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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

253 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

253

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FRERYEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502808

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand annule la décision du 18 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. C... A..., un demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas tenu compte du courrier du 9 septembre 2025 par lequel le requérant acceptait l'orientation proposée, méconnaissant ainsi les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision contestée pour erreur de fait et violation de la procédure légale.

Avocat : FRERY

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309111

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision du ministre de l'intérieur du 24 avril 2023, qui confirmait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur le comportement fiscal de Mme A..., qui avait déclaré son enfant à charge de manière erronée pendant trois ans, ce qui relevait de son large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FRERY

14 octobre 2025• 3ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402961

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Puy-de-Dôme. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son parcours scolaire, de son statut d'étudiant entrepreneur et de ses liens familiaux en France. Le tribunal a estimé que sa résidence en France, débutée en septembre 2022, était trop récente pour justifier une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et que ses études ne lui conféraient pas un droit à s'installer durablement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'article 8 de la CESDH et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRERY

30 septembre 2025• Chambre 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511337

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par une ressortissante arménienne, Mme B épouse C, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé pris par la préfète du Rhône le 14 août 2025. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen, une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a reconnu la condition d'urgence présumée en raison du refus de renouvellement du titre de séjour. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée après l'audience, laissant présager une décision ultérieure sur le fond de la suspension.

Avocat : FRERY

23 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511425

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A, ressortissant géorgien, contre les décisions du 25 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRERY

18 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506642

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 25 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.

Avocat : FRERY

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401460

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Puy-de-Dôme. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du point 5 de l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968. Le tribunal a estimé que les éléments présentés, comme sa scolarité et son mariage récent avec un Français, ne suffisaient pas à démontrer une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la décision de refus de séjour et la mesure d'éloignement ont été jugées légales.

Avocat : FRERY

16 septembre 2025• Chambre 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400905

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "salarié" ou "vie privée et familiale". En cours d'instance, la préfète a finalement accordé à M. A une carte de séjour temporaire valable un an. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a condamné l'État à verser 1 200 euros à l'avocate de M. A au titre des frais de justice, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : FRERY

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506019

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C contestant le refus de l'OFPRA de lui reconnaître la qualité d'apatride. La décision attaquée a été signée par une autorité compétente bénéficiant d'une délégation de signature régulière et est suffisamment motivée. Sur le fond, le tribunal a estimé que Mme C n'apportait pas la preuve de démarches répétées et assidues auprès des États (Serbie et Kosovo) dont elle pourrait obtenir la nationalité, comme l'exigent les articles L. 582-1 et L. 582-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, interprétés à la lumière de la convention de New York du 28 septembre 1954.

Avocat : FRERY

16 septembre 2025• 1ère chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502426

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de M. A E, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour, estimant que le préfet avait méconnu l'article 10 de l'accord franco-tunisien, dès lors que M. A E justifiait exercer l'autorité parentale sur son enfant français par un jugement du juge aux affaires familiales, condition suffisante pour obtenir le titre. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont également été annulées. En revanche, les conclusions contre l'assignation à résidence ont été abandonnées en raison de l'inexistence de cet acte.

Avocat : FRERY

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502433

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de M. C, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 7 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, en raison d'une mention erronée des voies et délais de recours sur la notification de l'arrêté. Sur le fond, le juge a annulé la décision portant obligation de quitter le territoire français, estimant que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 21 de la convention d'application de l'accord de Schengen, dès lors que M. C justifiait d'un titre de séjour roumain en cours de validité et d'un passeport algérien valable, l'autorisant à séjourner en France pour une durée maximale de 90 jours. Par voie de conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant l'interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : FRERY

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03455

Avocat : FRERY

11 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502282

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand annule l'arrêté du 7 août 2025 par lequel le préfet de l'Allier avait obligé M. A, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, alors que M. A justifiait d'un titre de séjour étudiant portugais en cours de validité, lui permettant de circuler librement en France pour une durée maximale de trois mois conformément à l'article 21 de l'accord de Schengen. Par voie de conséquence, les décisions d'interdiction de retour et d'assignation à résidence, qui reposent sur l'obligation de quitter le territoire, sont également annulées.

Avocat : FRERY

28 août 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502296

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 11 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que les décisions étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et de restriction administrative.

Avocat : FRERY

27 août 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509694

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme B. La requérante, ressortissante mongole, invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 433-4 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a constaté que la préfète avait convoqué Mme B pour lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, rendant ainsi la demande de suspension sans objet.

Avocat : FRERY

21 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508672

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de carte de résident et de lui délivrer un récépissé avec droit au travail, invoquant l'urgence liée à l'expiration de son titre de séjour pluriannuel. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car en application des articles L. 433-3 et R. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A conserve son droit au séjour et à l'activité professionnelle pendant trois mois après l'expiration de son titre, dès lors qu'il a déposé une demande de renouvellement avant son expiration. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : FRERY

18 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508266

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour contester le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a accordé à l'intéressé une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l'État à verser 600 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRERY

15 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507762

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant bosniaque, contestant les décisions du 16 juin 2025 de la préfète de l'Isère (obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour de deux ans) et de la préfète du Rhône (assignation à résidence). Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRERY

11 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507552

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme C d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de sa carte de résident. En cours d'instance, la préfète a fait droit à la demande de renouvellement et délivré une attestation de prolongation d'instruction, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais irrépétibles, tout en admettant la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La décision applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : FRERY

2 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506622

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, invoquant l'urgence et l'absence de rendez-vous depuis mai 2022. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, relevant que M. B s'était maintenu irrégulièrement en France pendant plus de onze ans avant d'entreprendre des démarches et qu'il ne justifiait pas de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : FRERY

27 juin 2025