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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

253 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

253

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 086

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FRERYEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509861

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que la question de nationalité française soulevée par la requérante n'était pas préjudicielle à l'examen de la légalité de l'arrêté, car les éléments présentés n'établissaient pas l'existence d'une contestation sérieuse sur ce point. Le tribunal a examiné et écarté les moyens de la requérante, notamment ceux fondés sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : FRERY

10 mars 2026• 5ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600525

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction à l'encontre de la préfète du Puy-de-Dôme pour communication d'une décision de refus de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le juge a simplement pris acte de ce désistement et a rejeté ses demandes subsidiaires relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de procédure. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FRERY

25 février 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600162

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant un manque de sérieux dans les études du requérant et une volonté insuffisante de s'insérer, et que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était légalement motivée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FRERY

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400894

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à une ressortissante arménienne pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait légalement refuser de fixer un tel rendez-vous, sauf demande abusive, et a annulé la décision attaquée. Il a en revanche déclaré irrecevables les conclusions visant l'annulation d'un refus de titre de séjour, une telle décision n'ayant pas été prise.

Avocat : FRERY

10 février 2026• 1ère chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407741

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de la préfète du Rhône refusant un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. La juridiction a jugé que le refus, fondé sur un précédent rejet et l'absence d'éléments nouveaux, ne caractérisait pas une demande abusive ou dilatoire, et constituait donc une erreur de droit. Elle a enjoint à l'administration de fixer un nouveau rendez-vous dans un délai raisonnable, en s'appuyant sur les principes généraux du droit des étrangers.

Avocat : FRERY

10 février 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407969

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, annule la décision de la préfète du Rhône refusant d'accorder un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. Le tribunal juge qu'en l'absence de caractère abusif ou dilatoire de la demande, l'administration ne peut légalement refuser de fixer un rendez-vous à un étranger pour l'enregistrement de sa demande. La décision attaquée est donc illégale.

Avocat : FRERY

10 février 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407789

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de la préfète du Rhône refusant de fixer un rendez-vous à un ressortissant albanais pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce refus, fondé sur un précédent rejet sans changement de situation, était illégal, car il privait l'intéressé de son droit à un examen de sa situation et à la remise d'un récépissé. La juridiction a en conséquence enjoint à l'administration de fixer ce rendez-vous dans un délai de deux mois, en application des articles R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRERY

9 février 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407793

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de la préfète du Rhône refusant de fixer un rendez-vous à une ressortissante albanaise pour déposer sa demande de titre de séjour. La juridiction a jugé que ce refus, fondé sur un précédent rejet sans changement de situation, était illégal, car il ne caractérisait pas une demande abusive et privait l'intéressée de son droit à un examen de sa situation. Le tribunal a en conséquence enjoint à l'autorité préfectorale de procéder à cette fixation de rendez-vous.

Avocat : FRERY

9 février 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508022

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler les décisions préfectorales de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet, agissant par délégation, n'était pas incompétent et que le refus de titre de séjour était légalement motivé au regard des conditions posées par les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Considérant la légalité du refus de séjour, les mesures d'éloignement qui en découlent (OQTF, interdiction de retour) ont également été jugées régulières.

Avocat : FRERY

3 février 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508618

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'une ressortissante mongole. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'OQTF, considérant que la procédure accélérée suivie par l'OFPRA était régulière et que les moyens soulevés, notamment au regard de l'article 8 de la CEDH et de la situation de santé, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRERY

3 février 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508648

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète du Rhône avait correctement apprécié la situation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître les conventions internationales invoquées. Les conclusions subsidiaires, notamment la suspension de l'exécution de l'arrêté, ont également été écartées.

Avocat : FRERY

3 février 2026• 5ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402515

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire (OQTF) et l'interdiction de retour prononcées contre lui. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement examiné sa demande au regard de sa vie familiale et que le requérant n'avait pas soumis d'éléments relatifs à son état de santé permettant d'examiner sa situation sur le fondement de l'article L. 425-9 du CESEDA. Les moyens tirés de l'article 8 de la CEDH et du défaut de motivation de l'OQTF ont également été écartés.

Avocat : FRERY

3 février 2026• Chambre 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509342

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté préfectoral du 14 août 2025 refusant le titre de séjour et ordonnant l'éloignement de la requérante. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas procédé à un examen réel et sérieux de sa situation personnelle, notamment au regard de son état de santé, méconnaissant ainsi les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a en conséquence enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de deux mois.

Avocat : FRERY

3 février 2026• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200190

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 26 octobre 2021 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci ayant été substituée par la décision ministérielle. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, estimant que la décision ministérielle était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen particulier, ni erreur de droit ou d'appréciation. La requête a donc été rejetée, la solution s'appuyant notamment sur les articles 21-15 du code civil et 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : FRERY

29 janvier 2026• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503715

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant gabonais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les décisions attaquées ont été validées.

Avocat : FRERY

20 janvier 2026• 6ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03438

Avocat : FRERY

7 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514867

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de sa carte de résident. En cours d’instance, la préfète a accordé à l’intéressée une carte de résident valable dix ans et une attestation de prolongation d’instruction, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en admettant Mme B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et en condamnant l’État à verser 800 euros à son conseil au titre des frais de justice, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRERY

6 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406979

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté le recours de M. B... contre un refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, car elle se bornait à reprendre le motif consulaire vague du « caractère incomplet et/ou non fiable des informations », sans préciser les considérations de fait permettant au requérant de la contester utilement. Cette annulation est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a rejeté la demande de substitution de motif du ministre, estimant qu'elle ne pouvait remédier à ce vice de forme, et a enjoint à la commission de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois.

Avocat : FRERY

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409428

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante arménienne, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 27 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La décision d'éloignement, fondée sur le refus définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen de sa situation personnelle. Le tribunal a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension de la mesure d'éloignement ont été rejetées comme devenues sans objet, la Cour nationale du droit d'asile ayant déjà statué sur son recours.

Avocat : FRERY

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409426

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 27 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également estimé que la décision fixant le pays de destination était légale et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention, étaient infondés. Enfin, le non-lieu à statuer a été prononcé sur les conclusions aux fins de suspension de la mesure d'éloignement, la Cour nationale du droit d'asile ayant déjà rejeté le recours de l'intéressé.

Avocat : FRERY

16 décembre 2025• 1ère chambre