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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

553 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

553

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FRANCOEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407386

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du 12 août 2024 du préfet de la Haute-Garonne lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCOS

2 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510237

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une requête en suspension, a rejeté la demande de M. D B et de son fils M. C H B visant à suspendre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du manque de diligence des requérants dans le dépôt de la demande de visa, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FRANCOS

1 juillet 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301256

Le Tribunal Administratif de Limoges était saisi par M. A, un ancien chef de service obstétrique, contestant le refus du centre hospitalier de Haute-Corrèze d’annuler des titres de perception émis pour un montant de 8 280 euros, correspondant à l’occupation irrégulière d’un logement situé dans l’enceinte de l’hôpital entre septembre 2020 et février 2023. Le tribunal a reconnu sa compétence, le logement relevant du domaine public hospitalier, et a jugé que la requête était recevable en ce qu’elle contestait les avis de sommes à payer. Sur le fond, il a rejeté la demande, estimant que l’occupation sans titre après l’expiration du contrat initial rendait la redevance due, et que l’absence de clause de révision dans le bail initial n’empêchait pas l’hôpital de fixer une indemnité d’occupation. La décision s’appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques, notamment son article L. 2331-1.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401988

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la demande de M. B, qui contestait la décision du département du Calvados de ne lui accorder qu'une remise partielle de 1 103,51 euros sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 517,57 euros. Le requérant invoquait notamment sa bonne foi et sa situation de précarité pour obtenir une remise totale. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les conditions de bonne foi et de précarité ne justifiaient pas une remise plus importante, et a validé la décision initiale du département. Cette solution s'appuie sur les articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui encadrent la récupération des indus de RSA et les possibilités de remise gracieuse.

Avocat : COURSET-FRANCOIS

30 juin 2025• 3ème chambre JU
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205203

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. H B, qui contestait le refus de la commission de recours de l'invalidité de lui attribuer une pension de victime civile de la guerre d'Algérie. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que le signataire de la décision attaquée disposait d'une délégation de signature régulière et que la composition de la commission n'était pas contestée utilement. Sur le fond, il a considéré que la condition de date prévue à l'article L. 113-6 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, qui exclut les demandes déposées après le 14 juillet 2018, ne méconnaît ni les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme ni le principe de sécurité juridique. En conséquence, la décision de la commission a été jugée légale et la requête rejetée dans son intégralité.

Avocat : FRANCOS

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300264

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire russe contre un permis français. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait légalement pu refuser l’échange après avoir constaté, par analyse, que le permis présenté était une contrefaçon, en application de l’article R. 222-3 du code de la route et de l’article 7 de l’arrêté du 12 janvier 2012. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : FRANCOS

16 juin 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500302

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FRANCOS

13 juin 2025• 7ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401638

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A qui contestait le refus du département de la Corrèze de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le juge a estimé que les pièces médicales fournies ne démontraient pas que le handicap de l'intéressé réduisait son périmètre de marche à moins de 200 mètres ou l'obligeait à recourir systématiquement à une aide technique ou humaine, conditions prévues par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

13 juin 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401323

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D, agent territorial, qui contestait son exclusion temporaire de deux ans pour négligences professionnelles et mauvaise volonté. La juridiction a estimé que les faits, notamment le nettoyage insuffisant des locaux et le non-respect des règles d'hygiène, étaient établis par des témoignages et rapports, et constituaient des fautes de nature à justifier une sanction. Le tribunal a jugé que la sanction n'était pas disproportionnée et a écarté le moyen tiré d'un détournement de pouvoir. La décision s'appuie sur les articles L. 121-1, L. 121-9 et L. 121-10 du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

10 juin 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507789

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour pour études de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DESFRANCOIS

4 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203800

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par plusieurs associations environnementales demandant l’annulation du rejet implicite du préfet des Alpes-Maritimes de mettre en demeure le conseil départemental de solliciter une dérogation à la protection stricte des espèces protégées pour le projet de déviation de la RD 6107. Les requérantes invoquaient notamment une méconnaissance des articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de l’environnement et de la directive "Habitats" (92/43/CEE). Le tribunal a rejeté la requête, estimant qu’aucun des moyens soulevés (irrégularité de procédure, insuffisance de motivation, erreur manifeste d’appréciation) n’était fondé. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale de ne pas imposer une telle mise en demeure.

Avocat : ZIND FRANCOIS

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403519

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. D et Mme C, ressortissants algériens, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne refusant leur admission exceptionnelle au séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les demandes d'annulation des arrêtés et les injonctions sollicitées ont été rejetées.

Avocat : FRANCOS

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501435

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi en référé suspension par M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour six mois. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car M. A ne démontrait pas que la rupture de ses contrats de travail à durée déterminée résultait directement de la décision attaquée. Sur le fond, aucun doute sérieux n'a été retenu, le préfet ayant valablement pu rejeter la demande de changement de statut faute d'autorisation de travail et après avoir invité le requérant à produire des éléments complémentaires sans réponse. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COURSET-FRANCOIS

28 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407213

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 24 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante soulevait notamment des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, d'un défaut de motivation et d'une erreur manifeste d'appréciation quant à son droit au séjour et à sa situation personnelle et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, jugeant les moyens invoqués non fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : FRANCOS

27 mai 2025• 7ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2106591

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI La Lironde, qui demandait l'annulation de la délibération du 21 octobre 2021 par laquelle le conseil municipal de Saint-Clément-de-Rivière a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU). La société contestait notamment le classement en zone agricole de sa parcelle et invoquait un vice de procédure pour défaut de consultation de l'autorité organisatrice des transports, en application des articles L. 153-13 du code de l'urbanisme et L. 1231-1 du code des transports. Le tribunal a jugé que ce vice de procédure n'avait pas eu d'influence sur le sens de la décision et n'avait privé les intéressés d'aucune garantie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL FRANCOIS REGIS VERNHET

22 mai 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404855

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision implicite de rejet du 17 juin 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. C, ressortissant gabonais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, dès lors que M. C s'est vu reconnaître la qualité de réfugié par l'OFPRA le 24 décembre 2024, ce qui établit rétroactivement son droit aux conditions matérielles d'accueil à compter de sa demande d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 551-15, qui prévoit que les conditions matérielles d'accueil sont accordées aux demandeurs d'asile. Le tribunal a également enjoint à l'OFII de verser à M. C les sommes dues au titre des conditions matérielles d'accueil pour la période allant de sa demande d'asile jusqu'à la reconnaissance de sa qualité de réfugié.

Avocat : FRANCOS

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402663

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a jugé que la décision de refus de séjour était légale et que les autres décisions contestées n'étaient pas fondées sur une illégalité. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : FRANCOS

15 mai 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407797

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 11 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution s'appuie sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCOS

14 mai 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502414

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 2 avril 2025 par lequel le préfet du Tarn a assigné à résidence M. B, ressortissant géorgien, pour une durée de quarante-cinq jours. La juridiction retient que l'arrêté est entaché d'une erreur de droit, car la décision initiale de refus de délai de départ volontaire ayant été annulée, le préfet devait fixer un nouveau délai avant toute assignation, conformément à l'article L. 614-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de ce nouveau délai notifié, les conditions de l'article L. 731-1 du même code n'étaient pas remplies.

Avocat : FRANCOS

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301122

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme B d’un recours en annulation contre un permis de construire tacite délivré par le maire d’Estivaux à Mme C pour la réhabilitation d’une grange en habitation. Mme B invoquait notamment l’incomplétude du dossier, la méconnaissance du plan local d’urbanisme et des règles sanitaires applicables aux élevages. En cours d’instance, Mme B s’est désistée de sa requête suite à un accord amiable avec Mme C, désistement accepté par les parties. Le tribunal a constaté ce désistement, qui emporte extinction de l’instance, et a renoncé à statuer sur les fins de non-recevoir soulevées en défense.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

6 mai 2025• 2ème chambre