180 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
180
Décisions totales
383 581
Ordonnances
268 667
Avec résumé IA
Avocat : GAFFURI
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de douze mois. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que l'autorité administrative a légalement exercé son pouvoir d'appréciation en tenant compte des critères légaux, notamment ceux prévus aux articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte également le grief de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la mesure est proportionnée au regard de la situation personnelle du requérant.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours prononcée par le préfet de l'Aube. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée, fondée sur un examen individuel de la situation, et que les conditions légales de l'assignation à résidence (articles L. 730-1 et L. 731-1 du CESEDA) étaient remplies, l'éloignement du requérant constituant une perspective raisonnable. Il a également jugé que les obligations imposées (présentation trois fois par semaine) ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir au regard des articles L. 733-1 et L. 733-2 du même code.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son départ du territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à l'examen particulier et approfondi de sa situation personnelle requis. Il a jugé que le refus était légal au regard des conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante n'établissant pas que le père de son enfant français contribuait effectivement à son entretien et à son éducation.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant nigérian. La juridiction a estimé que la décision méconnaissait le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des liens familiaux stables du requérant en France (vie de couple et paternité active) et de son intégration professionnelle. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour étaient légales et proportionnées. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an et d’une assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son entrée très récente en France et de l’absence de preuve d’une relation stable avec une compatriote en situation irrégulière. Le refus de délai de départ volontaire n’a pas été jugé entaché d’erreur manifeste d’appréciation. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de l’Aube du 14 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Par un mémoire enregistré le 5 novembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 novembre 2025.