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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

66 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

66

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 772

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FRYEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513900

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérantes concernant leur recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur recours visant un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire et la procédure prend fin.

Avocat : FRYDRYSZAK

18 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529314

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté l'absence de litige subsistant concernant le renouvellement du titre de séjour de la requérante, suite à son désistement et à la délivrance préalable d'une carte de séjour par le préfet de police. La juridiction a donné acte de ce désistement et a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, celle-ci ayant déjà été accordée. Elle a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : FRYDRYSZAK

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407794

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d'un visa long séjour pour parent d'enfant français. Les requérants se sont désistés de leur demande principale d'annulation et d'injonction. Le tribunal a uniquement statué sur les frais d'instance, en mettant à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au profit de l'avocate bénéficiaire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : FRYDRYSZAK

17 mars 2026• 11ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505466

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes d'annulation et d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet après la délivrance d'une carte de résident par le préfet. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser à la requérante une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en considération des frais exposés pour la défense de ses droits. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, permettant de statuer par ordonnance lorsque seul le prononcé de cette condamnation pécuniaire reste en débat.

Avocat : FRYDRYSZAK

27 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521408

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant afghan, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 5 mai 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'absence d'audition préalable ne constituait pas une irrégularité de nature à vicier la procédure, l'intéressé ne démontrant pas que des observations auraient pu modifier la décision. La juridiction a appliqué les principes généraux du droit de l'Union relatifs aux droits de la défense, ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRYDRYSZAK

13 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531617

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé qu'il n'était pas territorialement compétent pour connaître de ce litige, car le requérant était domicilié dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif compétent, celui de Melun.

Avocat : FRYDRYSZAK

2 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511478

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant une carte de séjour à un ressortissant brésilien, conjoint d'un Français, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant un visa de long séjour, alors que l'accord franco-brésilien du 28 mai 1996 dispense les Brésiliens de visa pour un court séjour, et que l'article L. 423-2 du CESEDA prévoit une dispense de visa pour les conjoints de Français mariés en France justifiant d'une vie commune effective. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour.

Avocat : FRYDRYSZAK

2 février 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518659

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet du Val-de-Marne. Le juge a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction n'ayant pas retiré la décision implicite contestée. Pour apprécier l'urgence, le juge rappelle que la condition est présumée remplie en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, mais que dans les autres cas, le requérant doit justifier de circonstances particulières. La décision finale sur l'urgence et le doute sérieux n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 8 de la CESDH et L. 423-23 et L. 423-10 du CESEDA.

Avocat : FRYDRYSZAK

29 janvier 2026
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00131

Avocat : THIEFFRY

28 janvier 2026• 3e chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00613

Avocat : THIEFFRY

22 janvier 2026• 1re chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00930

Avocat : THIEFFRY

21 janvier 2026• 2e chambre - formation à 3
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516078

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) en cours d’instance, ne maintenant que ses demandes de frais. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocat.

Avocat : FRYDRYSZAK

20 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405928

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour dit « de retour ». Le tribunal a jugé que la commission s'est fondée sur un motif d'ordre public, lié à un comportement dangereux reproché à M. C..., pour justifier son refus. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que ce motif est légal et proportionné au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-algérien de 1968.

Avocat : THIEFFRY

19 janvier 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518323

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sud-coréenne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, la requérante ayant obtenu un rendez-vous le 8 janvier 2026. Il a également relevé que Mme A... bénéficiait toujours d'un titre de séjour valable jusqu'au 20 janvier 2026 et n'établissait pas avoir déposé un dossier complet. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRYDRYSZAK

14 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522537

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi de demandes de suspension de décisions consulaires refusant l'enregistrement de demandes de visa de long séjour pour deux enfants maliens, présentées par leur mère, réfugiée en France, au titre de la réunification familiale. Le ministre de l'intérieur a fait valoir qu'après l'introduction des requêtes, l'autorité consulaire avait contacté le conseil de la requérante pour convenir d'un rendez-vous en vue de l'enregistrement des demandes. Le tribunal a constaté que ce fait nouveau rendait sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions.

Avocat : FRYDRYSZAK

9 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600044

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... B.... Celle-ci demandait l'exécution d'un précédent jugement du 27 mars 2025 enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation et de lui délivrer un récépissé. Le juge rappelle que les conclusions tendant à l'exécution d'un jugement relèvent de l'article L. 911-4 du même code, et non de la procédure de référé subsidiaire prévue à l'article L. 521-3. La requête est donc manifestement mal fondée et rejetée sans instruction préalable.

Avocat : FRYDRYSZAK

6 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517721

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un certificat de résidence algérien valable jusqu’en août 2026. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de M. A... au titre des frais d’instance.

Avocat : FRYDRYSZAK

18 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521352

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne la demande de suspension, par Mme B., ressortissante algérienne, du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». La juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a admis la requérante au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle. Toutefois, elle a rejeté la demande de suspension en application de l’article L. 522-3 du même code, considérant qu’elle était manifestement mal fondée. La solution s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : FRYDRYSZAK

1 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529309

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... C..., demandeur d'asile somalien, qui contestait la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée. Sur le fond, il a estimé que l'OFII avait pu légalement se fonder sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le requérant avait dissimulé avoir déjà obtenu une protection internationale en Grèce, ce qui constitue un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile.

Avocat : FRYDRYSZAK

27 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529315

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du Code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée en raison de la rupture du droit au séjour et de l'impossibilité pour la requérante de travailler. Il a également retenu qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'absence de consultation de la commission du titre de séjour, en méconnaissance de l'article L. 423-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus et a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : FRYDRYSZAK

27 octobre 2025