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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

180 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

180

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GAFFURIEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500343

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C épouse B, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 7 janvier 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, estimant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : GAFFURI

9 juillet 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501035

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 février 2025 refusant son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que M. B ne démontrait pas qu'il ne pourrait pas bénéficier d'un traitement approprié pour sa cardiopathie ischémique dans son pays d'origine, comme l'exige l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour, fondées sur ce refus légal, ont été validées, sans méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GAFFURI

9 juillet 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402908

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aube. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a jugé que la délivrance d'un titre de séjour "salarié" était subordonnée à la présentation d'un visa de long séjour et d'un contrat de travail visé, conditions non remplies par le requérant. Enfin, la décision n'a pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : GAFFURI

3 juillet 2025• 1ère chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02712

Avocat : GAFFURI

9 mai 2025• Juge des référés
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402415

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 28 août 2024 par lequel la préfète de l'Aube refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant guinéen, et l'obligeait à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision méconnaissait les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la présence continue de l'intéressé en France depuis six ans, de son intégration sociale et professionnelle (obtention d'un CAP, formation en bac professionnel, promesse d'embauche) et de sa maîtrise du français. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour ont également été annulées par voie de conséquence.

Avocat : GAFFURI

30 avril 2025• Etrangers - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401952

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Cher lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen particulier et de méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, jugeant la décision suffisamment motivée et proportionnée. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

Avocat : GAFFURI

30 avril 2025• Etrangers - Eloignement
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00329

Avocat : GAFFURI

25 avril 2025• Juge des référés
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02131

Avocat : GAFFURI

22 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500885

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant les arrêtés du préfet de l'Aube du 16 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence d’attaches familiales stables en France. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire et l’interdiction de retour étaient justifiés au regard des articles L. 612-2 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que l’assignation à résidence était proportionnée.

Avocat : GAFFURI

10 avril 2025• Juge unique - Eloignement
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500334

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités croates en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également estimé que les autorités croates, ayant accepté la reprise en charge, étaient responsables de l'examen de la demande d'asile, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : GAFFURI

21 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403153

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de M. C et de Mme D, un couple de ressortissants tunisiens, contestant respectivement le retrait de la carte de résident de M. C pour fraude et le refus de titre de séjour de Mme D. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les arrêtés préfectoraux étaient suffisamment motivés et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions du préfet de l'Aube, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : GAFFURI

19 mars 2025• 3ème chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501194

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A B contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a estimé que la décision de transfert, fondée sur l'article 13 du règlement (UE) n° 604/2013, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du même règlement. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : GAFFURI

13 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500369

Avocat : GAFFURI

26 février 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401577

Avocat : GAFFURI

16 janvier 2025• 1ère chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03345

Avocat : GAFFURI

17 décembre 2024• 4ème chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401899

Avocat : GAFFURI

27 novembre 2024• 3ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02575

Avocat : GAFFURI

5 novembre 2024• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01789

Avocat : GAFFURI

31 octobre 2024• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01456

Avocat : GAFFURI

11 octobre 2024• Juge des référés
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02250

Avocat : GAFFURI

10 octobre 2024• 1ère chambre - formation à 3