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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

137 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

137

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 009

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : FRANCOISEffacer tout
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00940

Avocat : ORMILLIEN FRANCOIS

7 novembre 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506657

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Carrefour Hypermarchés d’un recours en excès de pouvoir contre une lettre de la directrice régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités d’Île-de-France, lui notifiant une intention d’injonction de mise en conformité. La société s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 30 septembre 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 6 novembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à un désistement de procédure.

Avocat : SELARLU FRANCOIS SUREAU

6 novembre 2025
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308347

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Carrefour Hypermarchés d’un recours en plein contentieux contre une injonction de mise en conformité assortie d’une astreinte de 140 000 euros par jour, prise par la directrice régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités d’Île-de-France le 12 avril 2023. Par un acte enregistré le 30 septembre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 novembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.

Avocat : SELARLU FRANCOIS SUREAU

6 novembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503177

Le Tribunal administratif de Poitiers, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 15 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de renvoi, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait en Loire-Atlantique à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au tribunal administratif de Nantes. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : DESFRANCOIS

4 novembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503504

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 29 juillet 2025 par lequel le préfet du Calvados a ordonné l'expulsion de M. B..., ressortissant togolais, vers le Togo. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que l'exécution de la mesure préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation avant le jugement au fond. En conséquence, il n'a pas examiné le moyen tiré de l'atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale, invoqué sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : COURSET-FRANCOIS

4 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401175

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’une demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône l’attribution d’un logement adapté à ses besoins. La requête est devenue sans objet après que l’intéressée a signé un contrat de bail le 17 mars 2025, entraînant la radiation de sa demande de logement social. Par ordonnance, le premier vice-président constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, l’État est condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de Mme B... au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : FRANCOIS

30 octobre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201525

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par l’association Commission des citoyens pour les droits de l’homme (CCDH) France d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir la communication du rapport annuel 2020 sur les pratiques d’isolement et de contention du centre hospitalier de Flers, ainsi que le registre correspondant, sur le fondement de l’article L. 3222-5-1 du code de la santé publique. Par un mémoire enregistré le 16 octobre 2025, l’association a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 28 octobre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà des règles de procédure régissant le désistement.

Avocat : CABINET FRANCOIS JACQUOT

28 octobre 2025
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501516

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A... pour contester des retraits de points sur son permis de conduire et l'invalidation de celui-ci. Le ministre de l'intérieur a soulevé un non-lieu à statuer pour certaines décisions. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, elle est réputée s'être désistée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 14 octobre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : DE CASALTA-BRAVO FRANCOIS-PHILIPPE

14 octobre 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302655

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société CSF d’un recours en plein contentieux contre une décision de la DRIEETS d’Île-de-France lui enjoignant de respecter des prescriptions sous astreinte de 220 000 euros par jour. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire du 30 septembre 2025. Par une ordonnance du 13 octobre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CABINET SELARLU FRANCOIS SUREAU

13 octobre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01330

Avocat : DESFRANCOIS

30 septembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01292

Avocat : DESFRANCOIS

30 septembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516659

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, un jeune se présentant comme mineur non accompagné, qui demandait à être hébergé d'urgence par le département de Loire-Atlantique. Le juge a considéré que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte à une liberté fondamentale n'était pas manifestement illégale, car la minorité de l'intéressé n'était pas établie de manière suffisamment probante. La décision s'appuie sur les articles 375 et suivants du code civil et L. 221-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles, en retenant que le doute sérieux sur l'âge du requérant, soulevé par l'évaluation sociale et les documents d'état civil, ne permettait pas d'enjoindre au département de le prendre en charge.

Avocat : DESFRANCOIS

26 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516660

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, un jeune se présentant comme mineur isolé, afin d'obtenir son hébergement d'urgence par le département de Loire-Atlantique. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la décision du département de mettre fin à son accueil provisoire, fondée sur l'absence de preuve de minorité, ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur l'absence de force probante suffisante des documents d'état civil produits par le requérant, au regard des dispositions du code civil et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : DESFRANCOIS

26 septembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501157

Le Tribunal Administratif de Caen a constaté le désistement d'office de M. A de sa requête en annulation d'un arrêté préfectoral du 18 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Ce désistement est fondé sur l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En effet, après le rejet de sa demande de suspension en référé, M. A n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé.

Avocat : COURSET-FRANCOIS

12 août 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400040

Logement insalubre ou inadapté – Tribunal administratif de Marseille – Désistement d’instance – Articles R. 222-1 du code de justice administrative. Mme B, qui demandait au tribunal d’enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement adapté sous astreinte, s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le premier vice-président du tribunal administratif de Marseille a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : FRANCOIS

31 juillet 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400290

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par la MGEN Action sanitaire et sociale d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 juillet 2023 accordant à la SNCF une dérogation aux règles sur les bruits de voisinage pour des travaux ferroviaires. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 30 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : JEAN-FRANCOIS PERICAUD ET PHILIPPE PERICAUD

30 juillet 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512763

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. F et Mme E, qui demandaient, pour eux-mêmes et leurs enfants mineurs, une injonction d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la famille ayant bénéficié d'un hébergement temporaire via un réseau solidaire, et que l'administration n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence. Il a également considéré que les requérants, en situation irrégulière et faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire, ne pouvaient se prévaloir d'un droit prioritaire à l'hébergement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative, L. 345-2 du code de l'action sociale et des familles, et L. 743-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESFRANCOIS

25 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512478

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme H. Celle-ci, mère isolée de huit enfants, demandait qu'il soit enjoint au préfet de Loire-Atlantique de lui fournir un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la famille ayant quitté volontairement un centre d'accueil pour demandeurs d'asile et ayant adopté un comportement ayant conduit à la fin d'un hébergement provisoire. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que le droit à l'hébergement d'urgence ou le respect de la vie privée et familiale, n'a été retenue.

Avocat : DESFRANCOIS

24 juillet 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511592

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme H et de ses huit enfants. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de Loire-Atlantique de leur fournir un hébergement d'urgence, en raison de l'atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à l'hébergement et à leur vie privée et familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la famille ayant quitté volontairement le centre d'accueil pour demandeurs d'asile où elle était hébergée dans les Landes. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : DESFRANCOIS

11 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305076

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, Mme B est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : FRANCOIS AVOCATS

18 juin 2025