le tribunal de Rouen s’est déclaré incompétent et a renvoyé l’affaire à la juridiction parisienne.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

23 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114415

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme H, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré le 31 mai 2021 par le maire de Rueil-Malmaison. Ce permis visait à régulariser un précédent permis de construire une maison individuelle, partiellement annulé par un jugement du 19 février 2021. Les requérants soutenaient que le projet méconnaissait les articles UEd 7.1.1 et UEd 7.1.2 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article UEd 7.1.1 était infondé, la fenêtre litigieuse n'étant pas une baie principale au sens du glossaire du PLU, et a écarté l'autre moyen.

Avocat : TEN FRANCE

19 juin 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401519

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule le permis de construire délivré par le maire de Grayan-et-l'Hôpital pour une maison individuelle, au motif qu'il méconnaît l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. Cette disposition impose que toute construction en zone littorale soit réalisée en continuité avec les agglomérations, villages ou secteurs déjà urbanisés existants. Le projet, situé sur une parcelle isolée, ne respecte pas cette règle de continuité. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et du rejet implicite du recours gracieux.

Avocat : FRANCESCHINI

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501168

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant portugais, contestant l'arrêté préfectoral du 1er février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a appliqué les articles L. 251-1, L. 251-3 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la préfète ne pouvait se fonder uniquement sur les faits de violences conjugales pour caractériser une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, sans examiner l'ensemble de la situation individuelle de l'intéressé. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

16 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504909

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant les décisions du préfet de la Somme l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant la Côte d'Ivoire comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant que la mesure était proportionnée au regard de l'absence de renouvellement du titre de séjour et des circonstances de l'espèce. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

16 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509438

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Inovatic Services. Celle-ci contestait le rejet de son offre par l'Institut national de la propriété industrielle (INPI) pour un marché de prestations de saisie et d'import-export des comptes annuels, invoquant une dénaturation de son offre et une notation inéquitable. Le tribunal a estimé que l'INPI n'avait pas dénaturé l'offre de la société requérante et que la méthode d'analyse des offres n'avait pas conduit à écarter l'offre la plus avantageuse économiquement. La décision s'appuie sur les règles du code de la commande publique relatives à la passation des marchés.

Avocat : BRYAN CAVE LEIGHTON PAISNER (FRANCE) LLP

16 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504836

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C, ressortissant égyptien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet du Pas-de-Calais du 20 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l’article 3 du règlement (UE) n° 604/2013 en raison de défaillances systémiques en Croatie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet était compétent, que la décision était suffisamment motivée et que M. C n’apportait pas la preuve de sérieuses raisons de croire à l’existence de défaillances systémiques en Croatie au sens de l’article 3 du règlement précité. La solution retenue s’appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

16 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506848

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré le placement en rétention et l'imminence de l'éloignement, au regard de l'ensemble des circonstances de l'espèce. La demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant).

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

14 juin 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300982

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la société Corsica Ferries, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 30 janvier 2023 du préfet de la région PACA portant règlement local de la station de pilotage de Toulon-La Seyne-sur-Mer. La juridiction a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que les informations communiquées à l'assemblée commerciale sur la "masse partageable" étaient suffisantes. Elle a également jugé que les tarifs de pilotage n'étaient pas disproportionnés, les charges invoquées étant exclusivement liées au coût du service. La solution s'appuie sur les articles L. 5341-10 et R. 5341-47 du code des transports.

Avocat : HOLMAN FENWICK WILLAN France LLP

12 juin 2025• 3ème chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501337

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante, qui avait été placée en centre de rétention, a été libérée le 26 mars 2025 sans fournir de nouvelle adresse au tribunal. En l’absence de tout indice permettant de la joindre, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur la requête en l’état.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

12 juin 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502688

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Rouen, rendue le 10 juin 2025, concerne une requête de Mme A contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que la requérante a été assignée à résidence à Denain (Nord) par une ordonnance du tribunal judiciaire de Rouen. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la compétence territoriale est transférée au tribunal administratif dans le ressort duquel se situe le lieu d'assignation. Par conséquent, le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal administratif de Lille.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

10 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507211

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A contre un arrêté préfectoral du 21 mai 2025 lui imposant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, car le requérant réside à Saint-Denis (93). Il transmet donc le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seule juridiction compétente pour connaître du litige.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

10 juin 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509132

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise l’obligeant à quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Saint-Gratien (Val-d’Oise) à la date de la décision attaquée, il a appliqué l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal administratif du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police. Par ordonnance, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

6 juin 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502600

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre un arrêté du préfet de la Moselle du 28 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que, bien que le requérant ait été placé en rétention administrative à Rouen, il a depuis été remis en liberté et réside à Metz (Moselle). En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Strasbourg, territorialement compétent.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

5 juin 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300811

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme B C, agent territorial, contestant son affectation sur un poste de chargée d'inventaire au Grand Atelier, décidée par le président de la communauté d'agglomération de Grand Châtellerault. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure et le caractère de sanction disciplinaire déguisée de cette mutation. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, en raison d'une délégation de signature régulière. La décision finale du tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur la qualification de la mesure comme simple mesure d'ordre intérieur ou acte faisant grief, au regard des droits statutaires de l'agent.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

5 juin 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507231

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. D C, ressortissant philippin, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 23 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le juge écarte les moyens d'incompétence du signataire (délégation régulière), d'insuffisance de motivation (l'arrêté vise les textes applicables et expose la situation personnelle et administrative du requérant), et d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

4 juin 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502543

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. F, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 26 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

3 juin 2025• URGENCES JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501370

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 5 novembre 2024 par lequel le CCAS de Thouars a placé Mme B en disponibilité d'office pour raison de santé, refusant ainsi implicitement de lui accorder un congé de grave maladie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation financière suffisamment critique pour justifier une suspension immédiate de la décision. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du décret n°91-298 du 20 mars 1991.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

2 juin 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502496

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du 19 mai 2025 du préfet de la Manche l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'être entendu, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la décision était légale au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la situation personnelle et médicale de l'intéressé ne justifiait pas d'annulation. La solution retenue confirme la mesure d'éloignement sans délai et l'interdiction de retour.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

2 juin 2025• URGENCES JU