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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 422

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FRANCOEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502298

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 17 février 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : FRANCOS

24 septembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502539

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FRANCOS

24 septembre 2025• 7ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01188

Avocat : FRANCOIS DUMOULIN

23 septembre 2025• 4ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501824

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant macédonien, qui contestait un arrêté du préfet du Doubs refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. A et que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : ZIND FRANCOIS

19 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501053

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son mariage récent avec une Française et de sa présence en France depuis 2019. Le tribunal a estimé que la relation était récente, que la présence en France avant 2023 n'était pas établie, et que l'intéressé ne justifiait d'aucune insertion sociale ou professionnelle, tout en ayant des attaches familiales en Algérie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306634

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par la chambre de commerce et d'industrie (CCI) de l'Hérault d'une demande en répétition de l'indu, visant à obtenir le remboursement par la SCI Icare's Lounge 1 de la TVA qu'elle estimait avoir indûment acquittée dans le cadre d'un bail portant sur des locaux situés sur le domaine public aéroportuaire. Après avoir constaté que le tribunal judiciaire de Montpellier avait déjà décliné sa compétence pour connaître de ce même litige, le tribunal administratif a estimé que le contrat de bail en cause, conclu pour les besoins du service public, ne pouvait être qualifié de contrat administratif et relevait donc de la compétence de l'ordre judiciaire. En application de l'article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015, il a renvoyé l'affaire au Tribunal des conflits afin qu'il soit statué sur la question de compétence.

Avocat : SELARL FRANCOIS REGIS VERNHET

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514428

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique. Il a ordonné à Mme B, déboutée définitivement de l'asile par la CNDA le 17 mars 2025, de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'elle occupe indûment. Le tribunal a autorisé son expulsion avec le concours de la force publique et le débarras de ses biens, considérant que son maintien compromettait gravement le fonctionnement du service public d'accueil, sans que sa situation personnelle ou familiale ne constitue une circonstance exceptionnelle. La décision se fonde sur les articles L. 552-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESFRANCOIS

17 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407029

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

Avocat : FRANCOS

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501452

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la légalité externe (compétence du signataire, motivation) et interne (méconnaissance des articles L. 423-23, L. 434-2, L. 423-14 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE), et les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celle d'aide juridictionnelle provisoire, au motif que la requête était manifestement infondée. Les textes appliqués incluent le CESEDA, la CEDH, la CIDE et la loi du 26 janvier 2024.

Avocat : COURSET-FRANCOIS

12 septembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513952

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 9 juillet 2025, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. B D, ressortissant camerounais, en qualité de conjoint de ressortissante française. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur de droit et l’erreur d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d’injonction et au titre des frais d’instance.

Avocat : FRANCOIS

11 septembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405316

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Mme C D, qui impute des désordres survenus le 9 novembre 2019 dans sa maison d’habitation à Évreux à des travaux de voirie réalisés par la communauté d’agglomération Évreux Porte de Normandie. La requête a été examinée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute mesure utile d’expertise. Le juge a fait droit à la demande, estimant que les mesures sollicitées étaient susceptibles de se rattacher à un litige relevant de la juridiction administrative. En revanche, les conclusions de Mme D tendant au remboursement des frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : LEPRETRE JEAN FRANCOIS

11 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207909

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la commission de médiation de la Loire-Atlantique du 19 avril 2022 refusant de reconnaître son caractère prioritaire pour un hébergement. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, même sans mentionner la grossesse de l'épouse, et que le moyen tiré de l'abrogation du texte fondant la décision était inopérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation ont été appliqués.

Avocat : DESFRANCOIS

11 septembre 2025• Président 7 : Mme BERIA-GUILLAUMIE - R. 222-13
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502638

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour suspendre le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante invoquait une situation d'urgence, caractérisée par la perte de ses revenus et l'impossibilité de travailler, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de la méconnaissance de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à Mme B.

Avocat : COURSET-FRANCOIS

11 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506321

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par Mme A B, qui contestait la décision du préfet de la Haute-Garonne du 28 août 2025 mettant fin à sa prise en charge au titre de l'hébergement d'urgence. La requérante invoquait l'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante se maintenant dans les lieux et ne justifiant pas d'un risque imminent de privation d'hébergement. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension.

Avocat : FRANCOS

10 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506371

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme A B, mère de deux enfants, contre la décision du préfet de la Haute-Garonne du 28 août 2025 mettant fin à sa prise en charge dans le dispositif d'hébergement d'urgence. La requérante invoquait l'urgence, notamment en raison de la scolarisation de ses enfants et de l'absence de solution de relogement, et soulevait plusieurs moyens, dont une erreur de droit et une méconnaissance des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. Le préfet a soutenu que l'urgence n'était pas caractérisée et que la requérante ne remplissait plus la condition de vulnérabilité. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la requérante se maintenant dans les lieux et ne démontrant pas un risque imminent de privation d'hébergement.

Avocat : FRANCOS

10 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506431

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B qui sollicitait le maintien de sa prise en charge au titre de l'hébergement d'urgence. Le juge rappelle que la procédure de l'article L. 521-2, qui permet d'ordonner des mesures nécessaires à la sauvegarde d'une liberté fondamentale en cas d'atteinte grave et manifestement illégale, est distincte de celle de la suspension prévue à l'article L. 521-1. Il souligne que le requérant doit justifier de circonstances particulières nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures et que, s'agissant du droit à l'hébergement d'urgence issu des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, seule une carence caractérisée de l'administration peut constituer une telle atteinte. En l'espèce, la demande a été rejetée par une ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : FRANCOS

9 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506324

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’une requête en référé liberté sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction d’hébergement d’urgence adapté à son handicap. Postérieurement à l’introduction de sa requête, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de celle-ci. Par une ordonnance du 5 septembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du même code. Aucune mesure au fond n’a donc été prononcée.

Avocat : FRANCOS

5 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506236

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait, en raison de sa grande vulnérabilité (handicap, pathologie rachidienne, absence de ressources), qu'il soit enjoint au préfet de la Haute-Garonne de lui fournir un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante n'établissant pas avoir épuisé les recours auprès du service intégré d'accueil et d'orientation (SIAO) ni démontré une carence de l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles relatifs au droit à l'hébergement d'urgence.

Avocat : FRANCOS

2 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505325

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Haute-Garonne pour un hébergement d'urgence, mais qui n'a reçu aucune proposition dans le délai légal de six semaines. Constatant l'absence de proposition et l'urgence, le juge a prononcé l'admission provisoire de Mme A à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a fait droit à sa demande en enjoignant au préfet de la Haute-Garonne de lui proposer un hébergement adapté à ses besoins, sous astreinte de 200 euros par jour de retard passé un délai d'un mois. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : FRANCOS

1 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2202921

Le Tribunal administratif de Rouen a examiné la requête de l'association CCDH visant à faire constater le non-respect par le Nouvel Hôpital de Navarre des règles encadrant l'isolement et la contention. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que le courrier du 28 avril 2022 ne constituait pas une décision faisant grief. Les conclusions en annulation et en injonction ont donc été écartées, le tribunal s'appuyant sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FRANCOIS JACQUOT

28 août 2025• 3 ème Chambre