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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

241 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

241

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 035

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FRANCKEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500281

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé les décisions de retrait de points consécutives aux infractions des 13 septembre 2021 et 3 juillet 2022, au motif que l'administration n'avait pas démontré que Mme B... avait reçu l'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En revanche, pour l'infraction du 19 août 2023, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information, estimant que le paiement de l'amende forfaitaire majorée suffisait à établir la réception de cette information. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision « 48 SI » du 9 janvier 2025 en tant qu'elle se fonde sur les retraits de points irréguliers et a enjoint au ministre de l'intérieur de restituer à Mme B... son permis de conduire avec un capital de points reconstitué.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRANCK COHEN AVOCAT

27 janvier 2026• Magistrat statuant seul
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402586

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. A... contestant la perte de points et l'invalidation de son permis de conduire pour des infractions commises entre 2020 et 2023. Le tribunal a constaté que les décisions relatives aux infractions des 6 décembre 2022, 25 janvier 2023 et 17 février 2023, ainsi que la décision "48SI", avaient été retirées, rendant ces conclusions sans objet. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, jugeant que celle-ci n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. La décision s'appuie sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

26 janvier 2026• 1ère chambre - Juge unique
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405181

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à quatre infractions routières. En cours d'instance, le ministre a implicitement retiré la décision « 48 SI » et restitué les points liés aux infractions des 15 janvier et 18 avril 2023, tout en ajoutant quatre points suite à un stage de sensibilisation. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces points, la requête ayant perdu son objet. Sur l'infraction du 10 mai 2022, le tribunal a rejeté les conclusions de M. B..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de la route.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

26 janvier 2026• 1ère chambre - Juge unique
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405277

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48SI » du 17 février 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à dix infractions routières commises entre 2017 et 2023. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à la décision 48SI et aux infractions des 20 mars 2017, 3 septembre 2020 et 4 décembre 2020, ces décisions ayant été retirées ou les points restitués en cours d’instance. Il a également rejeté comme irrecevables les conclusions concernant les infractions des 14 février 2017, 3 octobre 2018, 2 juillet 2019 et 1er avril 2020, les points correspondants ayant été restitués avant l’introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, estimant que l’administration avait produit les formulaires de procès-verbal et de quittance établissant que M. B... avait reçu les informations requises lors de la constatation des infractions restantes. La

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

26 janvier 2026• 1ère chambre - Juge unique
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406049

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières. Le tribunal a constaté que certaines décisions de retrait de points étaient devenues sans objet, soit parce que les points avaient été restitués avant l'introduction de la requête (infractions de 2015, 2018, 2021 et certaines de 2022), soit parce que le ministre avait supprimé les mentions litigieuses et restitué des points, rendant le permis valide avec un solde positif de neuf points. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision d'invalidation du permis et les retraits de points associés aux infractions du 7 novembre 2022. Pour les autres infractions contestées (20 novembre 2016, 5 juillet 2021, 19 août 2022 et 23 septembre 2023), le tribunal a rejeté les moyens de M. A..., estimant que la réalité des infractions était établie par les paiements d'amendes forfaitaires et que les informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route lui avaient été régulièrement not

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS FRANCK COHEN

22 janvier 2026• 6ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01738

Avocat : FRANCK BUORS

20 janvier 2026• 3ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410210

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l’Intérieur constatant un solde de points nul et l’invalidation de son permis de conduire, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que les retraits de points liés aux infractions des 16 avril 2022 et 29 mars 2023 avaient été supprimés du dossier, rendant le solde de points positif, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Concernant l’infraction du 22 février 2023, le point retiré avait été restitué avant l’introduction de la requête, rendant les conclusions irrecevables. Enfin, pour l’infraction du 17 mai 2023, le tribunal a rejeté les conclusions de M. B... au fond, considérant que les moyens soulevés, notamment le défaut d’information préalable, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la route, notamment les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

20 janvier 2026• 11ème chambre, JU
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403200

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant la décision 48SI du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire. Le tribunal a jugé que la notification de cette décision, retournée avec la mention "pli avisé et non réclamé", était régulière, rendant la requête tardive et donc irrecevable. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SELARLFRANCK COHEN AVOCAT

20 janvier 2026• Vice-Président CHARVIN
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403755

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... B... contestant des retraits de points sur son permis de conduire. Concernant l'infraction du 1er juin 2022, le tribunal a jugé les conclusions irrecevables car le point retiré avait été restitué avant l'introduction de la requête. Le moyen tiré de l'absence de notification régulière des décisions de retrait a été écarté, la notification n'affectant pas la légalité du retrait mais seulement son opposabilité. Enfin, le tribunal a estimé que la réalité des autres infractions était établie au sens des articles L. 223-1 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale, faute pour le requérant de justifier de l'exercice de voies de recours dans les délais.

Avocat : SELARLFRANCK COHEN AVOCAT

20 janvier 2026• Magistrat LAURANSON
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406688

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A... contestant la décision « 48 SI » d’invalidation de son permis de conduire et les retraits de points pour quatre infractions. Le tribunal a constaté que la décision « 48 SI » avait été implicitement retirée par le ministre de l’intérieur après l’introduction de la requête, rendant les conclusions sur ce point sans objet. Pour les retraits de points, le tribunal a rappelé que l’administration doit prouver qu’elle a informé le conducteur des droits prévus aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais le tribunal a statué sur le fondement du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : FRANCK COHEN

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406907

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme C... contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières. Le tribunal a constaté que certains retraits de points avaient été restitués avant l'introduction de la requête, rendant ces conclusions irrecevables, et que d'autres décisions, dont la décision « 48 SI », étaient devenues sans objet suite à leur retrait implicite par le ministre. Sur le fond, le moyen tiré du défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route a été écarté, la requérante n'ayant pas apporté la preuve de ce manquement. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur une partie des conclusions et rejeté le surplus de la requête.

Avocat : FRANCK COHEN

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504883

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 novembre 2025 par lequel le préfet de la Meurthe-et-Moselle a prononcé une interdiction de conduire sur le territoire français pour une durée de huit mois à l'encontre de M. C.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public lié à la sécurité routière prévalant sur les contraintes professionnelles invoquées par le requérant, compte tenu de son comportement dangereux (refus de se soumettre à un dépistage d'alcoolémie). La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : COHEN FRANCK

19 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405107

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire par le ministre de l'intérieur. Les conclusions dirigées contre une décision de retrait de points du 15 août 2024 ont été jugées irrecevables car tardives, le recours ayant été introduit après l'expiration du délai contentieux. De plus, les conclusions relatives à une infraction du 4 août 2023 étaient devenues sans objet, le point retiré ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Enfin, concernant une infraction du 7 mai 2024, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas apporté la preuve de l'information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, mais cette irrégularité n'a pas été examinée au fond en raison de l'irrecevabilité des autres conclusions.

Avocat : FRANCK COHEN Avocat

12 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405256

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 27 avril 2022 constatant l'invalidité de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de réalité des infractions n'était pas fondé, dès lors que la réalité de l'infraction est établie par l'inscription au système national des permis de conduire du paiement de l'amende forfaitaire ou de l'émission du titre exécutoire de l'amende forfaitaire majorée, conformément aux articles L. 223-1 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale. Le requérant n'ayant pas justifié avoir présenté une requête en exonération, la décision attaquée a été maintenue.

Avocat : FRANCK COHEN Avocat

12 janvier 2026• POLE URGENCES
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200294

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la Selarl Docteur B... A... contestant le refus de l'administration fiscale de lui accorder l'exonération prévue à l'article 44 *quindecies* du code général des impôts pour les entreprises créées en zone de revitalisation rurale. Le tribunal a estimé que l'activité de chirurgien orthopédique exercée par la société au sein de la Polyclinique Saint-Odilon ne constituait pas une entreprise nouvelle, mais s'inscrivait dans le prolongement de l'activité préexistante de l'établissement de santé, créant ainsi une situation de dépendance économique. En conséquence, la décision du 10 décembre 2021 du directeur départemental des finances publiques de l'Allier a été jugée légale et les conclusions indemnitaires de la requérante ont été rejetées.

Avocat : FRANCK LE MENTEC AVOCAT

9 janvier 2026• Chambre 1
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501192

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant la perte de validité de son permis de conduire. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre les infractions des 27 juin 2022 (points restitués) et 3 février 2023 (recours tardif). Sur le fond, le juge a estimé que la réalité des infractions restantes était établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route, et que l'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du même code avait été délivrée. La demande d'injonction et les conclusions relatives aux frais de justice ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

19 décembre 2025• JU1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501389

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable car tardive, en application de l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le délai d'un mois pour saisir le tribunal n'ayant pas été respecté.

Avocat : FRANCK AMRAM

18 décembre 2025• 7ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01882

Avocat : FRANCK BUORS

15 décembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406258

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A... contestant la décision « 48SI » du ministre de l’intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs décisions de retrait de points. La requérante invoquait l’irrégularité de la notification des décisions, le défaut d’information préalable sur le permis à points (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) et le défaut de preuve des infractions. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours était fondée, faute pour la requérante d’établir une notification irrégulière de la décision attaquée. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur la réglementation postale relative à la notification des plis recommandés.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

28 novembre 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406882

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A... contestant la décision "48SI" du 3 octobre 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points liés à trois infractions. Le tribunal a constaté que le ministre de l'intérieur avait supprimé les mentions des infractions de 2022 et 2024 et retiré la décision "48SI", rendant ces conclusions sans objet. La demande relative à l'infraction de 2020 a été jugée irrecevable car le point avait été restitué avant l'introduction de la requête. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur une partie des demandes et rejeté le surplus, sans faire droit à la demande de frais de justice fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

28 novembre 2025• Cellule juge unique