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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 062 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 062

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 165

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FRANCEEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515215

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 18 décembre 2025 fixant l'Algérie comme pays de destination pour l'exécution de son interdiction du territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la décision est suffisamment motivée et que le requérant a pu présenter ses observations. Il juge également que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits ayant conduit à sa condamnation pénale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

7 janvier 2026• Reconduites à la frontière
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03159

Avocat : CABINET TEN FRANCE

6 janvier 2026• 5ème chambre (formation à 3)
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305985

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. B..., ressortissant algérien, contre deux arrêtés préfectoraux du Pas-de-Calais : l'un du 11 mai 2023 prononçant son expulsion du territoire français, et l'autre du 29 juin 2023 fixant le pays de destination de cette mesure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés ainsi que les conclusions accessoires, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512163

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Somme du 11 décembre 2025 fixant l'Algérie comme pays de destination de son éloignement, en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également écarté le moyen d'insuffisance de motivation, l'arrêté visant les textes applicables et les circonstances de fait. Sur le fond, le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512173

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant indien, contestant l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé et que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409431

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en plein contentieux sur renvoi de la Cour Administrative d'Appel de Douai, a rejeté la requête de la commune de Calais. Celle-ci demandait l'assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFB) ou, à titre subsidiaire, non bâties, de divers ouvrages et aménagements du port de Calais (usine, centrale à béton, buffer, digue, terre-pleins, ouvrages d'art) au titre de l'année 2020. Le tribunal a considéré que la commune ne justifiait pas que ces biens, propriétés de la région Hauts-de-France et affectés au service public portuaire, étaient imposables, faute pour elle d'établir qu'ils étaient passibles de la TFB ou de la taxe foncière sur les propriétés non bâties. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la commune, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET EUROCONSULT FRANCE

29 décembre 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306981

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 17 février 2023 par lequel le maire de Bures-sur-Yvette avait refusé à la société Aviso un permis de construire pour une maison individuelle. La décision a été censurée pour défaut de motivation en droit, car l'arrêté énumérait des motifs sans préciser les dispositions légales ou réglementaires applicables, en méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. La commune a été condamnée à verser 1 800 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL SEHILI-FRANCESCHINI

29 décembre 2025• 9ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201613

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la communauté d’agglomération Grand Calais Terres et Mers d’une demande visant à contester le refus de l’administration fiscale d’assujettir à la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB), selon la méthode comptable de l’article 1499 du code général des impôts (CGI), divers biens (usine, centrale à béton, buffer, digue, terre-pleins, ouvrages d’art) situés sur le port de Calais, ainsi qu’à la cotisation foncière des entreprises (CFE) et à la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) les activités qui y sont exercées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, jugeant que la communauté d’agglomération, qui n’est ni propriétaire, ni contribuable, ni redevable des impositions en cause, ne justifiait pas d’un intérêt lui donnant qualité pour agir. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable et les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET EUROCONSULT FRANCE

29 décembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300199

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A... contestant le refus d’accès à une zone à régime restrictif sur le site d’Airbus Defence and Space, fondé sur un avis défavorable du ministère des armées. La juridiction a rejeté l’ensemble des conclusions, considérant que la décision du 13 octobre 2022 de la SAS Airbus, seule attaquable, n’était pas entachée d’incompétence, d’un défaut de motivation (les décisions de ce type étant dispensées de motivation en vertu des articles L. 211-2 et L. 311-5 du code des relations entre le public et l’administration), ni d’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a estimé que les éléments classifiés de l’enquête de sécurité, couverts par le secret de la défense nationale, ne permettaient pas de remettre en cause le bien-fondé du refus, et que la demande de communication de ces éléments ou de saisine de la commission consultative du secret de la défense nationale n’était pas justifiée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LITTLER FRANCE

29 décembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511814

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 1er décembre 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 754-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ne s'étant pas fondé sur l'irrecevabilité de la demande d'asile. Enfin, appliquant l'article L. 754-3 du CESEDA, le tribunal a estimé que la demande d'asile, formulée tardivement au 45ème jour de rétention, avait été présentée dans le seul but de faire échec à la mesure d'éloignement, justifiant ainsi le maintien en rétention.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

26 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303443

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a examiné le recours de M. B... contre le refus du maire de Saint-Georges-Lès-Baillargeaux d'autoriser un monument funéraire de 1,31 mètre, en raison de la hauteur maximale de 0,80 mètre prévue par le règlement intérieur du cimetière. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées, mais a annulé le refus au motif que le maire ne peut fonder une restriction sur des considérations esthétiques ou de sécurité non établies, et non sur le seul règlement intérieur. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, rappelant que les pouvoirs de police du maire dans les cimetières sont limités à la sécurité, salubrité, tranquillité et décence publiques.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402461

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du jury de l’AFMGE de Charleville-Mézières lui attribuant une note de 8,7/20 à un oral de rattrapage, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, jugeant que l’AFMGE, établissement d’enseignement supérieur privé délivrant ses propres diplômes inscrits au répertoire national des certifications professionnelles, n’exerce pas de prérogatives de puissance publique pour cette délivrance. En conséquence, les décisions contestées ne constituent pas des actes administratifs, et la juridiction administrative n’est pas compétente pour en connaître.

Avocat : LITTLER FRANCE

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505905

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du 3 décembre 2025 par lequel la préfète de l'Isère l'a maintenue en rétention. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut de procédure contradictoire et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait été respectée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté de maintien en rétention pris sur le fondement des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

23 décembre 2025• POLE URGENCES
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2203882

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... contestant deux titres exécutoires émis le 21 mars 2022 pour le recouvrement de la taxe d'aménagement (2 625 euros) et de la redevance d'archéologie préventive (175 euros), ainsi que la décision de rejet de sa réclamation du 30 septembre 2022. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisante motivation des titres, estimant qu'ils comportaient les bases de liquidation requises par l'article 24 du décret du 7 novembre 2012. Il a également jugé que le délai de reprise de l'administration, fixé par l'article L. 331-21 du code de l'urbanisme, était celui de six ans suivant l'achèvement des constructions en cas d'infraction, et non le délai de droit commun de quatre ans. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen relatif à l'exonération pour ouvrages professionnels prévue à l'article L. 331-9 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL SEHILI-FRANCESHINI

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517291

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté, estimant qu'il comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a considéré que la présence en France depuis 15 ans, sans justifier de liens privés ou familiaux solides, ne suffisait pas à caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions d'éloignement et d'interdiction de retour.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

19 décembre 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200242

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SAS Anjou Santé, qui contestait une sanction financière de 136 472 euros infligée par l'ANSM pour non-respect des obligations de service public des grossistes-répartiteurs. La société invoquait notamment l'impossibilité de satisfaire à l'obligation d'assortiment due aux manquements des fournisseurs et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a jugé que les manquements étaient établis et que la sanction était proportionnée, en application des articles L. 5124-17-2 et R. 5124-59 du code de la santé publique. La demande de réduction de la sanction a également été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FIELDFISHER LLP FRANCE

18 décembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512838

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de circulation de 24 mois, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 18 novembre 2025. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement était fondée sur la menace à l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé, sans méconnaître les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que l'assignation à résidence était légale et proportionnée, ne portant pas une atteinte excessive au droit au travail. Les décisions préfectorales ont donc été validées.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

17 décembre 2025• Pôle Urgences (J.U)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01840

Avocat : CABINET TEN FRANCE

16 décembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505817

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A... se disant Mme E..., ressortissante bosnienne, qui contestait l’arrêté du préfet de la Sarthe du 7 décembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, jugeant la décision fondée sur la menace grave pour l’ordre public que représente l’intéressée, connue sous quinze identités pour des faits de délinquance. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans méconnaissance des articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

16 décembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505509

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant italien, contre l’arrêté préfectoral du 17 novembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant de circuler en France pour trois ans, ainsi que contre l’arrêté du 24 novembre 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était fondée sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas établis. La solution retenue confirme la légalité des mesures prises par le préfet de la Seine-Maritime.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

16 décembre 2025• POLE URGENCES