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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 399 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 399

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 070

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GALEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403273

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation de la 2ème Chambre, a rejeté la requête de la SA SIFER demandant l’annulation de l’arrêté du 15 mars 2024 par lequel le maire de Megève a refusé un permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le motif de refus tiré de la méconnaissance de l’article 12 UH1c du plan local d’urbanisme était fondé, les deux unités d’hébergement projetées relevant de la destination « habitation » et non « hébergement hôtelier », ce qui imposait des places de stationnement non prévues. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 424-3 du code de l’urbanisme et le règlement du PLU de Megève.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

5 février 2026• 2ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600461

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. C..., ressortissant nigérian, d'une demande d'annulation de la décision du 2 janvier 2026 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à son hébergement en centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 552-14 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur un signalement du gestionnaire du CADA concernant une absence injustifiée et prolongée du requérant. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : L'ILL LEGAL

4 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600098

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension et d'injonction visant à obtenir la communication de documents administratifs relatifs à un foyer épidémique de listériose. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'existence d'un avis favorable de la CADA, et a jugé que les requérants n'avaient pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des refus opposés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : GALLO

4 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518334

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant le renouvellement d'un certificat de résidence algérien et ordonnant la quitter le territoire. Le juge a estimé que le requérant, malgré une présence ancienne en France, ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur son casier judiciaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALMOT

3 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537972

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral du 28 décembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour quatre ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et a écarté le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation, faute de justificatifs produits par le requérant concernant ses risques de persécution et son état de santé. Les conclusions accessoires (injonction, astreinte, désignation d'un avocat au titre de l'aide juridictionnelle provisoire) ont également été rejetées.

Avocat : GALINDO SOTO

3 février 2026• 8e Section - MESD
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509003

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme B..., agent public, qui sollicitait une provision de 66 600 euros en réparation de son préjudice résultant d'une maladie professionnelle. Le juge a estimé que l'obligation de l'administration n'était pas sérieusement contestable dans son principe, mais que le montant de la créance était incertain en raison d'un écart entre le taux d'incapacité permanente partielle retenu par le conseil médical (30%) et celui de l'expert (25%). Il a ainsi accordé une provision de 40 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter de la réception de la demande préalable, et rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : GALY

3 février 2026
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600069

Le Tribunal administratif de la Martinique, saisi en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, rejette la demande d'expertise judiciaire présentée par M. et Mme A... concernant des infiltrations d'eau dans leur immeuble. Les requérants invoquaient la responsabilité de la commune du Robert en raison d'un défaut d'entretien de la voirie. Le juge estime que la mesure sollicitée n'est pas utile, dès lors qu'une expertise amiable a déjà été réalisée et que les requérants disposent d'éléments suffisants pour engager une action au fond. La seule absence de la commune lors de l'expertise amiable ne justifie pas une nouvelle expertise en référé.

Avocat : GALY & ASSOCIES

3 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202188

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme D... d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant d’une infection nosocomiale contractée lors de sa prise en charge au centre hospitalier universitaire de Grenoble en décembre 2017. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’établissement sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, l’infection étant survenue au décours des soins. Il a fixé le taux de perte de chance à 72 % et a condamné le centre hospitalier à verser à Mme D... une somme totale de 60 000 euros, après déduction de la provision déjà versée, en réparation de ses préjudices (déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, préjudice esthétique et sexuel).

Avocat : GALLO

3 février 2026• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511711

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant péruvien, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-de-Haute-Provence du 31 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Bien que le préfet ait commis une erreur de fait en estimant que l’entrée en France était irrégulière, le tribunal a jugé que l’obligation de quitter le territoire était légalement fondée sur le 2° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car l’intéressé s’était maintenu plus de trois mois sans titre de séjour. Le tribunal a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : GALE

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510998

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... pour suspendre les décisions du préfet du Bas-Rhin clôturant sa demande et refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la situation de l'intéressé, entré en France à 11 ans et titulaire d'une carte de résident depuis 2014. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait, mais le juge a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 424-6 et R. 424-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : L'ILL LEGAL

30 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404111

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du préfet du Tarn du 12 décembre 2023 invalidant son épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. Sur le fond, il a rappelé qu'il appartient à l'administration de prouver la fraude. En l'espèce, le tribunal a jugé que l'administration n'apportait pas cette preuve, le simple fait que M. B... réside à 160 km du centre d'examen n'étant pas suffisant pour établir une fraude, et a donc annulé la décision préfectorale.

Avocat : GALINON

30 janvier 2026• Cellule juge unique
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509470

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de M. C... au centre hospitalier de Valence à partir de septembre 2019 pour une infection nosocomiale (spondylodiscite). Cette mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile pour évaluer l'aggravation de l'état de santé du requérant, en présence d'un rapport de la CCI contesté. En revanche, la demande de provision de 250 000 euros a été rejetée, le juge estimant que l'obligation du centre hospitalier n'était pas suffisamment établie à ce stade.

Avocat : SELARL GALLIZIA DUMOULIN ALVINERIE

30 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600333

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur une requête en suspension d’un refus implicite de titre de séjour, constate que le préfet du Bas-Rhin a délivré un titre de séjour à M. B... après l’introduction de la requête. En conséquence, le juge des référés prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d’injonction, devenues sans objet. Il admet toutefois provisoirement le requérant à l’aide juridictionnelle. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : L'ILL LEGAL

29 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306892

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C..., attachée d'administration, qui demandait réparation du préjudice moral subi suite à son éviction du bureau des affaires juridiques et du contentieux du rectorat. La juridiction a jugé que le changement de rattachement hiérarchique de l’agent, motivé par des difficultés dans sa manière de servir et pris dans l’intérêt du service, ne constituait pas une sanction disciplinaire ni une erreur manifeste d’appréciation. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, faute de faute de l’administration. Aucun texte spécifique n’est mentionné, la décision s’appuyant sur les principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : SELARL PHILIA LEGAL

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518402

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de provision de M. El Barhdadi. Le requérant sollicitait une indemnité de 36 300 euros pour un déficit fonctionnel permanent, estimant que sa maladie était imputable au service. Le juge constate que le lien d'imputabilité au service de la pathologie est sérieusement contesté par l'administration, ce qui fait obstacle à la reconnaissance d'une obligation non sérieusement contestable. En conséquence, la demande de provision est rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GALY

28 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328360

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige fiscal opposant la SARL Prestige Acquisition à l’administration fiscale. La société conteste des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés, des rappels de TVA et une amende pour la période 2012-2013, en soulevant notamment des irrégularités de procédure (double vérification de comptabilité, prescription du droit de reprise) et le caractère infondé des rectifications (fictivité d’opérations, abus de droit non démontré). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société, confirmant les impositions et pénalités, en se fondant sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, notamment les articles relatifs à la vérification de comptabilité et à la prescription.

Avocat : CABINET DIRECT LEGAL FISCAL

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600194

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Manche du 13 janvier 2026 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également estimé que la mesure était légale au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors qu'il existait une perspective raisonnable d'exécution de la mesure d'éloignement. La solution retenue confirme la légalité de la prolongation de l'assignation à résidence.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

28 janvier 2026• Autres délais-Etrangers-2
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513621

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative par la commune de Viry-Châtillon, rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Le litige porte sur le refus de la commune de Megève de poser un compteur d’eau pour raccorder un immeuble au réseau de distribution d’eau potable. Le juge rappelle que le service public de distribution d’eau potable est un service public industriel et commercial (SPIC), dont les rapports avec l’usager relèvent du droit privé. En conséquence, seul le juge judiciaire est compétent pour connaître de ce litige, conformément aux articles L. 2224-7 et L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

27 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504258

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 5 février 2025. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signature de l'arrêté par la secrétaire générale de la préfecture étant régulièrement déléguée par arrêté du 9 septembre 2024. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., sans qu'aucun des autres moyens soulevés ne soit examiné dans cet extrait.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600284

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. D..., ressortissant nigérian, contestant la décision du 8 janvier 2026 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil suite à sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut d'information préalable, en application des articles L. 551-9, L. 551-10 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : L'ILL LEGAL

27 janvier 2026• Reconduite à la frontière