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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 062 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 062

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 471

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FRANCEEffacer tout
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01840

Avocat : CABINET TEN FRANCE

16 décembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511558

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son maintien en rétention administrative suite à sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du principe du contradictoire. Il a jugé que la décision était fondée sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui permet le maintien en rétention si la demande d'asile est présentée dans le seul but de faire échec à l'éloignement. La solution retenue confirme la légalité de la procédure administrative suivie par la préfecture.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

16 décembre 2025• Reconduite à la frontière
« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503730

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. C... et Mme D... des locaux communaux qu'ils occupent sans droit ni titre à Liglet. La commune justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, les occupants ayant cessé toute activité depuis septembre 2025 et ne permettant plus l'exécution de la mission de service public de commerce de proximité. Leur absence de titre d'occupation depuis la délibération du 14 mars 2025, non contestée, rendait la demande non sérieusement contestable. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

15 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513623

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 6 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la présence de M. A... constituait une menace pour l'ordre public, compte tenu de ses multiples condamnations pénales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'a pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

12 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513821

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., de nationalité algérienne, qui contestait la décision de la préfète de l’Essonne fixant l’Algérie comme pays de renvoi en exécution d’une peine d’interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation étaient inopérants, car les conséquences de l’éloignement découlaient de la décision judiciaire et non de l’arrêté préfectoral. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

12 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513968

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. C... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant, de nationalité israélienne, invoquait notamment une erreur de fait sur sa nationalité et une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal estime que la préfète de l’Essonne n’a commis ni erreur manifeste d’appréciation ni violation du droit à une vie privée et familiale, compte tenu du trouble à l’ordre public causé par l’intéressé (condamnations pénales) et de sa situation personnelle précaire. La décision est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

12 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513970

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. C..., ressortissant somalien, qui contestait la décision de la préfète de l’Essonne fixant la Somalie comme pays de destination de sa reconduite à la frontière, en exécution d’une peine d’interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute d’éléments précis établissant des risques personnels en cas de retour. Il juge également que le moyen d’erreur manifeste d’appréciation est inopérant, les conséquences de l’éloignement découlant de la décision judiciaire et non de l’arrêté préfectoral. La requête est rejetée.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

12 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511336

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant son admission au séjour au titre de l'asile et le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait, jugeant que la décision était fondée sur les articles L. 754-1 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a notamment considéré que la demande d'asile, présentée en cours de rétention après expiration du délai de cinq jours, était irrecevable et que les erreurs matérielles alléguées n'étaient pas déterminantes.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

12 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505599

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de Mme F... D..., ressortissante vénézuélienne, contre les arrêtés du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et la maintenant en rétention administrative. La requérante contestait ces décisions pour divers motifs, notamment l'incompétence de l'auteur, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de son droit au séjour pour raison médicale et de son droit d'être entendue. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

12 décembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505573

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de Mme F... D..., ressortissante vénézuélienne, contre les arrêtés du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et la maintenant en rétention administrative. La requérante contestait ces décisions pour divers motifs, notamment l'incompétence de l'auteur, le défaut de motivation, la méconnaissance de son droit au séjour pour raison médicale et la violation de son droit d'être entendue. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la situation de l'intéressée ne justifiait pas un droit au séjour et que les conditions légales pour le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient remplies. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

12 décembre 2025• POLE URGENCES
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510814

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Nord ordonnant son maintien en rétention administrative après le dépôt de sa demande d’asile. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, la méconnaissance de son droit d’être entendu et une violation de l’article L. 754-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. M. A... s’est toutefois désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 11 décembre 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 922-17 du même code, a donné acte de ce désistement.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

11 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517440

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'atteinte à la vie privée et familiale, et l'absence de menace à l'ordre public. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

9 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304569

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de permis de construire pour des travaux de rénovation, d'extension et de surélévation d'une maison à Viroflay. Le tribunal a jugé que le maire avait légalement fondé son refus sur la méconnaissance de l'article UG 6 du plan local d'urbanisme (PLU), qui impose un recul minimum de 3 mètres par rapport à l'alignement et une constructibilité limitée à une bande de 25 mètres. Il a estimé que l'adaptation mineure sollicitée sur le fondement de l'article L. 152-3 du code de l'urbanisme n'était pas justifiée par la nature du sol ou la configuration des lieux. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : FRANCESCHINI

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505687

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en formation de la 6ème chambre, a examiné les requêtes de M. A... contestant un arrêté du préfet du Val d'Oise du 16 mai 2025. Cet arrêté prononçait une obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et édictait une interdiction de retour d'un an. Le requérant soulevait notamment des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, d'un défaut de motivation, d'une violation de son droit à être entendu et d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats ont porté sur l'application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

4 décembre 2025• 6ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505668

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. D..., ressortissant algérien. Il a jugé que la prolongation de deux ans de l'interdiction de retour sur le territoire français (IRT) était légale, et que la mise à exécution tardive de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) initiale ne révélait pas une nouvelle décision d'éloignement, faute de changement de circonstances imputable à l'administration. La solution retenue confirme la validité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

4 décembre 2025• POLE URGENCES
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511129

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 13 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Saisi du moyen tiré de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a estimé que le requérant, entré en France en 2024 à l'âge de 17 ans, ne justifiait pas avoir été confié à l'aide sociale à l'enfance entre 16 et 18 ans, condition nécessaire à l'obtention d'un titre de séjour sur ce fondement.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502956

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du préfet de l'Oise du 18 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation d'un an. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 251-1, L. 232-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

4 décembre 2025• 2 ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303230

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a annulé la décision du 25 septembre 2023 par laquelle le maire de Saint-Gelais avait délivré un certificat d'urbanisme opérationnel négatif pour un projet de division parcellaire. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur un risque d'inondation, invoqué sur le fondement de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, n'était pas établi, la parcelle n'étant pas identifiée comme située en zone inondable par le plan de prévention des risques applicable. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

4 décembre 2025• 2ème chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00729

Avocat : FIDUFRANCE

4 décembre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303732

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête des consorts E... visant à engager la responsabilité de l’établissement public de santé mentale de l’Aisne pour faute dans la prise en charge de M. G... E..., décédé par suicide le 11 novembre 2013. La juridiction a estimé que les opérations d’expertise s’étaient déroulées régulièrement et que le rapport d’expertise n’était pas lacunaire. Sur le fond, le tribunal a jugé qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’établissement n’était établie dans la prise en charge du patient le 31 octobre 2013. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : FRANCESCHINI

4 décembre 2025• 2ème Chambre