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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FRANCOEffacer tout
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509197

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une requête en réduction des cotisations d’impôt sur le revenu de M. B pour 2022 et 2023, se déclare incompétent territorialement. Il constate que les impositions litigieuses ont été établies par le service des impôts des particuliers de Paris 14e. En application des articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent.

Avocat : DE FRANCO RISPOLI ALVES

25 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513451

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait son assignation à résidence dans le département de Loire-Atlantique et l'obligation de se présenter deux fois par semaine au commissariat de Nantes. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était fondée sur les dispositions des articles L. 751-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la perspective raisonnable d'éloignement était établie et que les contraintes imposées n'étaient pas disproportionnées au regard de l'état de santé de l'intéressée. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2025.

DESFRANCOIS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
22 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513449

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait son assignation à résidence dans le département de la Mayenne pour 45 jours, assortie d’une obligation de présentation bi-hebdomadaire au commissariat. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de la signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen individuel, en se fondant sur les articles L. 751-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a jugé que la décision était légalement justifiée par la perspective raisonnable d’éloignement dans le cadre de la procédure Dublin, et que les contraintes imposées n’étaient pas disproportionnées. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. B.

Avocat : DESFRANCOIS

22 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501309

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les recours de M. A, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 13 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 2 août 2025. Le juge a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que le refus de titre de séjour était justifié par la menace à l'ordre public liée au comportement délictuel de l'intéressé, sans nécessité de saisir la commission du titre de séjour. Il a également jugé que les mesures d'éloignement et d'assignation à résidence ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et a rejeté les conclusions accessoires. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 432-1-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

19 août 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501157

Le Tribunal Administratif de Caen a constaté le désistement d'office de M. A de sa requête en annulation d'un arrêté préfectoral du 18 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Ce désistement est fondé sur l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En effet, après le rejet de sa demande de suspension en référé, M. A n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé.

Avocat : COURSET-FRANCOIS

12 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505278

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant afghan, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, mais a accueilli le moyen nouveau soulevé à l'audience, tiré du défaut de base légale de la décision attaquée. Il a jugé que la décision initiale de cessation des conditions matérielles d'accueil du 25 avril 2023, qui n'avait pas été notifiée à l'intéressé, était illégale, privant ainsi la décision de refus de rétablissement de base légale. En conséquence, le tribunal a annulé la décision du 10 juillet 2025 et enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil sous huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 551-16 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCOS

4 août 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512074

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus de renouvellement de titre de séjour étudiant, a rejeté la requête de Mme C B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une situation d’urgence suffisamment caractérisée justifiant la suspension de la décision préfectorale du 24 avril 2025. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés quant à la légalité de la décision.

Avocat : DESFRANCOIS

1 août 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400040

Logement insalubre ou inadapté – Tribunal administratif de Marseille – Désistement d’instance – Articles R. 222-1 du code de justice administrative. Mme B, qui demandait au tribunal d’enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement adapté sous astreinte, s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le premier vice-président du tribunal administratif de Marseille a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : FRANCOIS

31 juillet 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400290

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par la MGEN Action sanitaire et sociale d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 juillet 2023 accordant à la SNCF une dérogation aux règles sur les bruits de voisinage pour des travaux ferroviaires. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 30 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : JEAN-FRANCOIS PERICAUD ET PHILIPPE PERICAUD

30 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504927

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne, sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour ordonner l'expulsion de M. E et Mme A d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile (HUDA). Les défendeurs, déboutés du droit d'asile et parents de quatre enfants mineurs dont un suivi médicalisé, contestaient l'urgence et l'utilité de la mesure en raison de leur vulnérabilité et de l'absence de solution de relogement. Le tribunal a rejeté la requête préfectorale, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie compte tenu de la situation familiale et médicale particulièrement précaire des occupants.

Avocat : FRANCOS

29 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505369

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer sans délai une solution d'hébergement d'urgence à M. et Mme A et à leurs deux enfants mineurs, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La juridiction a considéré que la condition d'urgence était remplie, notamment en raison de la grossesse avancée de Mme A et de la présence de jeunes enfants, et que l'absence d'hébergement constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance s'appuie également sur les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : FRANCOS

28 juillet 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512763

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. F et Mme E, qui demandaient, pour eux-mêmes et leurs enfants mineurs, une injonction d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la famille ayant bénéficié d'un hébergement temporaire via un réseau solidaire, et que l'administration n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence. Il a également considéré que les requérants, en situation irrégulière et faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire, ne pouvaient se prévaloir d'un droit prioritaire à l'hébergement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative, L. 345-2 du code de l'action sociale et des familles, et L. 743-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESFRANCOIS

25 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318445

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant nigérian, contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu'elle méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue se fonde sur l'ancienneté et la stabilité des liens personnels et familiaux du requérant en France, notamment sa relation de concubinage et la naissance de son enfant, justifiant la protection de sa vie privée et familiale.

Avocat : DESFRANCOIS

25 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512478

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme H. Celle-ci, mère isolée de huit enfants, demandait qu'il soit enjoint au préfet de Loire-Atlantique de lui fournir un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la famille ayant quitté volontairement un centre d'accueil pour demandeurs d'asile et ayant adopté un comportement ayant conduit à la fin d'un hébergement provisoire. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que le droit à l'hébergement d'urgence ou le respect de la vie privée et familiale, n'a été retenue.

Avocat : DESFRANCOIS

24 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506004

Avocat : FRANCOS

23 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506004.20250723• Juge des référés
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02445

Avocat : DESFRANCOIS

22 juillet 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504628

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne une requête en référé suspension de plusieurs associations contre la décision du directeur départemental de l’emploi, du travail et des solidarités de la Haute-Garonne du 15 mai 2025 prononçant la fermeture du Pôle d’Accueil d’Information et d’Orientation (PAIO). Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, notamment en raison du transfert prochain du PAIO vers les locaux du CCAS de Toulouse et de la continuité de la veille sociale assurée par d’autres services. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : FRANCOS

22 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403386

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A, ressortissant guinéen, contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée, en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car elle mentionnait le caractère tardif de la demande d'asile sans motif légitime et l'absence de vulnérabilité particulière. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

Avocat : FRANCOS

21 juillet 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404886

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B, ressortissante comorienne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que son pacte civil de solidarité avec un Français lui permettait de circuler librement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale.

Avocat : FRANCOS

17 juillet 2025• 3ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503848

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d’attribuer un logement de type T1-T2 à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 7 novembre 2024, dans un délai d’un mois. Le tribunal a constaté que le préfet n’avait pas proposé de logement conforme aux besoins du requérant dans le délai réglementaire de trois mois, et que l’urgence persistait. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée faute de demande préalable.

Avocat : FRANCOS

17 juillet 2025