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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

286 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

286

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FRERYEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506019

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C contestant le refus de l'OFPRA de lui reconnaître la qualité d'apatride. La décision attaquée a été signée par une autorité compétente bénéficiant d'une délégation de signature régulière et est suffisamment motivée. Sur le fond, le tribunal a estimé que Mme C n'apportait pas la preuve de démarches répétées et assidues auprès des États (Serbie et Kosovo) dont elle pourrait obtenir la nationalité, comme l'exigent les articles L. 582-1 et L. 582-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, interprétés à la lumière de la convention de New York du 28 septembre 1954.

Avocat : FRERY

16 septembre 2025• 1ère chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502426

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de M. A E, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour, estimant que le préfet avait méconnu l'article 10 de l'accord franco-tunisien, dès lors que M. A E justifiait exercer l'autorité parentale sur son enfant français par un jugement du juge aux affaires familiales, condition suffisante pour obtenir le titre. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont également été annulées. En revanche, les conclusions contre l'assignation à résidence ont été abandonnées en raison de l'inexistence de cet acte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FRERY

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502433

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de M. C, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 7 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, en raison d'une mention erronée des voies et délais de recours sur la notification de l'arrêté. Sur le fond, le juge a annulé la décision portant obligation de quitter le territoire français, estimant que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 21 de la convention d'application de l'accord de Schengen, dès lors que M. C justifiait d'un titre de séjour roumain en cours de validité et d'un passeport algérien valable, l'autorisant à séjourner en France pour une durée maximale de 90 jours. Par voie de conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant l'interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : FRERY

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509026

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a examiné la demande de Mme A visant à obtenir l'exécution du jugement n° 2400251 du 3 juin 2025, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer sa demande de titre de séjour. La préfète a justifié avoir délivré à Mme A une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2029, postérieurement à l'introduction de l'instance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que les conclusions de la requérante étaient devenues sans objet. Par ordonnance du 4 septembre 2025, il a donc prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : FRERY

4 septembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502282

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand annule l'arrêté du 7 août 2025 par lequel le préfet de l'Allier avait obligé M. A, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, alors que M. A justifiait d'un titre de séjour étudiant portugais en cours de validité, lui permettant de circuler librement en France pour une durée maximale de trois mois conformément à l'article 21 de l'accord de Schengen. Par voie de conséquence, les décisions d'interdiction de retour et d'assignation à résidence, qui reposent sur l'obligation de quitter le territoire, sont également annulées.

Avocat : FRERY

28 août 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502296

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 11 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que les décisions étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et de restriction administrative.

Avocat : FRERY

27 août 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509694

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme B. La requérante, ressortissante mongole, invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 433-4 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a constaté que la préfète avait convoqué Mme B pour lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, rendant ainsi la demande de suspension sans objet.

Avocat : FRERY

21 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506413

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète a pris une décision définitive de délivrance du titre, rapportant ainsi implicitement la décision attaquée. Le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : FRERY

18 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508672

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de carte de résident et de lui délivrer un récépissé avec droit au travail, invoquant l'urgence liée à l'expiration de son titre de séjour pluriannuel. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car en application des articles L. 433-3 et R. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A conserve son droit au séjour et à l'activité professionnelle pendant trois mois après l'expiration de son titre, dès lors qu'il a déposé une demande de renouvellement avant son expiration. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : FRERY

18 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508266

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour contester le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a accordé à l'intéressé une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l'État à verser 600 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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15 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507762

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant bosniaque, contestant les décisions du 16 juin 2025 de la préfète de l'Isère (obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour de deux ans) et de la préfète du Rhône (assignation à résidence). Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRERY

11 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507873

Refus de titre de séjour – Tribunal Administratif de Lyon – Ordonnance de référé suspension (art. L. 521-1 CJA). La requérante, ressortissante russe entrée avec un visa touristique valable, demandait la suspension d’un refus implicite de titre de séjour. Le juge rejette la requête, estimant que la condition d’urgence n’est pas remplie : l’intéressée n’est pas en situation irrégulière, ne justifie pas d’une précarité grave et immédiate, et a tardé à agir. Textes appliqués : articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : FRERY

9 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507552

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme C d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de sa carte de résident. En cours d'instance, la préfète a fait droit à la demande de renouvellement et délivré une attestation de prolongation d'instruction, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais irrépétibles, tout en admettant la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La décision applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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2 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506622

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, invoquant l'urgence et l'absence de rendez-vous depuis mai 2022. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, relevant que M. B s'était maintenu irrégulièrement en France pendant plus de onze ans avant d'entreprendre des démarches et qu'il ne justifiait pas de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

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27 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506579

Tribunal Administratif de Lyon, ordonnance de référé du 28 mai 2025. Saisie sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, Mme A veuve B demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie. En application de l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante conserve en effet son droit au séjour et au travail pendant les trois mois suivant l'expiration de son titre, soit jusqu'au 23 août 2025.

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25 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405257

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant kosovar, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue se fonde sur l'absence de justification d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de son maintien irrégulier en France malgré des mesures d'éloignement.

Avocat : FRERY

19 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405258

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante kosovare, contestant le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. La décision a été jugée suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de son maintien irrégulier en France malgré des mesures d'éloignement et de son absence d'insertion particulière. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont également été écartés.

Avocat : FRERY

19 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506615

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante guinéenne. La requérante, mère isolée d'une enfant mineure reconnue réfugiée, justifiait d'une situation d'urgence en raison de son impossibilité de travailler et de subvenir aux besoins de sa fille. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-3 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la préfecture n'ayant pas délivré le titre dans le délai légal de trois mois.

Avocat : FRERY

19 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507309

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour pour pouvoir voyager hors de l'espace Schengen. Le juge a estimé que les circonstances invoquées, notamment la suspension d'une allocation et un voyage prévu à Bangui pour des soins traditionnels, ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant l'intervention du juge des référés. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : FRERY

14 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405232

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A pour contester le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a finalement accordé à M. A une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale". Par une ordonnance du 13 juin 2025, le tribunal a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, ce désistement étant devenu sans objet. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : FRERY

13 juin 2025