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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 407 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 407

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GALEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522589

Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour étudiant. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la demande, qualifiée de première demande et non de renouvellement, n'est pas caractérisée par l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas démontré de circonstances particulières justifiant une mesure d'injonction. Textes appliqués : Articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : IMPETUS LEGAL

10 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404537

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé le refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé à une ressortissante marocaine. La juridiction a estimé que cette décision préfectorale portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de sa vie familiale stable en France et de son insertion professionnelle. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros à l'intéressée au titre des frais engagés pour le litige.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PONTAULT LEGALIS

10 février 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507225

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Bas-Rhin. Le tribunal a soulevé d'office un moyen tiré de l'inapplicabilité des articles L. 435-4 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) aux ressortissants marocains, ceux-ci relevant de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le moyen d'ordre public indique que les dispositions invoquées par la requérante ne pouvaient légalement fonder sa demande.

Avocat : L'ILL LEGAL

10 février 2026• 5e chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601442

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 octobre 2025 par laquelle la métropole d’Aix-Marseille-Provence a refusé de renouveler le contrat d’occupation d’un poste à flot de M. A... au port de La Ciotat. Le juge a estimé que le refus de renouvellement constitue une simple mesure d’exécution du contrat et non une résiliation unilatérale, de sorte que le requérant ne peut en demander la suspension dans le cadre d’un référé suspension. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : GALISSARD ALAIN ET CHABROL BENEDICTE

10 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511510

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise qui avait clôturé la demande de titre de séjour pour motif médical d'une ressortissante congolaise. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas refuser d'instruire la demande au seul motif que l'étrangère faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, ce motif étant étranger aux conditions légales d'enregistrement d'une demande. La solution s'appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le traitement des demandes de titres de séjour.

Avocat : LE GALL

10 février 2026• 2ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02626

Avocat : GALE

9 février 2026• Juge des référés
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600013

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé précontractuel de la société Optimom contre la CADEMA. La société contestait la procédure de passation d'un accord-cadre pour le service de transport CARIBUS, invoquant notamment une insuffisante définition du besoin et une atteinte à l'égalité de traitement. Le juge a estimé que les spécificités de l'opération, liées à la mise en service progressive des infrastructures, étaient clairement définies dans le dossier de consultation, permettant aux candidats de formuler des offres éclairées. Par conséquent, les manquements allégués n'ont pas été caractérisés, et la requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative.

Avocat : G&P LEGAL

9 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506881

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d'une demande de liquidation de l'astreinte de 30 euros par jour, prononcée le 18 août 2025 à l'encontre du préfet de la Haute-Garonne pour défaut d'hébergement. Constatant qu'aucune offre d'hébergement adaptée à sa situation familiale (couple avec quatre enfants) n'avait été proposée depuis l'injonction, le tribunal a fait droit à la demande. Il a liquidé l'astreinte à une somme de 2 700 euros pour la période du 18 septembre au 18 novembre 2025, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : GALINON

9 février 2026• Président, magistrat désigné R.778-3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537104

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du préfet de police prolongeant l'interdiction de retour sur le territoire français d'un ressortissant ivoirien. La juridiction a retenu que la décision était entachée d'une insuffisance de motivation, notamment en raison d'erreurs factuelles sur les dates des signalements et des précédentes mesures d'éloignement. Le tribunal a appliqué les dispositions des articles L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exigent une motivation tenant compte des éléments précis de la situation de l'intéressé.

Avocat : GALINDO SOTO

6 février 2026• 8e Section - MESD
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02088

Avocat : L'ILL LEGAL

5 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509573

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante brésilienne, épouse d'un Français, afin d'enjoindre au préfet du Bas-Rhin de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet a délivré le récépissé sollicité, valable jusqu'au 21 juin 2026. Le juge a constaté que les conclusions principales de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : L'ILL LEGAL

5 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600645

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative de 60 jours du commerce « Legend Market ». La requête a été jugée irrecevable car M. B... n'avait pas déposé de recours en annulation préalable, condition nécessaire pour saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. À titre subsidiaire, les moyens invoqués (erreur de fait, méconnaissance de la présomption d'innocence, disproportion) ont été considérés comme manifestement infondés.

Avocat : BRIVET-GALAUP

5 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403273

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation de la 2ème Chambre, a rejeté la requête de la SA SIFER demandant l’annulation de l’arrêté du 15 mars 2024 par lequel le maire de Megève a refusé un permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le motif de refus tiré de la méconnaissance de l’article 12 UH1c du plan local d’urbanisme était fondé, les deux unités d’hébergement projetées relevant de la destination « habitation » et non « hébergement hôtelier », ce qui imposait des places de stationnement non prévues. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 424-3 du code de l’urbanisme et le règlement du PLU de Megève.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

5 février 2026• 2ème Chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03605

Avocat : GALLO

4 février 2026• Juge des référés
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600461

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. C..., ressortissant nigérian, d'une demande d'annulation de la décision du 2 janvier 2026 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à son hébergement en centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 552-14 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur un signalement du gestionnaire du CADA concernant une absence injustifiée et prolongée du requérant. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée.

Avocat : L'ILL LEGAL

4 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600098

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension et d'injonction visant à obtenir la communication de documents administratifs relatifs à un foyer épidémique de listériose. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'existence d'un avis favorable de la CADA, et a jugé que les requérants n'avaient pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des refus opposés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : GALLO

4 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403370

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement d’instance de M. Le, qui contestait le refus d’autorisation préalable du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : GALLO

3 février 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401711

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de la requérante. En effet, sa demande d'aide juridictionnelle provisoire et ses conclusions visant l'annulation du refus de titre de séjour et une injonction au préfet sont devenues sans objet, la première ayant été accordée et la seconde étant caduque suite à la délivrance d'un certificat de résidence et d'un récépissé. La juridiction applique les articles R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence de lieu à statuer et rejette la demande de condamnation aux frais d'instance.

Avocat : L'ILL LEGAL

3 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518334

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant le renouvellement d'un certificat de résidence algérien et ordonnant la quitter le territoire. Le juge a estimé que le requérant, malgré une présence ancienne en France, ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur son casier judiciaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALMOT

3 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537972

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral du 28 décembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour quatre ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et a écarté le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation, faute de justificatifs produits par le requérant concernant ses risques de persécution et son état de santé. Les conclusions accessoires (injonction, astreinte, désignation d'un avocat au titre de l'aide juridictionnelle provisoire) ont également été rejetées.

Avocat : GALINDO SOTO

3 février 2026• 8e Section - MESD