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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 818 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 818

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FRANCEEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501689

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tchadien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Eure du 8 avril 2025 le maintenant en rétention administrative après avoir sollicité l'asile. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le requérant n'avait pas été privé de son droit d'être entendu au sens de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du défaut d'examen de la situation personnelle et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle mais a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté de maintien en rétention.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

16 avril 2025• URGENCES JU
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503513

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’une demande d’annulation d’un arrêté d’expulsion pris en 2009 par le préfet de police de Paris. Après l’introduction de la requête, le requérant a été éloigné vers le Mali le 3 avril 2025. Le tribunal, constatant qu’il ne peut plus instruire le dossier en l’absence de possibilité de joindre l’intéressé, a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

16 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503600

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, ressortissant nigérian, contestant les arrêtés du 1er avril 2025 par lesquels la préfète de l'Isère l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, prononçait une interdiction de retour d'un an et l'assignait à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'irrégularité de la notification, jugeant que les conditions de notification n'affectent pas la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant ainsi les mesures d'éloignement et d'assignation à résidence. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : FRANCE

15 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501748

Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 14 avril 2025, a été saisi par M. A d’un recours contre un arrêté du préfet du Calvados du 9 avril 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Constatant que l’intéressé résidait à Cherbourg (Manche) et que sa rétention administrative avait pris fin, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a estimé que le litige relevait désormais de la compétence territoriale du tribunal administratif de Caen. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

14 avril 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503324

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’un recours contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 18 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Postérieurement à l’introduction de sa requête, M. B a été éloigné vers le Pérou le 7 avril 2025. Constatant qu’il n’était plus en mesure de poursuivre l’instruction, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

11 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503651

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait la décision du préfet de la Drôme du 26 mars 2025 fixant la Tunisie comme pays de renvoi en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l’intéressé, après l’avoir mis en mesure de présenter ses observations. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour M. B d’établir un risque personnel en cas de retour en Tunisie.

Avocat : FRANCE

11 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400705

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné deux requêtes de M. A, salarié protégé, contestant les décisions ayant autorisé son licenciement par la SAS Beldis. La première requête visait la décision de l'inspecteur du travail du 21 juin 2023, mais le tribunal a constaté que cette décision avait été annulée par la ministre du travail le 22 février 2024, rendant ce premier recours sans objet. La seconde requête portait sur l'article 3 de cette décision ministérielle du 22 février 2024, qui autorisait le licenciement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de M. A, notamment ceux tirés d'un vice de procédure, du non-respect des articles R. 2421-6 et R. 2421-14 du code du travail, de la prescription des faits, et du défaut de gravité des fautes. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la première requête et rejeté la seconde, tout en condamnant M. A à verser 1 500 euros à la SAS Beldis au titre des frais de justice.

Avocat : TEN FRANCE

10 avril 2025• 2ème chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400230

Le Tribunal Administratif de Besançon était saisi par M. A, salarié protégé, contestant deux décisions d’autorisation de licenciement : l’une de l’inspecteur du travail du 21 juin 2023, l’autre de la ministre du travail du 22 février 2024. Le tribunal a constaté que la première décision avait été annulée par la ministre, rendant la requête correspondante sans objet. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés contre la décision ministérielle, notamment le défaut d’information sur les motifs du licenciement et l’irrégularité de la consultation du comité social et économique, mais les a écartés. Appliquant les articles R. 2421-6 et R. 2421-14 du code du travail, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. A.

Avocat : TEN FRANCE

10 avril 2025• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501778

Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement d'office de la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise le maintenant en rétention administrative durant l'examen de sa demande d'asile. Le juge a constaté que M. A n'avait pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai imparti, le requérant est réputé s'être désisté. La décision applique les articles R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

10 avril 2025
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500452

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution du permis de construire délivré par la maire de L'Île-Rousse à la SCI Romeli pour l'extension d'une construction existante. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, le terrain d'assiette du projet n'étant pas situé dans un secteur déjà urbanisé au sens de cette disposition. En conséquence, la suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le préfet de la Haute-Corse.

Avocat : FRANCESCHINI

10 avril 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501093

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de maintien en rétention administrative pendant l'examen de sa demande d'asile. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. A n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, après une demande en ce sens restée sans réponse. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

10 avril 2025
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501218

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 15 mars 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a estimé que la prolongation de l'interdiction de retour était justifiée au regard des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé en France et de l'absence d'attaches familiales significatives sur le territoire. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement prolongée.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

10 avril 2025• URGENCES JU
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505543

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Éragny-sur-Oise (Val-d’Oise) à la date de la décision attaquée, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence. En conséquence, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise par ordonnance prise sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

7 avril 2025
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501441

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B E, retenu au centre de rétention de Oissel, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 21 mars 2025 fixant le pays de destination pour l'exécution de son interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a également rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que le requérant, qui s'était présenté sous plusieurs identités (notamment algérienne et marocaine), n'établissait pas sa nationalité marocaine ni l'impossibilité d'un traitement médical adapté dans son pays d'origine. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 722-6 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

7 avril 2025• URGENCES JU
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501537

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 31 mars 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que la prolongation était légalement fondée sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du maintien irrégulier de l'intéressé, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence de preuve d'une insertion professionnelle et familiale stable en France.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

7 avril 2025• URGENCES JU
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501517

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B C, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 30 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 2 avril 2025, a été jugée tardive car présentée après l'expiration du délai de 48 heures prévu par les articles L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que l'impossibilité alléguée par la requérante de former un recours dans ce délai n'était pas établie, notamment au regard des droits qui lui avaient été notifiés lors de son placement en rétention. La solution retenue est fondée sur les articles R. 922-17 du code de justice administrative et L. 251-7, L. 614-2, L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

4 avril 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505089

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, annule l'arrêté du 23 mars 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a obligé M. B..., ressortissant moldave, à quitter le territoire français. La décision est annulée car le préfet a commis une erreur de droit en fondant l'obligation de quitter le territoire sur les dispositions du livre VI du code de l'entrée et du séjour des étrangers, alors que M. B..., en tant que conjoint d'une citoyenne de l'Union européenne (roumaine), relevait du livre II de ce code. Par voie de conséquence, les décisions de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour sont également annulées.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

4 avril 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504820

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D... qui demandait l'annulation de la décision du préfet de l'Essonne fixant le Pakistan comme pays de renvoi. Le tribunal a considéré que le préfet était tenu d'exécuter la peine d'interdiction définitive du territoire français prononcée par le juge judiciaire. Il a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de risques personnels et actuels de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour au Pakistan. La décision a été prise en application des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

4 avril 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA33Ordonnance

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407346

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme C d’une demande d’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Bègles pour un projet de 133 logements. En cours d’instance, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance et de leur action. Par ordonnance du 4 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des sociétés pétitionnaires tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : FRANCESCHINI

4 avril 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504464

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du 14 mars 2025 fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérant, compte tenu de l'existence d'une interdiction judiciaire du territoire prononcée par la cour d'appel de Douai. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

3 avril 2025• Pôle Urgences (J.U)