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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

358 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

358

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FRANCOISEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503414

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Calvados du 29 juillet 2025 ordonnant l’expulsion de M. B... vers le Togo et le retrait de son titre de séjour. La condition d’urgence a été reconnue, mais le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de la menace grave à l’ordre public constituée par les condamnations pour violences conjugales et sur mineur. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et le juge a également refusé d’admettre l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : COURSET-FRANCOIS

31 octobre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01083

Avocat : RUFFIE FRANCOIS CABINET D'AVOCATS

30 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202448

Le Tribunal administratif de Nice annule le refus implicite du centre hospitalier d’Antibes Juan-les-Pins de communiquer à l’association CCDH le rapport annuel 2020 sur les pratiques d’isolement et de contention ainsi que le registre correspondant. Le tribunal juge que ces documents administratifs sont communicables après occultation des seules mentions identifiant les personnels de santé, mais sans occulter l’identifiant anonymisé des patients ni les durées des mesures. La solution est fondée sur les articles L. 311-1, L. 311-6 et L. 311-7 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur l’article L. 3222-5-1 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL FRANCOIS JACQUOT

29 octobre 2025• Magistrat M.Myara
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305939

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée, écartant le moyen de légalité externe. Sur le fond, il a estimé que l'admission exceptionnelle au séjour n'était pas justifiée par des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale.

Avocat : DESFRANCOIS

28 octobre 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301228

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la demande de Mme D..., adjointe technique, qui contestait le refus du maire d'Egletons de reconnaître l'imputabilité au service de son épicondylite au coude gauche. Le tribunal a d'abord écarté le moyen de procédure soulevé par la requérante, jugeant que le maire disposait d'une délégation régulière du conseil municipal pour représenter la commune en justice. Sur le fond, le tribunal a estimé que la présomption de maladie professionnelle prévue par l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 ne pouvait bénéficier à Mme D., faute pour elle de démontrer que sa pathologie avait été contractée dans les conditions mentionnées au tableau n° 57 des maladies professionnelles. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503109

Le Tribunal administratif de Caen a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du 27 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et un arrêté du 29 septembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour les conclusions dirigées contre l'arrêté de 2024, en raison de leur tardiveté, et comme mal fondée pour les conclusions contre l'arrêté d'assignation à résidence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 731-1, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : COURSET-FRANCOIS

20 octobre 2025• Autres délais-Etrangers-3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516284

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que la requérante n'établissait pas que son droit à l'information ou à un entretien individuel, garanti par le règlement (UE) n° 604/2013, avait été méconnu. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3§2 du règlement et des stipulations de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne n'était pas fondé, faute de preuve de défaillances systémiques en Italie. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

Avocat : DESFRANCOIS

3 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400449

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la caisse d’allocations familiales de la Corrèze de lui verser l’allocation de logement sociale. Le tribunal a considéré que M. A... ne justifiait pas du paiement d’un loyer minimum, condition essentielle posée par l’article L. 822-5 du code de la construction et de l’habitation, et qu’il n’établissait pas occuper effectivement le logement. La solution retenue est que la décision de la caisse n’était entachée d’aucune erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

30 septembre 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400271

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... tendant à l'annulation de la décision de non-opposition à une déclaration préalable de travaux pour l'installation d'un pylône de télécommunications. La juridiction a d'abord jugé la requête irrecevable, faute pour le requérant de justifier d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, le projet étant situé à 300 mètres de sa propriété sans visibilité directe. Par ailleurs, les moyens soulevés ont été écartés : le dossier de déclaration préalable était suffisant, le projet relevait bien de cette procédure et non d'un permis de construire, et les dispositions du plan local d'urbanisme autorisaient les équipements techniques nécessaires aux services publics.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

30 septembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407355

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La décision a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : DESFRANCOIS

30 septembre 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01188

Avocat : FRANCOIS DUMOULIN

23 septembre 2025• 4ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501824

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant macédonien, qui contestait un arrêté du préfet du Doubs refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. A et que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : ZIND FRANCOIS

19 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306634

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par la chambre de commerce et d'industrie (CCI) de l'Hérault d'une demande en répétition de l'indu, visant à obtenir le remboursement par la SCI Icare's Lounge 1 de la TVA qu'elle estimait avoir indûment acquittée dans le cadre d'un bail portant sur des locaux situés sur le domaine public aéroportuaire. Après avoir constaté que le tribunal judiciaire de Montpellier avait déjà décliné sa compétence pour connaître de ce même litige, le tribunal administratif a estimé que le contrat de bail en cause, conclu pour les besoins du service public, ne pouvait être qualifié de contrat administratif et relevait donc de la compétence de l'ordre judiciaire. En application de l'article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015, il a renvoyé l'affaire au Tribunal des conflits afin qu'il soit statué sur la question de compétence.

Avocat : SELARL FRANCOIS REGIS VERNHET

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501053

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son mariage récent avec une Française et de sa présence en France depuis 2019. Le tribunal a estimé que la relation était récente, que la présence en France avant 2023 n'était pas établie, et que l'intéressé ne justifiait d'aucune insertion sociale ou professionnelle, tout en ayant des attaches familiales en Algérie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514428

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique. Il a ordonné à Mme B, déboutée définitivement de l'asile par la CNDA le 17 mars 2025, de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'elle occupe indûment. Le tribunal a autorisé son expulsion avec le concours de la force publique et le débarras de ses biens, considérant que son maintien compromettait gravement le fonctionnement du service public d'accueil, sans que sa situation personnelle ou familiale ne constitue une circonstance exceptionnelle. La décision se fonde sur les articles L. 552-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESFRANCOIS

17 septembre 2025
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501452

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la légalité externe (compétence du signataire, motivation) et interne (méconnaissance des articles L. 423-23, L. 434-2, L. 423-14 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE), et les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celle d'aide juridictionnelle provisoire, au motif que la requête était manifestement infondée. Les textes appliqués incluent le CESEDA, la CEDH, la CIDE et la loi du 26 janvier 2024.

Avocat : COURSET-FRANCOIS

12 septembre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405316

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Mme C D, qui impute des désordres survenus le 9 novembre 2019 dans sa maison d’habitation à Évreux à des travaux de voirie réalisés par la communauté d’agglomération Évreux Porte de Normandie. La requête a été examinée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute mesure utile d’expertise. Le juge a fait droit à la demande, estimant que les mesures sollicitées étaient susceptibles de se rattacher à un litige relevant de la juridiction administrative. En revanche, les conclusions de Mme D tendant au remboursement des frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : LEPRETRE JEAN FRANCOIS

11 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207909

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la commission de médiation de la Loire-Atlantique du 19 avril 2022 refusant de reconnaître son caractère prioritaire pour un hébergement. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, même sans mentionner la grossesse de l'épouse, et que le moyen tiré de l'abrogation du texte fondant la décision était inopérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation ont été appliqués.

Avocat : DESFRANCOIS

11 septembre 2025• Président 7 : Mme BERIA-GUILLAUMIE - R. 222-13
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502638

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour suspendre le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante invoquait une situation d'urgence, caractérisée par la perte de ses revenus et l'impossibilité de travailler, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de la méconnaissance de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à Mme B.

Avocat : COURSET-FRANCOIS

11 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513952

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 9 juillet 2025, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. B D, ressortissant camerounais, en qualité de conjoint de ressortissante française. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur de droit et l’erreur d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d’injonction et au titre des frais d’instance.

Avocat : FRANCOIS

11 septembre 2025