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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

327 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

327

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GABONEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501497

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. B A contre deux arrêtés préfectoraux du 8 mai 2025. Le premier arrêté l’assignait à résidence dans la Marne pour 45 jours, et le second lui faisait obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance du droit d'être entendu, erreur de droit et de fait, violation des articles 3 et 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. Les décisions ont été jugées conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 731-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10) et à la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GABON

6 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501613

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Marne du 15 mai 2025 l’assignant à résidence à Reims pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé, que le droit d’être entendu n’avait pas été méconnu et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la liberté d’aller et de venir. Il a également estimé que la perspective raisonnable d’éloignement était établie et que les moyens tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme étaient infondés. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GABON

6 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501639

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme B, ressortissante cap-verdienne, contestant l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son éloignement. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de ses attaches familiales en France. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu de sa condamnation à sept ans d'emprisonnement pour meurtre sur mineur et de l'absence de communauté de vie avec sa fille. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GABON

6 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501453

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. C D et de Mme B A. Les requérants contestaient les arrêtés du préfet de la Marne du 13 décembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français et du 5 mai 2025 les assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'absence d'examen complet de la situation, de la violation des droits de la défense, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du caractère disproportionné des mesures, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GABON

2 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501455

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. C D et Mme B A contre des arrêtés préfectoraux. Les requérants contestaient une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une interdiction de retour de douze mois, ainsi que des décisions d’assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen de la situation personnelle, l’irrégularité de la procédure, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et le caractère disproportionné des mesures, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatives à l’éloignement et à l’assignation à résidence.

Avocat : GABON

2 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501456

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. C D et Mme B A, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Marne du 13 décembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français et du 5 mai 2025 les assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la procédure était régulière, les requérants ayant pu présenter leurs observations. Il a estimé que l’éloignement constituait une perspective raisonnable et que les mesures d’assignation n’étaient pas excessives, tout en considérant que les atteintes à la vie privée et familiale et au droit à l’éducation des enfants n’étaient pas disproportionnées au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : GABON

2 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501454

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. C D et de Mme B A, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Marne du 13 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) et du 5 mai 2025 les assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les OQTF étaient suffisamment motivées et que la situation personnelle des requérants, notamment leur vie familiale et la scolarité de leurs enfants, ne justifiait pas une exception au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Il a également estimé que les assignations à résidence étaient légales, car le délai de départ volontaire de 30 jours était expiré et que l’éloignement restait une perspective raisonnable. Les décisions ont été fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : GABON

2 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500083

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, ressortissante serbe, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de sa situation personnelle. Il a également estimé que la mesure d'éloignement était justifiée, la demande d'asile de Mme B ayant été définitivement rejetée, la Serbie étant considérée comme un pays d'origine sûr. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du caractère excessif de l'interdiction de retour.

Avocat : GABON

23 mai 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501282

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a annulé l'arrêté du 18 avril 2025 par lequel le préfet de la Marne avait assigné à résidence M. A, ressortissant nigérian, pour une durée de 45 jours. Le tribunal a jugé que l'éloignement de l'intéressé ne constituait plus une perspective raisonnable, dès lors que M. A avait engagé une procédure de réexamen de sa demande d'asile, ce qui faisait obstacle à l'exécution de la mesure d'éloignement. Par conséquent, les conditions posées par l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies.

Avocat : GABON

23 mai 2025• Juge unique - Eloignement
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501332

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 prononçant son expulsion. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie du fait du placement en rétention de l'intéressé, mais a considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GABON

16 mai 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501401

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé les arrêtés du 29 avril 2025 par lesquels le préfet de la Marne avait obligé M. A à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de douze mois et l'avait assigné à résidence. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur de fait en considérant que le requérant était célibataire et sans enfant, alors qu'il est père d'un enfant né en France d'une compagne résidente, ce qui a entaché sa décision d'un défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ont été annulées, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'assignation à résidence. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 731-1.

Avocat : GABON

15 mai 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501032

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Marne pour ordonner l'expulsion de deux ressortissantes albanaises et de leurs enfants d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA), suite au rejet définitif de leurs demandes d'asile. La juge des référés a rejeté la requête préfectorale, estimant que l'urgence n'était pas suffisamment caractérisée, notamment en l'absence de preuve de la saturation des places d'hébergement et compte tenu de la vulnérabilité des intéressées et de la présence d'enfants mineurs. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à la fin de l'hébergement des demandeurs d'asile.

Avocat : GABON

5 mai 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501033

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par le préfet de la Marne d'une demande d'expulsion de M. et Mme A, ressortissants guinéens, d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) à Épernay, suite au rejet définitif de leurs demandes d'asile. La solution retenue par le juge des référés est le rejet de la requête préfectorale, au motif que les intéressés avaient déjà quitté les lieux litigieux avant l'introduction de la demande, rendant celle-ci sans objet. Le tribunal a également rejeté les conclusions reconventionnelles des défendeurs tendant à leur maintien dans l'hébergement. Les textes appliqués sont principalement l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GABON

5 mai 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401083

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. B, un ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 6 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Il a estimé que la décision d'éloignement était justifiée et que l'assignation à résidence ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir. Les textes appliqués incluent les articles L. 731-3, L. 612-2, L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'accord franco-ivoirien de 1992.

Avocat : GABON

30 avril 2025• Etrangers - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401259

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante avait pu présenter ses observations. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni la convention franco-sénégalaise, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de progression dans les études de l'intéressée.

Avocat : GABON

30 avril 2025• Etrangers - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501067

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de douze mois et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. B au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les autres moyens soulevés étaient infondés. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GABON

18 avril 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501077

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de M. A, ressortissant égyptien, contre deux arrêtés préfectoraux du 28 mars 2025. Le premier arrêté lui refusait un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, prononçait une interdiction de retour de douze mois et fixait le pays de destination ; le second l'assignait à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés (défaut de motivation, violation du droit d'être entendu, atteinte à la vie privée et familiale, erreur d'appréciation, etc.) n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : GABON

18 avril 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402806

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment au regard de son droit d'être entendue et de l'absence de risque de traitements inhumains en cas de retour en Géorgie. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à la vie privée et familiale. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : GABON

16 avril 2025• 3ème chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500967

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a annulé l'arrêté du 27 février 2025 par lequel la préfète de la Haute-Marne refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant nigérian, et lui faisait obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie privée et familiale du requérant, qui réside en France depuis 2018 avec sa compagne française et leurs trois enfants nés entre 2020 et 2024, auxquels il contribue à l'entretien et à l'éducation. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de titre, obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et assignation à résidence) ont été annulées.

Avocat : GABON

11 avril 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500854

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de M. B, ressortissant turc, contre un arrêté de transfert vers la Croatie et une assignation à résidence pris par le préfet du Bas-Rhin. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du règlement Dublin III et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que du défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a estimé que la décision de transfert était légale et que l'assignation à résidence était justifiée, sans porter une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir. Les requêtes ont donc été rejetées, de même que les demandes de frais de justice.

Avocat : GABON

3 avril 2025• Juge unique - Eloignement